La Banque Postale Asset Management réalisera ce bouclage d’ici la fin de l’année. La CNP devrait apporter 300 millions d’euros, aux côtés de la Banque Postale qui devrait réaliser un engagement significatif. LBPAM renforce par ailleurs sa gestion crédit et lance un fonds crossover.
Le groupe sidérurgique a confirmé samedi qu’un accord avait été conclu avec le gouvernement français concernant l’avenir du site de Florange. Il investira bien 180 millions d’euros sur cinq ans sur le site lorrain «afin de consolider et de renforcer la position (...) de Florange en tant que fournisseur d’acier à haute valeur ajoutée». Le groupe présidé par Lakshmi Mittal maintiendra égalementles activités d’emballage à Florange. «Après plusieurs mois d’incertitude, il est positif que nous soyons parvenus à un accord sur l’avenir de nos activités à Florange», a déclaré Henri Blaffart, vice-président de Flat Carbon Europe. «Dans le cadre de l’environnement économique actuel, il s’agit d’un bon accord qui permet à l’aval de Florange de pouvoir continuer à se développer et à fournir des aciers à très haute valeur ajoutée», ajoute le dirigeant.
Dans un rapport annuel publié aujourd’hui, l’agence de notation menace de dégrader dès l’année prochaine les investisseurs détenant des obligations émises par les gouvernements locaux américains. L’indice Bond Buyer mesurant le rendement des «muni bonds» à 20 ans est tombé à 3,29% la semaine dernière, son plus bas niveau depuis 45 ans, contre 3,68% il y a un mois.
L’indice PMI officiel du secteur manufacturier chinois a atteint 50,6 en novembre, son meilleur niveau depuis sept mois, contre 50,2 en octobre, d’après le Bureau national des statistiques. Une tendance à la reprise de l’activité en Chine confirmée par l’indice analogue publié par HSBC qui affiche également un rebond d’un point au-dessus du seuil de contraction de l’activité, à 50,5 en novembre.
«Nous sommes dans une période où avoir des taux d’intérêt bas pour une période très longue serait utile», a estimé Charles Evans, président de la Fed de Chicago, lors d’une conférence organisée par le Becker Friedman Institute for Research in Economics. Le président de la Fed de Philadelphie, Charles Plosser, a en revanche estimé que le maintien d’un taux de chômage élevé pouvait signifier que les mesures de la Fed ne fonctionnent pas comme espéré.
Revenant ainsi sur l’une de ses principales promesses électorales, le gouvernement espagnol a annoncé qu’il n’indexerait pas en fin d’année les pensions de retraite sur l’inflation. Les pensions seront revalorisées de 1 à 2% en 2013, alors que l’inflation en Espagne a atteint 2,9% sur un an en novembre. Madrid espère ainsi économiser environ 3,8 milliards d’euros et limiter le déficit budgétaire à 6,3% du PIB cette année.
Le secrétaire américain au Trésor a misé sur un accord avec les républicains concernant une hausse de l’imposition des tranches de revenus les plus élevées. Il a toutefois déclaré ne pas pouvoir promettre que les Etats-Unis éviteraient le « mur budgétaire » qui se profile. Les républicains, qui restent majoritaires à la Chambre des représentants, refusent d’exclure les Américains les plus riches d’un renouvellement de baisses d’impôts.
Alors qu’aucune réunion n’est encore programmée à Bercy pour finaliser le projet de Bourse de l’entreprise, «nous appelons officiellement les pouvoirs publics à prendre leurs responsabilités», confie à L’Agefi Caroline Weber, directrice générale de MiddleNext. A défaut d’accord avec l’opérateur boursier Nyse Euronext, qui n’a toujours pas dévoilé ses intentions mais pourrait le faire lors de sa conférence du 5 décembre sur le marché boursier, le ministère des Finances se verra dans l’obligation de proposer des solutions alternatives. Bercy devrait prendre une décision la semaine prochaine. En attendant, MiddleNext «se félicite que le pacte de compétitivité reprenne à son compte les projets de Bourse de l’Entreprise, de PEA PME et d’offre obligataire pour les ETI», mais demande à Bercy de passer à la vitesse supérieure.
Dans un entretien au Financial Times, le directeur général de Bank of Tokyo-Mitsubishi alerte sur l’exposition des banques japonaises au risque souverain du pays. « C’est la principale crainte des analystes». Selon la BRI, les détentions d’obligations souveraines japonaises par les banques du pays atteignent 9000% de leurs capitaux Tier 1, contre 25% pour les banques britanniques et 100% pour les banques américaines.
Le rendement des obligations sud-coréennes à 30 ans émises il y a trois mois assorties de la plus faible prime des pays du G20 (17 points de base de plus que le taux à 10 ans) s’est envolé de 18 pb à 3,20% depuis le 12 septembre, soit une hausse trois fois plus élevée que celle du taux à 20 ans. «Cela prendra du temps pour trouver un marché liquide sur les obligations à 30 ans et que les rendements se stabilisent» explique Kong Dong Rak, analyste chez Hanwha Investment & Securities.
Le FRR vient d’annoncer une liste de 5 gérants complémentaires qui vont gérés des mandats obligataires déjà attribués en novembre 2011. Afin de mettre en ??uvre la nouvelle allocation stratégique du FRR, le présent marché, composé de deux lots distincts, a pour objet la sélection de prestataires de services d’investissement afin d’assurer la gestion d’obligations afin de disposer des supports adéquats pour s’exposer aux classes d’actifs définis par le FRR. Les 5 nouveaux gérants sur le lot 1: Mandats de gestion d’adossement de flux Ce lot porte sur la gestion de deux à cinq mandats maximum investissant dans un univers restreint aux obligations et titres de créance négociables émis par l’Etat français: obligations assimilées du trésor français (OAT) et Bons du Trésor à intérêts Annuels (BTAN) exclusivement. Amundi AM BNP Paribas AM Axa Investment Managers Allianz Global Investors France Natixis AM Les gérants déjà sélectionnés sur le lot 2: Mandats de gestion passive - obligations des pays développés (catégorie investissement) Ce lot porte sur la gestion passive de deux à cinq mandats maximum investissant dans des obligations des pays développés (catégorie investissement). Chaque mandat pourra comporter plusieurs compartiments correspondant à un indice de marché. Blackrock Investment Management Limited (UK) State Street global Advisors CCR Asset management Pour lire l’avis complet : cliquez ici
Bernard Le Bras, Président du directoire de Suravenir à la rédaction de www.institinvest.com : Le fait d’investir dans les prêts aux collectivités locales nous permet de diversifier nos actifs tout en ayant un spread intéressant par rapport aux OAT, avec un rendement de l’ordre de 4,30 %. D’après le code des assurances, c’est un placement équivalent à de l’obligataire et nous l’intégrons dans notre gestion c??ur. Nous avons investi depuis le début de l’année 50 millions d’euros dans les prêts aux collectivités locales, qui viennent s’ajouter aux cinquante que nous avions déjà dans nos encours. En juillet, nous nous sommes associés au Conseil général d’Ille-et-Vilaine pour soutenir et développer les projets du Département à hauteur de 15 M€. Nous avons aussi investi deux tickets sur des prêts émis par les conseils généraux de Gironde et de Dordogne, amortissables sur quinze ans. Nous pourrions monter jusqu'à 300 millions d’euros d’encours sur ce type d’actif d’ici à la fin de l’année, si nous remportons les trois appels d’offres de conseils généraux auxquels nous avons répondu. L’idée est de donner la priorité aux territoires où Suravenir est présent mais nous regardons aussi les prêts que des conseils généraux en dehors de notre périmètre géographique pourraient émettre. Nous nous intéressons aussi aux prêts émis par des collectivités plus petites puisque nous travaillons à la création d’un fonds commun de titrisation, ouvert à d’autres investisseurs, qui financerait des prêts d’un montant compris entre 2 et 5 millions d’euros. Nous avons pour objectif de gérer une centaine de millions d’euros via ce FCT. Le sens de cette diversification est de contribuer, même modestement, au financement de l'économie locale, et je pense qu’il y a eu et qu’il y aura d’autres initiatives visant à affirmer le rôle de l’assurance-vie dans le financement de l'économie française.
A l’ occasion de la troisième édition de son forum financier à Hong Kong, Paris Europlace a présenté sa feuille de route pour contribuer à l’internationalisation du renminbi (RMB) et faire de Paris un pôle européen leader pour l’accès à la devise chinoise. L’association se fixe 3 priorités: renforcer et élargir les services financiers existants à Paris pour accompagner les entreprises françaises et européennes, développer un pôle de liquidité en RMB offshore, notamment pour les transactions effectuées entre les entreprises chinoises et africaines, et enfin offrir la meilleure liquidité aux banques internationales actives sur le marché RMB en Europe.
Le 11 décembre, Legal & General Investment Management (LGIM) compte lancer un fonds indiciel d’obligations souveraines des pays émergents confié à Lee Collins, rapporte Fundweb. Ce produit répliquera le fonds JPMorgan Emerging Markets Bond Index Plus.La monnaie de référence du fonds sera le dollar américain et la commission de gestion se situera à 0,3 %.
Julian Barnett, l’ancien gérant vedette de Polar Capital, ferme sa société de hedge funds deux ans, Ridley Park, seulement après s’être lancé, rapporte Financial News. Il s’agit de la dernière victime en date des conditions difficiles sur les marchés, commente le journal.
Spécialisé dans les services financiers aux investisseurs institutionnels, sociétés de gestion et grandes entreprises, Caceis a annoncé hier avoir été retenu par Russell Investments France, à l’issue d’un appel d’offres portant sur les prestations de banque dépositaire-conservation et de valorisation. Caceis accompagnera la société de gestion en exerçant la fonction dépositaire et la valorisation du premier de ses OPCVM de droit français. Il soutiendra son développement lors de la création de ses autres produits et lui fournira des services additionnels de reporting financier et réglementaire, indique un communiqué.
Actuellement, l’encours de Barings en France se situe à 850 millions d’euros contre 800 millions en début d’année. La collecte est «flat», et l’augmentation de l’encours est attribuable à l’effet de marché, sachant que 95 % des actifs gérés le sont sur des produits actions, a indiqué à Newsmanagers Benoît du Mesnil du Buisson, président de Baring Asset Management France.Cela posé, la maison a bien collecté en France sur les produits Asean et haut rendement, mais «il faut défendre les encours actions face à la défiance des investisseurs».Le manager indique que Barings France compte commercialiser bientôt une variante européenne du Dynamic Asset Allocation de droit irlandais, qui a déjà atteint les 7 milliards d’euros. Il s’agira de faire mieux connaître ces produits non seulement des institutionnels mais aussi des banques privées et des plates-formes, pour toucher ainsi les CGPI.
Déjà présent en Europe (Paris, Düsseldorf) et au Moyen-Orient (Dubaï, Riyadh), le gestionnaire de fonds de capital risque Iris Capital complète sa couverture internationale par l’ouverture de nouveaux bureaux en Amérique du Nord, à San Francisco (Denis Barrier) et Montréal (Alex Wiedmer), et en Asie, à Pékin (Nicolas du Cray) et Tokyo (Francis Perrin, Hiroshi Nishikawa).Ce dispositif répond à l’exigence croissante d’internationalisation du métier de capital-risque, et à la forte demande de la part des entrepreneurs pour des investisseurs plus globaux. Pour Iris Capital, acteur européen leader dans le domaine de l’économie numérique, le coeur de l’investissement reste naturellement en Europe. Mais au-delà de l’enrichissement des réseaux relationnels, de l’expertise et de la veille que permet cette présence accrue hors d’Europe, l’objectif est double :- investir de manière opportuniste et ciblée hors d’Europe dans des sociétés innovantes, soit ayant un intérêt stratégique à se développer en Europe, soit susceptibles de nouer des partenariats créateurs de valeur avec Orange ou Publicis, - et mieux accompagner les jeunes sociétés européennes de notre portefeuille dans leur développement international.
Les fonds de développement durable d’Erste Asset Management dont la gestion est confiée à Erste Sparinvest changent de nom le 30 novembre. Au lieu du préfixe Espa Vinis, ils auront en commun le radical Erste Responsible, ce qui permettra à la fois de les reconnaître d’emblée comme des produits d’Erste Bank (établissement central des caisses d'épargne autrichiennes) et comme des fonds ISR.Ces changements valent pour les fonds Espa Vinis Bonds, Bond Euro-Corporate, Cash, Microfinance, Stock Austria, Stock Europe, Stock Europe-Emerging, Stock Global, Stock Climate Change et WWF Stock-Umwelt.
L’indice Ucits Alternative Index Blue Chip a terminé le mois de novembre sur une progression de 0,23%. Depuis le début de l’année, l’indice affiche une hausse de 4,25%.Les fonds des marchés émergents, qui ont réalisé un gain de 1,19% durant le mois sous revue, ont été le principal contributeur à la performance de l’indice. Les stratégies long/short equity (+0,45%) et macro (0,39%) ont également enregistré des gains significatifs.
Les gérants de hedge funds quantitatifs s’apprêtent à archiver l’une de leurs pires années, rapporte le Financial Times. Winton Capital, le plus gros hedge fund quant du monde, avec 26 milliards de dollars sous gestion, a vu son fonds de futures abandonner 5,65 % depuis le début de l’année au 27 novembre. Aspect Capital et AHL ont aussi souffert.
L’afflux de liquidités déversées ces derniers mois sur le marché de la dette corporate a tiré les taux d’emprunt des entreprises européennes au plus bas à quelque 4,18% en moyenne sur les mois écoulés de 2012 selon Thomson Reuters, cité par L’Agefi. Certains craignent une surchauffe. Certains analystes s’attendent à une baisse du rendement de la classe d’actifs tant sur les segments «high yield» que pour la catégorie des entreprises «investment grade» en 2013.
La société de gestion institutionnelle 1875 Finance, spécialisée dans la gestion de fortune et le mult-family office, a annoncé le 29 novembre la nomination à compter du 1er janvier 2013, de Edouard Crestin-Billet à la direction de ses nouvelles activités de gestion institutionnelle (Newsmanagers du 7 septembre 2012). Edouard Crestin-Billet (53 ans) a été durant douze ans le chef stratégiste et responsable du département Analyse financière et Gestion institutionnelle du groupe Mirabaud & Cie. Au sein de cet établissement, il a développé les activités institutionnelles en Suisse. Auparavant, il a été le Chief Investment Officer (CIO) et membre du comité exécutif de la Banque Edouard Constant. Edouard Crestin-Billet a commencé sa carrière à l’UBS (ex-SBS) où il a mis en place l’Investment Advisory. 1875 Finance souligne dans un communiqué que la création de la nouvelle activité institutionnelle et cette nomination répondent à la demande de clients, notamment les caisses de pensions, qui recherchent avant tout des structures indépendantes sans conflits d’intérêt. N’ayant pas de produits maison à vendre, 1875 Finance assure ainsi une offre unique et diversifiée dont l’objectif est l’efficience du portefeuille de ses clients privés et dorénavant institutionnels.