P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The financial ratings agency Moody’s on 22 May announced that it is creating a unit dedicated to Islamic finance, the Islamic Finance Group (IFG), to meet strong demand for research and ratings in this area and in a context in which capital markets and Islamic banking are posting double-digit growth rates. The new division will offer independent analysis of Sharia-compliant products, financial establishments and Islamic insurance companies (“takaful”), in order to better discern credit risks and trends on Islamic markets.
P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The ratings agency Scope, based in Berlin, on 22 May announced the publication of short-term ratings of 18 European banks whose long-term solvency it had already evaluated. According to the agency, the crisis years led to a significant reinforcement both in the level and the quality of liquidity cushions at banks, and a reduction in financing risks, including less dependency of investor confidence levels on sensitive short-term funds. Scope finds that there is some correlation between short-term and long-term ratings. However, the agency does not establish strict mechanical correlations between the two ratings scales, and falls back on its capacity to analyse short-term fundamentals at each bank. Table of short-term ratings Banco Santander: S-1 (Stable) Barclays Bank: S-1 (Stable) BBVA: S-1 (Stable) BNP Paribas: S-1 (Stable) BPCE: S-1 (Stable) Commerzbank: S-2 (Positive) Credit Agricole: S-1 (Stable) BFCM (Credit Mutuel): S-1 (Stable) Credit Suisse: S-1 (Stable) Deutsche Bank: S-1 (Stable) HSBC Holdings: S-1+ (Stable) ING Bank: S-1 (Stable) KBC Group: S-1 (Stable) Lloyds Bank: S-1 (Stable) Rabobank: S-1 (Stable) Royal Bank of Scotland: S-2 (Stable) Societe Generale: S-1 (Stable) UBS: S-1 (Stable)
P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Carmignac Gestion is soon expected to welcome a new director of its German office, Das Investment reports. The current head for Germany, Kai Volkmann, who has been in the position since January 2012, is expected to be replaced by Michael Schütt, director of wholesale at BNY Mellon/Meriten Investment Management. According to Das Investment, neither Carmignac Gestion nor Schütt wishes to comment or deny the reports.
La banque de développement de la KfW, l'équivalent de la CDC en France, a conclu un partenariat avec le Brésil pour soutenir le développement durable en luttant contre le réchauffement climatique et ainsi favoriser la biodiversité.Le portefeuille de projets en cours et en préparation s'élève à 2 milliards d’euros. Les deux grands axes d’investissement sont les énergies renouvelables et la protection de la forêt amazonienne.
Standard & Poor’s a relevé la note de l’Espagne d’un cran, de BBB- à BBB, évoquant les meilleures perspectives économiques du pays. Fitch avait déjà relevé sa note sur le souverain à BBB+ le 25 avril, deux mois après Moody’s. S&P a revu à la hausse sa prévision de croissance moyenne du PIB réel espagnol de 2014 à 2016, la portant de 1,2% à 1,6%, conséquence des différentes réformes engagées par le pays.
L’armée a pris le pouvoir hier en Thaïlande, invoquant la nécessité de rétablir l’ordre après six mois de contestations politiques violentes et de procéder à des réformes institutionnelles. L’annonce en a été faite en direct à la télévision par le général Prayuth Chan-ocha, chef d'état-major des armées, deux jours après l’instauration de la loi martiale. Auparavant, les rendements à 10 ans, tombés à plus bas d’un an à 3,40% le 16 mai, s'étaient tendus de 40 points de base sur les dernières séances.
Plus de trois ans après la prise de participation majoritaire de Swiss Life France à son capital, Viveris Reim change de dénomination sociale pour devenir Swiss Life Reim (France) à compter du 2 juin 2014. «Ce changement répond à l’objectif du groupe Swiss Life d’améliorer la visibilité de ses activités dans le domaine de la gestion d’actifs pour des clients externes, activités réunies sous la marque commerciale Swiss Life Asset Managers», indique un communiqué. Viveris Reim gérait 23 OPCI totalisant 4,5 milliards d’euros d’encours à fin 2013.
L’indice PMI flash aux Etats-Unis a progressé à 56,2 contre 55,4 en avril, montraient hier les premiers résultats de l’enquête mensuelle Markit réalisée auprès des directeurs d’achat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 55,5. Le sous-indice de la production a atteint 59,6, son plus haut niveau depuis février 2011, après 58,2 le mois dernier.
Un décret paru le 22 mai au Journal Officiel permet l’ouverture du marché des titres de créances négociables aux sociétés de financement. Celles-ci seront ainsi autorisées à émettre des billets de trésorerie et des bons à moyen terme négociables.
Grâce à de nouvelles règles négociées en mars par les partenaires sociaux, le gestionnaire de l’assurance chômage a révisé hier à la baisse ses prévisions de déficit et d’endettement d’ici 2016, malgré la poursuite de l’augmentation du nombre de chômeurs cette année et la suivante. L’Unedic prévoit un déficit de 3,7 milliards d’euros pour 2014, au lieu des 4,3 milliards attendus en janvier, ce qui porterait sa dette cumulée à 21,3 milliards, au lieu de 22,1 milliards. En 2015, le déficit se stabiliserait à 3,6 milliards et son endettement atteindrait 24,9 milliards. Il s’attend à une confirmation de cette tendance en 2016, année à la fin de laquelle le déficit serait de 3,6 milliards, tandis que la dette s’élèverait à 28,6 milliards, soit 4 milliards de moins qu’attendu précédemment. Toutes catégories confondues, le nombre de demandeurs d’emploi augmenterait de 120.300 en 2014 et 133.900 en 2015, après 232.000 l’an dernier.
Son champ de compétence est pourtant limité en la matière mais il a gagné en visibilité en 2013. Les opérations sur le Forex sont un autre motif de litige
Un rapport gouvernemental à paraître aujourd’hui estime que le volume de pétrole de schiste situé dans une grande partie du sud-ouest de l’Angleterre (Sussex, Hampshire, Kent) s’élève à plusieurs milliards de barils, rapporte la chaîne britannique. Le British Geological Survey, organisme à l’origine de ce rapport, précise néanmoins que seulement une fraction de ce volume serait susceptible d’être exploité.
Dans une lettre adressée le 9 mai au premier ministre Manuel Valls, dont le quotidien a pris connaissance, le ministre de la Défense fait part de sa forte préoccupation face aux conséquences militaires, industrielles et sociales d’un coup de rabot supplémentaire dans le cadre du plan d'économies de 50 milliards d’euros du gouvernement. Les «efforts seront difficiles à réaliser, dans un contexte social proche de l’exaspération», avertit Jean-Yves Le Drian, soulignant qu’en 2019, son ministère aura supprimé 82.000 emplois en dix ans. Le journal précise que le chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers, a menacé le 13 mai de démissionner.
Les graphiques ci-contre montrent qu’aux Etats-Unis, l’inversion de la pente de la courbe des taux (10A – 3M) est un bon indicateur avancé des phases de retournement conjoncturel (les récessions) et ainsi des retournements du marché actions.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois d’avril 2014. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Émergence et NewAlpha Asset Management ont signé un partenariat d’incubation avec BlueHive Capital, cinquième et dernier investissement du compartiment Performance Absolue de la SICAV Émergence. Comme lors de ses deux derniers investissements, Émergence Performance Absolue investira dès le lancement du fonds de BlueHive Capital, lui donnant ainsi une visibilité institutionnelle et une taille suffisante pour satisfaire les investisseurs spécialisés. Ce fonds, agréé sous la nouvelle directive AIFM, investit sur plusieurs stratégies de type Event Driven dont les principales sont Special Situations et M&A Situations. Mis en ??uvre avec succès depuis 2005 au sein de Natixis CIB par l'équipe fondatrice de BlueHive, le processus d’investissement repose sur une recherche permanente d’opportunités d’investissement au sein des sociétés cotées. L’analyse fondamentale des situations particulières d’une entreprise (prise ou cession de contrôle, opération de haut de bilan...etc.), associée à une structuration innovante du portefeuille et à un contrôle des risques rigoureux a permis de générer une performance régulière dans des contextes de marché très variés. Agréée par l’AMF début 2014, BlueHive Capital a été créée par Sébastien Boucher, Alexandre de Sagazan et Cyril Slama. Ils sont entourés par quatre autres professionnels expérimentés issus, pour la plupart, de l'équipe dirigée par Sébastien Boucher au sein du département Dérivés Actions de Natixis CIB de 2005 à 2012. Le compartiment Performance Absolu de la SICAV étant désormais pleinement investi, NewAlpha et Émergence se concentrent aujourd’hui sur le lancement d’un second compartiment, spécialisé sur les actions européennes et françaises.
La banque centrale turque a décidé jeudi d’abaisser d’un demi-point son taux directeur, à 9,5%, alors que le consensus de marché tablait sur un statu quo. Les taux des facilités de prêt et d’emprunt au jour le jour sont en revanche inchangés.
L’armée a pris le pouvoir jeudi en Thaïlande, justifiant ce coup d’Etat par la nécessité de rétablir l’ordre après six mois de contestations politiques violentes et de procéder à des réformes institutionnelles. L’annonce de cette reprise en main a été faite en direct à la télévision par le général Prayuth Chan-ocha, chef d'état-major des armées, deux jours après l’instauration de la loi martiale. Avant cette annonce, les rendements à 10 ans, tombés à plus bas d’un an à 3,40% le 16 mai, s'étaient tendus de 40 points de base sur les dernières séances.
L’indice PMI flash aux Etats-Unis a progressé à 56,2 contre 55,4 en avril, montrent jeudi les premiers résultats de l’enquête mensuelle Markit réalisée auprès des directeurs d’achat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 55,5. Le sous-indice de la production a atteint 59,6, son plus haut niveau depuis février 2011, après 58,2 le mois dernier.
Plus de trois ans après la prise de participation majoritaire de Swiss Life France dans son capital, Viveris Reim change de dénomination sociale pour devenir Swiss Life Reim (France) à compter du 2 juin 2014. «Ce changement répond à l’objectif du groupe Swiss Life d’améliorer la visibilité de ses activités dans le domaine de la gestion d’actifs pour des clients externes, activités réunies sous la marque commerciale Swiss Life Asset Managers», indique un communiqué. Viveris Reim gérait 23 OPCI totalisant 4,5 milliards d’euros d’encours à fin décembre 2013.
L’Esma, l’Autorité européenne des marchés, a publié jeudi ses standards techniques pour la mise en oeuvre de la directive révisée et du règlement sur les marchés d’iunstruments fiannciers (MIF2). Ce texte embrasse à la fois les questions de structure des marchés financiers (trading à haute fréquence, limitation des échanges de produits de gré à gré, transparence, etc.) et de protection des investisseurs. La consultation de l’Esma s’achèvera le 1er août.
Aviva Investors vient de nommer Manuel Dalla Corte en qualité de nouveau responsable pour le marché espagnol, révèle Funds People. L’intéressé exercera ses fonctions depuis le bureau de la société de gestion à Zurich. Et pour cause. En plus d’être le directeur d’Aviva Investors pour l’Espagne, Manuel Dalla Corte est également nommé responsable de la Suisse et de l’Europe du Sud. Avant de rejoindre Aviva Investors, Manuel Dalla Corte avait travaillé successivement chez Jefferies Asset Management, Lombard Odier et UBS Wealth Management.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) vient d’enregistrer sur le marché espagnol son fonds Goldman Sachs North American Shale Revolution & Energy Infrastructure, un véhicule thématique qui investira dans toute la chaîne de valeur des entreprises liées à la révolution impliquée par l’extraction du gaz de schiste, rapporte Funds People. Ce véhicule cible trois types d’entreprises: les producteurs d’énergie, et en particulier les compagnies spécialisées dans l’exploration et l’extraction du gaz de schiste; les infrastructures liées à l’énergie (transport, stockage, traitement); et, enfin, les utilisateurs d’énergie (compagnies pétrochimique, fabricants d’engrais, raffineries…). Le fonds, domicilié au Luxembourg et libellé en dollar et en euro (lire NewsManagers du 28 avril 2014), est géré par une équipe d’expert gérée par Kyri Loupis.
Changement majeur chez Kutxabank Gestion. José Luis Bastarrica, jusque-là conseiller délégué de la septième société de gestion en Espagne, vient de laisser son poste à Joseba Orueta Coria, révèle Funds People. De fait, José Luis Bastarrica a été nommé fin avril directeur de Banca Personal au sein du groupe Kutxabank. Son poste à la tête de Kutxabank Gestion est alors revenu à Joseba Orueta Coria, nommé nouveau conseiller délégué de la société. A ce titre, il va diriger une équipe d’environ 70 professionnels présents à Bilbao, San Sebastian et Vitoria. Joseba Orueta Coria, treize ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, était jusque-là responsable des produits au sein de la direction du marketing de Kutxabank.
Le gestionnaire d’actifs américain Eaton Vance a annoncé le 21 mai avoir enregistré une croissance de 17,6% de son bénéfice net lors de son deuxième trimestre fiscal clos au 30 avril 2014. De fait, son résultat net ressort à 74,9 millions de dollars au cours du trimestre sous revue contre 63,7 millions de dollars à fin avril 2013. A fin avril 2014, ses revenus s’établissent à 354,1 millions de dollars, en croissance de 7 % sur un an. Une performance à mettre au crédit des commissions générées par ses activités de conseil en investissement et d’administration qui ont progressé de 8% pour s’établir à 300,1 millions de dollars au 30 avril 2014 contre 276,9 millions de dollars au 30 avril 2013.Seul bémol: la société de gestion a accusé une décollecte nette de 900 millions de dollars sur les fonds à long terme lors de ce deuxième trimestre fiscal, contre une collecte nette de 6,6 milliards de dollars au deuxième trimestre fiscal 2013 et une décollecte nette de 1,1 milliard de dollars au premier trimestre fiscal 2014.Malgré tout, portés par l’effet marché, les actifs sous gestion s’établissent à 285,9 milliards de dollars au 30 avril 2014, en hausse de 10 % par rapport aux 260,3 milliards de dollars d’actifs gérés au 30 avril 2013 et en progression de 3% par rapport aux 278,6 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 31 janvier 2014.
L’année 2014 a démarré sous de très bons auspices pour Financière de l’Echiquier. « Nous avons enregistré une collecte nette de plus de 300 millions d’euros depuis le début d’année, soit environ 4 % de nos encours de départ », annonce à NewsManagers Dominique Carrel-Billiard, son directeur général depuis le 1er avril après sept années à la tête d’Axa Investment Managers (Axa IM). Une performance qui permet à la société de gestion d’atteindre le cap des 8,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin avril.Financière de l’Echiquier n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Avec l’arrivée de Dominique Carrel-Billiard, la société de gestion entrepreneuriale veut écrire une nouvelle page de son histoire. « Financière de l’Echiquier a un projet de développement affirmé, souligne Dominique Carrel-Billiard. C’est ce qui a motivé mon arrivée : participer à ce projet collectif et accélérer la croissance de la société. » Le mot d’ordre est clair : jouer sur plusieurs tableaux pour conquérir une nouvelle clientèle. De fait, le projet de développement repose sur plusieurs axes. L’international, d’abord, « où nous gérons 2 milliards d’euros d’actifs, soit environ 25% de nos encours », note Dominique Carrel-Billiard. « Toutefois, nous avons besoin d’être présents physiquement sur les marchés européens pour croître davantage », estime-t-il. L’ouverture fin 2013 de son bureau à Milan, en Italie – son deuxième marché à l’étranger derrière le Belux (Belgique et Luxembourg) – constitue une première étape décisive. Et couronnée de succès. « Maintenant que nous avons une présence physique en Italie, avec trois personnes sur place, notre collecte nette, à période comparable, a doublé », indique Dominique Carrel-Billiard. D’autres projets sont aujourd’hui à l’étude. « Nous voulons ouvrir un bureau en Allemagne, qui couvrirait aussi l’Autriche, et un autre bureau en Suisse, annonce Dominique Carrel Billiard. L’objectif est d’étoffer notre réseau, ce qui devrait nous permettre d’augmenter le flux d’affaire à l’international. Sous réserve de trouver les bonnes personnes et de franchir toutes les étapes réglementaires, j’espère que nous ouvrirons ces bureaux début 2015. » En parallèle, Financière de l’Echiquier ne compte pas négliger le marché français. Déjà fortement présente auprès des CGPI, marché sur lequel il revendique le titre de troisième ou quatrième acteur, la société de gestion entend désormais accélérer son développement sur le segment des institutionnels. Une clientèle qui pèse déjà « 1,5 milliards d’euros d’encours », note Dominique Carrel-Billiard. « Sur ce segment, nous affichons une présence plus volontariste et nous avons d’ailleurs amélioré le positionnement des parts institutionnels dans nos fonds. » Séduire cette clientèle demeure toutefois une gageure à l’heure où bon nombre de professionnels reconnaissent que ce marché est en stagnation. « Toutefois, notre part de marché sur les institutionnels est telle que nous pouvons penser avoir encore du potentiel de croissance, malgré un marché en légère décroissance et une intensité concurrentielle qui s’accroît », juge Dominique Carrel-Billiard. Enfin, la société de gestion entend bien continuer à faire vivre et évoluer sa gamme de produit. De fait, « nous incubons de nouvelle expertise et de nouveaux gérants, à l’image du travail que nous effectuons actuellement sur un CTA », illustre Dominique Carrel-Billiard. Nous avons d’autres projets pour enrichir notre gamme. » Autant de projets qui doivent permettre à Financière de l’Echiquier d’accélérer sa croissance, à condition de transformer l’essai.