Russell Investments vient de nommer Federica Agnoletti en tant que «sales support» au sein de son équipe commerciale en Italie, rapporte InvestmentEurope. L’intéressée rejoint une équipe dirigée par Thomas Schneider, directeur de l’Europe du Sud et responsable de l’Italie chez Russell Investments. Dans ses nouvelles fonctions, Federica Agnoletti couvrira les ventes et les activités de distribution en ciblant les marchés institutionnels et «wholesale».Avant de rejoindre Russell Investments, Federica Agnoletti a travaillé au sein de l’équipe de développement «produits» de Pioneer Investments où elle se concentrait sur le marché italien. Avant cela, elle avait commencé sa carrière en tant que «sales assistant» chez MPS Capital Services, avant d’aller chez UBS Global Asset Management.
La Française AM a annoncé mercredi 4 juin la nomination de Laurent Jacquier-Laforge au poste de Chief Investment Officer (CIO) Equity. Il sera rattaché à Pascale Auclair, Global Head of Investments et aura la responsabilité d’intégrer au sein du processus de gestion actions la philosophie d’investissement stratégique de long terme dénommée « Strategically Aware Investing » (SAI), développée en collaboration avec Inflection Point Capital Management (IPCM). En pratique, le partenariat passé avec IPCM vise à identifier les sociétés pérennes ayant les indispensables capacités d’innovation, d’adaptabilité et de réactivité, indique un communiqué.Depuis le 1er octobre 2012, Laurent Jacquier-Laforge assumait les fonctions de directeur de la gestion actions au sein de La Banque Postale Asset Management (LBPAM), où il était également membre du comité de direction de LBPAM.
François Essertel qui avait rejoint Credit Suisse Banque Privée France en 2011 en qualité de directeur de la clientèle privée et membre du directoire a quitté l'établissement «pour poursuivre d’autres opportunités professionnelles», selon un communiqué de l'établissement. Yves Saint-Requier lui succède en étant promu président du directoire. Jusque-là Yves Saint-Requier, qui a rejoint Credit Suisse France Banque Privée en 2010, y occupait le poste de directeur général adjoint et dirigeait les équipes dédiées aux clients fortunés.Avant de rejoindre la banque, Yves Saint-Requier était membre du Comité Exécutif de la Banque NOBC en charge de la gestion privée.
Legg Mason, qui célèbre cette année son dixième anniversaire de présence sur le marché français, va très prochainement recruter un commercial qui aura la responsabilité du développement dans l’Hexagone auprès de la clientèle institutionnelle, a indiqué le directeur de la distribution en France, Monaco et Benelux de Legg Mason, Vincent Passa, le 4 juin à Londres en marge de la conférence annuelle du groupe à destination de ses clients internationaux.Comme Vincent Passa l’avait souligné dans un entretien à Newsmanagers en février dernier, ce recrutement va permettre d’accélérer le développement de Legg Mason en France sur le segment des institutionnels. Avec ce doublement de l’effectif parisien dédié au marché français, l’objectif est désormais de doubler les actifs sous gestion en France dans les deux prochaines années, souligne Vincent Passa. Les actifs sous gestion de Legg Mason en France ont récemment franchi la barre du milliard de dollars. L’an dernier, Legg Mason a réalisé en France une collecte nette de 250 millions de dollars.
Lyxor Asset Management (Lyxor AM) renforce ses équipes de multi-gestion. La société de gestion française, filiale de Société Générale, cherche en effet à compléter ses ressources en matière de sélection de fonds Ucits «long-only» et alternatifs, croit savoir Citywire Global. Ces nouvelles équipes pourraient être mises en place avant septembre.A ce titre, selon le site d’information britannique, Lyxor AM vient de recruter Vanessa Bonjean, une spécialiste reconnue de la sélection de fonds qui a officié pendant 14 ans au sein de l’équipe «multi-manager» de HSBC Global Asset Management (HSBC GAM). Chez HSBC GAM, Vanessa Bonjean travaillait plus précisément sur les fonds actions européens «long-only». Elle est supposée rejoindre la nouvelle équipe de sélection de fonds de Lyxor en septembre.La société de gestion devrait en outre s’adjoindre les services d’autres analystes et sélectionneurs de fonds au cours de l’été 2014. Interrogé par Citywire Global, Jean-Marc Stenger, responsable des solutions d’investissement «mutli-manager» chez Lyxor, a confirmé que l’embauche de Vanessa Bonjean s’inscrit dans le cadre d’une campagne de recrutement plus large visant à soutenir et renforcer l’offre de la société en matière de sélection de fonds. Selon le dirigeant, cette démarche «fait suite à l’initiative visant à construire une équipe de 10 professionnels dédiés à la sélection de fonds communs de placement (mutual funds) et de fonds alternatifs Ucits, démarche qui devrait être finalisée en septembre». Selon Jean-Marc Stenger, «cette équipe développera l’offre de Lyxor et complétera notre équipe existante de sélection de hedge fund au sein du département de solutions d’investissements multi-manager».
Après le gérant, son fonds. Amaïka Asset Management vient d’annoncer la reprise de la gestion du fonds obligataire Taux Réels Européens lancé en 2004 par Laurent Boudoin qui a rejoint la société de gestion co-fondé en 2011 et présidé par David Kalfon. Interrogé par Newsmanagers, David Kalfon a expliqué faire coup double dans cette opération. Tout d’abord, il ajoute à sa gamme, composée de cinq fonds, un fonds obligataire pur manquant, géré de façon flexible, investi dans des titres souverains et des obligations crédit notées au minimum B. Le fonds, qui a revu sa gestion début 2013, vise un objectif de rendement annuel de l’ordre de 4,5% et une volatilité de l’ordre de 3%. Par ailleurs, a insisté David Kalfon,"en ayant été dédiée dès son origine aux investisseurs institutionnels, la société de gestion dont les actifs représentent 125 millions d’encours va pouvoir «ouvrir» un nouveau canal de distribution. «Les clients sont des banques privées, des clients intermédiés via les conseillers en gestion de patrimoine ou les family office», indique David Kalfon. «De cette façon, nous allons toucher une clientèle plus large», s’est-il félicité. Le fonds affichant un encours de 20 millions d’euros, le dirigeant ne se fait toutefois pas d’illusion sur les handicaps à lever pour séduire largement les institutionnels. Il faudra régler la question du ratio d’emprise, même si David Kalfon relève que des petites caisses de retraites, des multigérants et des compagnies d’asurances y ont d’ores et déjà investi et que le passage chez Amaïka AM est bien accueilli. Et ce d’autant que les deux exercices comptables de la société de gestion sont bénéficiaires... Caractéristiques du fonds : Code ISIN : FR0010320887 Indice de référence : 50% du Euro MTS 5/7 (coupons réinvestis) et 50% du JPM Credit Index (coupons réinvestis)Stratégie d’investissement : Top-down pour les émetteurs publics (revue macroéconomique des pays de l’univers d’investissement, prise en compte des facteurs politiques et techniques spécifiques) puis bottom-up pour les émetteurs privés (notamment via une approche fondamentale).
Dans le cadre de sa stratégie visant à se développer à l’international, la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), a fait savoir, par la voix de Michael Sabia, président et chef de la direction du groupe, qu’elle prévoit «d’ouvrir un bureau régional à Singapour, qui servira de pivot à la Caisse en Asie avec éventuellement des antennes à Mumbai, en Inde, de même qu’à Sydney, en Australie». La CDPQ prévoit également d’ouvrir un bureau à Mexico pour «compléter sa présence dans la zone de l’ALÉNA (Etats-Unis, Canada et Mexique) et faire un pont avec l’Amérique latine». C’est en devenant une organisation vraiment mondiale que la Caisse sera en mesure de saisir les meilleures occasions dans le monde pour obtenir des rendements solides à long terme, selon Michael Sabia qui affirme que «l’organisation peut maintenant aller encore plus loin, en devenant une organisation branchée sur le monde». «C’est notre responsabilité et notre devoir pour aller chercher les rendements là où ils se trouvent et servir de pont vers le monde pour l’économie québécoise. Ce sera une des pierres angulaires de notre travail pour les cinq prochaines années», ajoute Michael Sabia.
Le gonflement de la bulle immobilière au Royaume-Unis s’accentue et pourrait fragiliser la reprise économique du pays. Selon les chiffres de Halifax, à la fin avril, les prix de l’immobilier ont augmenté de 11% sur un an dans l’ensemble du pays (+20% pour Londres) soit la hausse la plus élevée de ces quatre dernières années. Pour tenter de contenir cette envolée, la Banque d’Angleterre a appelé à ce que des mesures soient prises pour «garantir le retour à un marché de l’immobilier équilibré». Elle devrait agir ce mois-ci en durcissant des critères d’attribution du programme gouvernemental d’aide à l’achat «Help to Buy». Mis en place en avril 2013 en Angleterre, il permet aux acheteurs de ne débourser que 5% de la valeur d’achat du bien (d’un prix maximum de 600.000 livres) qu’ils souhaitent acquérir.
La Banque d’Angleterre a, comme attendu, laissé sa politique monétaire inchangée jeudi, maintenant son taux directeur à son plus bas niveau historique en dépit de la multiplication des signes de reprise et d’envolée des prix de l’immobilier. Son taux directeur reste fixé à 0,5%, un seuil dont il n’a pas dévié depuis la crise financière il y a maintenant plus de cinq ans. Le comité de politique monétaire n’a publié aucun communiqué accompagnant sa décision.
La Banque centrale européenne a annoncé jeudi une diminution de 10 points de base de son taux directeur, à 0,15%. Le taux de sa facilité de dépôt, auparavant à zéro, est lui aussi abaissé de 10 pb et bascule ainsi en territoire négatif, une première en zone euro, tandis que celui de la facilité marginale de prêt passe de 0,75% à 0,40%. Ces deux mouvements étaient considérés comme le «service minimum» par les investisseurs, dont les anticipations avant la réunion de la BCE étaient particulièrement élevées. L’annonce a quand même fait reculer l’euro de 1,36 à 1,356 face au dollar.
Le secteur privé a créé 179.000 emplois aux Etats-Unis en mai, le chiffre le plus faible enregistré depuis janvier, montre l’enquête mensuelle du cabinet spécialisé ADP. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 210.000 créations de postes. Le chiffre d’avril a de surcroît été révisé à la baisse, à 215.000 contre 220.000 annoncé initialement.
Le département du Commerce a fait état hier d’une hausse de 6,9% du déficit commercial mensuel à 47,24 milliards de dollars, ce qui n'était pas arrivé depuis avril 2012. En outre, le déficit de mars, initialement annoncé à 40,4 milliards de dollars, a été révisé à 44,2 milliards. Le déficit commercial américain d’avril a atteint un niveau inégalé en raison notamment d’une envolée des importations, ce qui pourrait pénaliser le produit intérieur brut au deuxième trimestre.
Le déficit du régime général de la Sécurité sociale, fonds de solidarité vieillesse inclus, a diminué de 2,1 milliards d’euros en 2013 par rapport à 2012, à 15,4 milliards, selon des résultats qui seront présentés aujourd’hui par la Commission des comptes de la Sécurité sociale, indique Reuters. Une nouvelle réduction de deux milliards d’euros du déficit est prévue cette année.
Les taux anticipés intègrent un rythme de normalisation monétaire sensiblement plus lent que celui envisagé par la Fed. Une situation qui a suscité des réactions de plusieurs de ses membres craignant une correction excessive. Le taux 10 ans a regagné 16 pb depuis la semaine dernière.
La Fondation Caritas (Secours Catholique), qui détiendra d’ici la fin de l’année 15 à 20 millions d’euros d’encours sous gestion, envisage de réaliser des investissements dans l’impact investing. Nous sommes actuellement en phase de réflexion, a déclaré Jean-Marie Destrée, directeur général adjoint de la fondation, lors des ateliers de la finance responsable organisés par Axylia. Néanmoins, ce n’est pas si simple : la règle première de notre comité d’investissement est de chercher à investir dans des classes d’actifs à la fois sécurisées et rentables. La Fondation Caritas a évoqué la création d’un « fonds impact », dédié à cette classe d’actifs. « Nous avons créé deux fonds : un prudent et l’autre dynamique, a détaillé Jean-Marie Destrée. Nous pensons qu’il serait intéressant, pour l’ensemble des 50 fondations que nous avons sous égide, d’en créer un troisième : un fonds impact. Nous y incorporerions 10% à 15% de liquidité en attente d’affectation. Pour cela, il nous faut convaincre l’ensemble des fondations sous égide, qui n’ont pas toutes les mêmes cycles d’investissements. Avec ce type de placement, l’objectif de la fondation est de répondre à davantage de besoins qu’avec une politique traditionnelle de don. Au-delà de notre simple politique de don, nous pourrions également jouer un rôle de caution bancaire, a ajouté le directeur général adjoint de la Fondation Caritas. Nous aimerions également effectuer des prêts sans intérêt et renforcer certaines structures nécessiteuses en fonds propres. Nous souhaitons nous inscrire dans cette logique-là, même si nous n’en sommes pour l’instant qu'à l'état de projet. Notons que la Fondation Caritas a déjà commencé à prendre des parts dans des fonds de microfinance. Nous avons réalisé un investissement dans le Fonds Européen de Financement Solidaire pour l’Afrique (FEFISOL), géré par la Solidarité Internationale pour le Développement et l’Investissement (SIDI), pour un montant de 100 000 euros, a indiqué Jean-Marie Destrée. La marque Caritas était importante pour FEFISOL, nous n’y avons pas investi en tenant seulement compte du montant financier : aujourd’hui, nous représentons 0,3% à 0,4% de ce fonds.
Fullerton, filiale de gestion d’actifs du fonds souverain singapourien Temasek, vient de fermer un fonds obligataire mondial géré en Asie, révèle le site d’information qui précise que les investisseurs seront remboursés. Lancé en novembre 2009, ce véhicule obligataire n’avait engrangé que 15,5 millions de dollars singapourien (9 millions d’euros) au 30 avril dernier.
La Banque mondiale, qui compte actuellement environ 15.000 personnes, pourrait supprimer plus d’un millier de postes au cours des prochaines années dans le cadre de la réorganisation voulue par Jim Yong Kim qui préside l’institution depuis 2012, rapporte le quotidien de sources proches du dossier. Jim Yong Kim a déjà mis en place un plan d’économies de 400 millions de dollars d’ici 2016. Une note interne, qui ne précisera pas le nombre d’emplois concernés, devrait être envoyée cette semaine aux employés. Les dirigeants de l’institution veulent convaincre le personnel que l’allègement des effectifs se fera de façon humaine et transparente.
Le secteur privé aux Etats-Unis a créé 179.000 emplois en mai, le chiffre le plus faible enregistré depuis janvier, montre l’enquête mensuelle du cabinet spécialisé ADP. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 210.000 créations de postes. Le chiffre d’avril a en outre été révisé à la baisse, à 215.000 contre 220.000 annoncé initialement.
Le département du Commerce a fait état mercredi d’une hausse de 6,9% du déficit commercial mensuel à 47,24 milliards de dollars, ce qui n'était pas arrivé depuis avril 2012. En outre, le déficit de mars, initialement annoncé à 40,4 milliards de dollars, a été révisé à 44,2 milliards. Le déficit commercial américain a atteint en avril un niveau sans précédent, en raison notamment d’une envolée des importations, ce qui pourrait pénaliser le produit intérieur brut au deuxième trimestre.
La croissance du secteur des services aux Etats-Unis s’est encore amplifiée au mois de mai pour atteindre son rythme le plus rapide depuis neuf mois, portée notamment par un bond en avant des nouvelles commandes et de l’activité des entreprises. L’indice des services ISM s’est inscrit à 56,3 le mois dernier, en hausse par rapport à l’indice d’avril qui était à 55,2, un chiffre nettement supérieur aux attentes
Ces récentes directives accroissent considérablement le poids des services des risques parmi les équipes, critique Jean-Claude Guimiot, directeur général délégué, Groupe Agrica
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The Taiwan-based Labor Pension Fund (LFP) has decided to place USD300m from its new defined contribution regime with BlackRock, Bluebay and Loomis Sayles, each of whom will receive a mandate for USD100m to invest in corporate bonds worldwide, Asia Asset Management reports. The Barclays Capital Global Aggregate Credit Index will be used as a benchmark for this mandated management. The decision comes in addition to efforts recently enacted by LFP to increase its international exposure.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The private banking sector in Europe is expected to continue to exist in an environment of “increased uncertainty” in the next two years, a recent study by Standard & Poor’s finds. According to the ratings agency, European private banks will tend to see a fall in their profit margins. S&P cites the effects of the war against tax evasion, costs related to toughening regulatory constraints, increased competition and a change in the behaviour of clients as reasons for this fall. S&P points out, however, that the banks it rates are “very solidly capitalised,” and thus in a position to confront the current environment. They all have investment grade ratings, the agency says. To confront this increasingly difficult environment, private banks will need to seek areas for growth. S&P cites strengthening customer relationships, risk and brand management and development of activities outside Europe.