Soucieux de poursuivre son développement à l’international, le gestionnaire d’actifs britannique M&G Investments, filiale de l’assureur Prudential, n’exclut pas d’ouvrir un bureau à Miami, aux Etats-Unis. «L’Amérique latine est un marché très important pour la gestion d’actifs et Miami constitue un centre offshore pour ce continent, a expliqué Jonathan Willcocks, responsable mondial des ventes «retail», lors d’un séminaire de presse international. Nous étudions donc la possibilité d’ouvrir un bureau à Miami, mais nous n’en sommes qu’au stade des réflexions et nous ne savons pas à quelle échéance cela pourrait se faire.» M&G couvre déjà le marché chilien depuis 2006 à partir de son entité en Espagne, ouverte en 2005.Le dirigeant a de nouveau rappelé qu’il n’avait aucun projet pour s’installer à Dubaï, jugeant les perspectives de développement peu attractives. De même, Jonathan Willcocks a indiqué être pleinement satisfait de son maillage géographique en Europe – soit une présence dans 12 pays. «Nous n’avons aucun projet à court terme pour ouvrir de nouveaux bureaux en Europe», a même précisé Jonathan Willcocks. « Concernant notre développement en Europe, tout dépendra des opportunités, a ajouté Grant Speirs, le directeur financier du groupe M&G. Nous évaluons tous les pays, y compris l’Europe centrale et de l’Est que nous regardons comme tous les autres pays.» Les dernières implantations internationales de M&G remontent à 2012, date à laquelle le groupe a ouvert deux bureaux à Hong Kong et Singapour.Depuis le lancement de son expansion géographique en 2001, M&G a continuellement vu le poids de l’international grossir. A la fin du premier trimestre 2014, l’international représente ainsi 37,4 % de ses actifs sous gestion «retail» (sur un total de 83 milliards de dollars), contre moins de 1 % en 2003.
La société d’investissement londonienne, Omni Partners, a recruté Peter Coates au poste de directeur général, rapporte Reuters. Peter Coates arrive de Lighthouse Partners, un fonds de hedge funds américain, où il dirigeait les opérations européennes.
Threadneedle Investments a annoncé, ce 16 juin, la nomination de quatre analystes dédiés aux actions nord-américaines. Il s’agit de Benedikt Blomberg, Nicolas Janvier et Amit Kumar, tous trois étant nommés analystes seniors sous la direction de Diane Sobin, responsable des actions américaines. Les trois nouveaux venus comptent chacun plus de 10 ans d’expérience dans la gestion d’actifs et ils rejoignent ainsi Stéphane Jeannin et Brad Colton. Benedikt Blomberg et Nicolas Janvier arrivent de Columbia Management, filiale d’Ameriprise Financial. Columbia Management et Threadneedle forment l’activité de gestion d’actifs au niveau mondial d’Ameriprise Financial. Amit Kumar vient de la société Artham Capital Partners.En parallèle, Richard Adams, jusque-là directeur au sein de l’équipe d’informations et d’analyses des données de Threadneedle, a rejoint l'équipe actions américaines comme spécialiste produits. Ces nominations font suite à celle de la gérante Nadia Grant en début d’année, et portent à dix le nombre de collaborateurs travaillant dans l'équipe d’actions américaines de Threadneedle en intégrant les gérants Neil Robson et Ashish Kochar.Threadneedle gère près de 17 milliards de dollars d’actifs en actions américaines.
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a nommé Laura Nateri en qualité de «country head» pour l’Italie, rapporte Funds People Italia. L’intéressée a intégré la société de gestion en 2009, participant activement au lancement de la succursale italienne et à son développement, en qualité de responsable du développement. Avant de rejoindre Aberdeen AM, Laura Nateri avait travaillé pendant deux ans chez Credit Suisse AM au poste de «senior relationship manager» au sein de l’équipe de distribution, après une longue expérience au sein du groupe BNL où elle a débuté sa carrière en 1994.
«Le déficit des administrations publiques pourrait dépasser l’objectif de 3,8% et être proche de 4%, voire légèrement supérieur si la prévision de croissance du gouvernement ne se réalisait pas», a indiqué le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, en présentant mardi le rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques. Le Haut conseil des finances publiques (HCFP), présidé par Didier Migaud, a estimé la semaine dernière que «sans être hors d’atteinte, la prévision de croissance du gouvernement pour 2014», soit 1%, «paraît désormais élevée.»
Le fonds d’investissement Kai Yuan Holdings, immatriculé à Hong Kong, a annoncé mardi le rachat de l’hôtel Marriott sur les Champs-Elysées, pour 344,5 millions d’euros. Le vendeur est le groupe immobilier français MCE PropCo. Spécialisé dans la production et le négoce d’acier en Chine, l’acquéreur souhaite attirer une clientèle chinoise dans l'établissement cinq étoiles situé à Paris au 70-72 avenue des Champs-Elysées.
L’indice Zew allemand de confiance des investisseurs a reculé mardi pour le sixième mois consécutif, contre toute attente. L’indice a glissé de 33,1 points en mai à 29,8 en juin, alors que le consensus des économistes attendait une hausse à 35. L’enquête a été réalisée du 2 au 16 juin, période pendant laquelle la BCE a annoncé le 5 juin des mesures supplémentaires d’assouplissement monétaire.
La croissance de l’activité manufacturière s’est encore accélérée au mois de juin dans l’Etat de New York, les nouvelles commandes ayant augmenté à leur rythme le plus soutenu en près de quatre ans, selon la Réserve fédérale de New York. Son indice «Empire State» des conditions générales d’activité est ressorti à 19,28 en juin, son plus haut niveau depuis juin 2010, contre 19,01 en mai.
Le Fonds monétaire international a revu en baisse hier sa prévision de croissance de l'économie américaine pour 2014 en prévoyant une croissance du PIB de 2% en 2014, contre 2,8% anticipés en avril, en raison de la contraction du premier trimestre. L’institution maintient sa prévision de croissance de 3% en 2015. Le Fonds a par ailleurs estimé que les Etats-Unis ne devraient pas être en situation de plein emploi avant la fin 2017.
Nairobi a placé 2 milliards de dollars d’obligations, l'émission inaugurale la plus élevée pour un pays africain sur le marché obligataire, a rapporté le Financial Times. Cela place l’Afrique en position de battre le record de l’an dernier (11 milliards de dollars levés) avec les opérations à venir du Ghana et de la Côte d’Ivoire.
Moscou, qui exigeait le remboursement avant hier matin d’une partie au moins de la dette imputée à l’Ukraine, a mis sa menace à exécution en cessant totalement de lui livrer du gaz. Le ministre ukrainien de l’Energie, Iouri Prodan, a toutefois assuré que l’Ukraine, par laquelle transite une part importante des exportations de gaz naturel russe vers l’Union européenne, garantirait la continuité de ses livraisons destinées à ses clients ukrainiens et de l’UE. Gazprom a estimé de son côté qu’il existait des risques «non négligeables» pour le gaz destiné à l’UE qui transite par l’Ukraine. En conflit sur le tarif du gaz, les deux parties ne sont pas parvenues à s’entendre dans le cadre des discussions menées sous l'égide de la Commission européenne, alors que les combats entre forces gouvernementales et séparatistes pro-russes se poursuivent dans l’est de l’Ukraine. Bruxelles a annoncé l’envoi de nouvelles invitations pour des négociations trilatérales.
Exempter les banques britanniques des règles prévues par l’Union européenne pour limiter leurs prises de position à risque serait illégal, concluent des juristes de l’UE dans un avis rendu hier. La Grande-Bretagne réclame cette exemption au motif qu’elle a déjà approuvé la «règle Vickers». La France a désapprouvé l’inclusion dans le projet de Michel Barnier d’un article (n°21) prévoyant une possibilité de dérogation que la Grande-Bretagne pourrait utiliser.
Le régulateur boursier américain a remporté un bras de fer juridique contre une société de conseil en gestion alternative ayant rétrogradé un trader qui avait prévenu les autorités de transactions illégales. Les lanceurs d’alerte peuvent sous certaines conditions recevoir entre 10% et 30% des sommes collectées grâce à leurs informations.
La Cour suprême des Etats-Unis a refusé d’examiner le dossier du pays condamné l’an passé à verser à 1,3 milliard de dollars à des fonds ayant refusé les conditions de la restructuration de sa dette en 2001. Buenos Aires avait brandi la menace d’un défaut en cas de confirmation du jugement.
La vulnérabilité du marché de la dette corporate, estimé à 10.000 milliards de dollars, inquiète la Fed. La banque centrale américaine réfléchit à la possibilité d’imposer des frais de sortie sur les fonds obligataires, de manière à prévenir un éventuel retrait massif des investisseurs. Une situation potentiellement catastrophique étant donné que les actifs détenus pas ces fonds sont de long terme et seraient difficiles à vendre dans le contexte d’une crise. Selon le quotidien, ce projet a été discuté à haut niveau mais n’a pas encore été l’objet d’une proposition formelle. Une telle mesure nécessiterait un changement de réglementation de la part de la Securities and Exchange Commission (SEC).
Selon nos informations, fin mars 2014, la Caisse Centrale de Mutualité Sociale Agricole (CCMSA) aurait lancé une sélection auprès de ses partenaires financiers sur la gestion flexible / diversifiée Europe pour un total de 20 millions euros. La recherche portait sur deux lots de 10 millions d’euros sur des FCP dédiés. Aucun consultant n’a été sollicité.
Gilles Garnier, Directeur des investissements chez Pro BTP à la rédaction de www.institinvest.com : Les infrastructures sont une classe d’actifs que nous découvrons. Nous sommes en train de déployer un premier programme qui approchera les 200 millions d’euros. Nous avons été accompagnés dans les phases préparatoires de ce chantier par le cabinet Indefi. Le processus s’est déroulé en deux étapes. Une phase préparatoire pendant laquelle nous avons en parallèle défini nos critères financiers de pilotage et réalisé un premier screening de marché. Nous sommes passés ensuite à la sélection finale et aux différentes procédures de diligence, qui sont en cours de finalisation. Nous avons pour le moment sélectionné neuf sociétés de gestion, pour onze supports. Notre méthodologie est aujourd’hui bien en place et nous permet de piloter le panachage de nos différents critères : dimension environnementale forte, retour sur les différents acteurs du BTP français... De la même manière, nous avons privilégié une approche de dispersion entre les différents secteurs et les différentes tailles de projets présents dans le monde des infrastructures. Nous avons pour des raisons assez facilement compréhensibles écarté toutes les éventualités de co-investissements et avons systématisé une démarche intermédiée de sélection de fonds pour conserver une totale transparence par rapport à nos adhérents. Le monde des infrastructures est finalement assez nouveau et connaît toujours une évolution assez forte. Les grands assureurs regardent de près ce domaine, et entrent ainsi dans le mouvement de changement du mode de financement de l'économie. Ils sont en train d’imposer un changement de dimensionnement au secteur et c’est un cadre dans lequel les acteurs de tailles plus modestes comme le groupe Pro BTP doivent encore trouver leur juste place. Pour nous cette expérience ouvre clairement une phase de réflexion sur le rôle qu’un groupe comme le nôtre doit tenir dans le financement de l'économie.
Le Fonds monétaire international (FMI) a revu en baisse lundi sa prévision de croissance de 2014 de l'économie américaine. Dans une revue annuelle consacrée au pays, l’institution prévoit une croissance du PIB de 2% en 2014, contre 2,8% anticipés en avril, en raison de la contraction du premier trimestre. Le FMI maintient sa prévision de croissance de 3% en 2015. Le Fonds a par ailleurs estimé que les Etats-Unis ne devrait pas être en situation de plein emploi avant la fin 2017.
La Cour suprême des Etats-Unis a refusé lundi d’entendre l’appel de l’Argentine après sa condamnation en première instance à rembourser des hedge funds créanciers du pays. Un litige juridique oppose depuis près de dix ans le pays à certains fonds vautours qui ont refusé les deux échanges de dette menés par le pays en 2005 et 2010 après son défaut en 2001. L’Argentine se refuse à payer à ces fonds l'équivalent de 1,33 milliard de dollars, arguant du fait qu’elle ne peut supporter cette charge tout en remboursant sa dette restructurée. Le pays a menacé de faire défaut sur l’intégralité de sa dette. La Cour suprême n’a donné aucune explication sur sa décision.
La croissance de l’activité manufacturière s’est encore accélérée au mois de juin dans l’Etat de New York, les nouvelles commandes ayant augmenté à leur rythme le plus soutenu en près de quatre ans, selon la Réserve fédérale de New York. Son indice «Empire State» des conditions générales d’activité est ressorti à 19,28 en juin, son plus haut niveau depuis juin 2010, contre 19,01 en mai.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Caceis has announced the appointment of Annie Blouin as head fo sales, in chage of US and British clients. Blouin will report to Joseph Saliba, deputy CEO of the Caceis group, responsible for commercial development, and will direct teams in chage of sale activities in North America, the United Kingdom and Ireland. She will aim to continue the development of sales activities at Caceis serving North American and British asset management firms, institutional investors, banks and brokers from all of its entities worldwide, and to strengthen ties with existing clients, relying on the excellent global Asset Servicing range at Caceis, a statement says. Before joining Caceis, Blouin was global head of relationship and client management practice at RBC Investor Services.
Half of the firms in the global asset management industry will be gone by 2030, says a report by KPMG cited by Reuters. New technology, demographic shifts and changing social habits will transform the industry.The consulting firm said many firms were at danger of being swallowed up by peers and new entrants including tech companies and retailers."The message to asset managers is clear – Adapt to change or your business won’t survive,» said Tom Brown, global head of investment management at KPMG.He advises to put greater focus on saving in the developed world and a growing ability to invest on the part of the middle classes in China, Mexico, India, Nigeria and other developing economies.The asset management industry will have to satisfy a younger and more diverse client base that would require new platforms and a greater focus in online and social media networks. «We could see the Apples, Googles or large retailers of the world becoming the next big powerhouses in investment management», Tom Brown notes.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } After opening a branch office in Munich, Germany last year, Armin Eiche, head of wealth management for Pictet in Germany, has recruited a sales team which in large part comes from his former employer, Deutsche Bank, Das Investment reports. In addition to Michael Steger, Mirjana Rist, Michael Wachtendonk, Tassilo Freiherr von Twickel and Barbara Lex, all of whom join from Deutsche Bank, the team will include Florian Seidel, who previously worked at Pictet in Zurich. The new team will step into action on 1 July.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Vietcombank Fund Management (VCBF), a joint venture from the Vietnamese bank Vietcombank (also known as Joint Stock Commercial Bank for Foreign Trade of Vietnam) and the US group Franklin Templeton Investments has announced in a statement released on its website that it has been granted permission by the Vietnam market authorities to launch the VCBF Blue Chip Fund. It is the first fund put on sale by VCBF. The vehicle may invest up to 100% in equities, and will be based on the VN100 Index as a benchmark, which includes the 100 largest caps listed on the Ho Chi Minh Stock Exchange (HSX). VCBF Blue Chip Fund aims to generate long-term returns by selecting large caps with an investment horizon of 3 to 5 years or more, according to the statement. “We think that the underlying economic fundamentals in Vietnam are continuing to improve, and we are confident in the capacity of the Vietnamese economy to generate value,” says Avinash Satwalekar, director of VCBF.