p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The asset management firm Invesco has appointed Andrew Downing to the newly-created position of director of regional sales for its team in the Middle East, as part of its strategy to increase its coverage of life insurance companies and financial advisers in the region, International Adviser reports. Downing, who had previously been a retail manager for Invesco in the United Kingdom, will be based at the Dubai office of Invesco, opened earlier this year with a team of eight people.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) is adding to its product range in Asia. The asset management firm has launched a low-volatility equity fund aimed at Hong Kong and Singapore investors, International Adviser reveals. The HSBC Global Investment Funds – Global Equity Volatility Focused Fund, domiciled in Luxembourg, aims for lower volatility than the MSCI All Country World index. On the basis of a purely indicative portfolio allocation, the fund may invest as a priority in US equities (56.5% of the portfolio), followed by the United Kingdom (10.4%), Japan (9.7%) and China (6.7%). In order to be too concentrated on a single sector of activity, the vehicle will be exposed both to sectors considered defensive and to more cyclical sectors. Also on an indicative basis, the top five business sectors in the portfolio would be financial services (19.4%), followed by discretionary consumer products (16.3%), retail consumer products (15.6%), energy (10.2%) and health care (9.1%). The fund is open to retail investors with a minimal investment of HKD10,000, during its launch period from 16 to 26 June. HSBC GAM already offers 70 funds to retail clients in Hong Kong, and more than 35 products in Singapore.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The European ETF market has retained its momentum in May 2014, with EUR4.5bn in incoming net inflows or net new assets (NNA) for the month, representing nearly one quarter of EUR18.8bn of NNA since the beginning of the year, according to the monthly Lyxor index of European ETF market trends. Total assets under management were EUR320bn, for an increase of 11% since the end of 2013. Equity ETFs benefited most from this favourable environment, accounting for three quarters of incoming inflows in May and half since the beginning of the year. NNA to equity index-based funds totalled EUR3.35bn in May, near the 12-month record set last month, at just under EUR3.7bn. At the other extreme, capital indlows to bond tracker funds have never been so low since the beginning of the year, with EUR1.3bn. They are 14% higher than total NNA to bonds in 2013, however, with a total of EUR9.1bn since the beginning of the year. Commodities were also neglected in May (EUR182m), with inflows largely to ETFs investing in gold (EUR115m), as political risks appeared moderate internationally.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } British financial advisers are taking an increasing interest in natural resources and commodities. 38% estimate that their clients should increase their exposure to these asset classes, according to the latest Baring Asset Management Investment Barometer. The figure, the highest in nearly three years, marks a significant development compared with the last edition of the barometer, which found a percentage of only 25%. The barometer finds that one intermediary in six (16%) is “very favourable” to natural resources and commodities, compared with only 6% in the last barometer. More than half of advisers (53%) say that they are “favourable” to the asset class.
Dans sa deuxième étude annuelle globale publiée aujourd’hui sur la politique de gestion de 52 fonds souverains internationaux pesant quelque 5.700 milliards de dollars d’actifs, Invesco révèle que la part nette des fonds interrogés souhaitant accroître leur exposition aux marchés émergents a progressé dans l’ensemble des zones de l’univers. Cette évolution touche néanmoins davantage les fonds souverains émergents qui réduisent leur exposition domestique pour l'élargir à d’autres marchés émergents, rapporte L’Agefi. Les fonds des pays développés manifestent un intérêt plus marqué pour les investissements alternatifs que pour les émergents. Globalement, ils sont 47% à mentionner une hausse de leur exposition aux investissements en infrastructures 2013, et 53% à anticiper une nouvelle hausse cette année, avec la baisse des rendements immobiliers et la hausse de la demande immobilière notamment dans les pays développés.Les fonds souverains internationaux se montrent d’ailleurs de plus en plus gourmands en termes d’objectifs de rendement pour cette année. Ils sont 80% à rapporter une légère hausse de leurs objectifs, et 5% une forte augmentation.
Dans le Top 10 des fonds souverains les plus actifs figurent trois acteurs du Golfe : le fonds koweïtien (6,4 milliards de dollars d’investissements directs), Adic, un autre fonds d’Abu Dhabi (4 milliards de dollars) et le fonds qatari (2,7 milliards de dollars), rapporte ce matin le journal Les Echos. Sur les 6.600 milliards de dollars de capitaux des fonds souverains, les acteurs du Golfe en drainent plus du tiers (35 %), selon le Sovereign Wealth Fund Institute. Sur les 13 fonds du Golfe et du Moyen-Orient interrogés par Invesco, dans le cadre de son enquête annuelle, près d’un sur deux s’attend à une augmentation de ses rentrées d’argent cette année grâce aux recettes pétrolières et gazières. Les fonds du Moyen-Orient veulent continuer de se diversifier en mettant l’accent sur des classes alternatives, tel l’immobilier, notamment commercial. Le marché immobilier résidentiel londonien intéresse beaucoup les fonds koweïtien et qatari. Ces derniers temps, on observe que le fonds qatari devient plus conservateur alors que le fonds d’Arabie saoudite veut prendre davantage de risques.
L’allemand Union Investment vient de remporter un appel d’offres pour l’acquisition d’un immeuble de bureaux de haute qualité, Weser Tower, une tour de 22 étages achevée en 2010 et utilisée seulement par le fournisseur d'énergie EWE. Le communiqué d’Union Investment ne précise pas le montant de la transaction mais indique que le vendeur est le promoteur immobilier Siedentopf, conseillé par Jones Lang LaSalle. La société de gestion des banques populaires allemandes ajoute dans son communiqué qu’elle envisage d’accroître la part de ses acquisitions immobilières dans les villes allemandes de taille moyenne.
Raiffeisen et Avaloq fondent une coentreprise en vue de la migration du traitement des opérations sur titres vers le nouveau logiciel bancaire du développeur spécialisé, prévue pour 2017. La banque a annoncé parallèlement dans un communiqué la fin de sa coopération avec Vontobel par résiliation ordinaire du contrat, à compter de mi-2017. Une majorité des parts de la nouvelle société sera détenue par Raiffeisen, précise le communiqué.Vontobel a rapidement réagi par voie de communiqué, indiquant son intention de reprendre et de détruire la participation de 12,5% détenue par Raiffeisen. L'établissement souhaite ainsi améliorer la souplesse de la structure de son capital.
La croissance du secteur privé a, contre toute attente, ralenti au mois de juin dans la zone euro, malgré la poursuite du mouvement de baisse des prix facturés par les entreprises. L’indice Markit des directeurs d’achats (PMI) composite, qui suit les évolutions à la fois de l’industrie et des services, ressort à 52,8 contre 53,5 en mai. Ce chiffre est inférieur au consensus Reuters qui tablait lui aussi à 53,5. «Globalement, cela donne un tableau d’une croissance relativement molle plutôt que d’une accélération fabuleuse», dit Chris Williamson, économiste chez Markit, qui précise que ces PMI suggèrent encore une croissance de 0,4% au deuxième trimestre. En Allemagne, le secteur privé a poursuivi sa croissance en juin, pour le 14ème mois d’affilée. En France, l’indice du secteur manufacturier est retombé à 47,8, contre 49,6 en mai, la barre des 50 séparant croissance et contraction de l’activité. L’indice est à son plus bas niveau depuis six mois. Celui du secteur des services a lui aussi reculé, à 48,2 après 49,1 en mai.
Le London Metal Exchange a décidé de conserver le «ring», son système d'échange à la criée que le développement du trading électronique a progressivement marginalisé, selon un communiqué publié lundi. La Bourse des métaux de Londres avait passé l’activité en revue à la suite de son rachat par son homologue de Hong Kong fin 2012. Le «ring» remplit les principes de l’Organisation internationale des commissions de valeurs pour les indices de référence, indique le LME, qui va investir 1 million de livres dans le système et mieux intégrer son mécanisme de formation des prix avec les activités de trading électronique.
Le Luxembourg espère adopter un projet de loi avant l'été lui permettant d'émettre sa première sukuk, ces titres de dette qui obéissent aux préceptes de l’islam. Le gouvernement a demandé au Conseil d’Etat de donner son avis sur un projet de loi révisé le 1er juillet, lui permettant de titriser des actifs de l’Etat sur lesquels serait adossée une sukuk de 200 millions d’euros. La banque centrale du Luxembourg est le seul membre européen du Conseil des services financiers islamiques, un des organismes chargés de fixer les grandes principes de ce marché, depuis 2009. Compte tenu du calendrier prévu, le Luxembourg ne devrait pas être la première nation occidentale à emettre un sukuk : le Royaume-Uni a mandaté des banques pour lancer une émission de 200 millions de livres dans les jours à venir.
La Lituanie a reçu l’aval des ministres des Finances européens pour devenir le 19e pays membre de la zone euro le 1er janvier 2015. Les ministres ont suivi l’avis positif délivré début juin par la Commission européenne et la BCE. L’entrée du pays balte dans la zone euro sera entérinée par les dirigeants européens lors du Conseil européen des 26 et 27 juin, puis par le Parlement européen.
L’agenda publié hier du ministre des Finances Michel Sapin annonce pour demain, à 18h30 à Bercy, une «réunion avec des représentants de banques sur la régularisation des avoirs non déclarés en Suisse». Le ministre se rendra d’ailleurs dès le lendemain en Suisse pour un déplacement «sur la coopération fiscale bilatérale».
La deuxième étude annuelle publiée aujourd’hui par Invesco sur la politique de gestion de 52 fonds souverains internationaux pesant 5.700 milliards de dollars d’actifs révèle un renforcement de leurs investissements dans les marchés émergents et les actifs alternatifs.
Le secteur affiche une collecte et une profitabilité historiques en 2013, selon l'étude annuelle de McKinsey. La Chine, la France, la Suisse et le Japon se distinguent toutefois par leurs flux négatifs, et l’Europe par une rentabilité plus faible que dans les autres régions.
Clayton Dubilier & Rice s’apprête selon le journal à charger six banques, parmi lesquelles UBS, HSBC et Numis Securities, de l’introduction en Bourse du spécialiste de la vente de voitures d’occasion British Car Auctions. L’opération pourrait avoir lieu après l’été et valoriser la société britannique jusqu’à 1,2 milliard de livres (1,5 milliard d’euros). CD&R a acquis BCA en 2010 pour 400 millions environ.
Christophe Aubin, directeur adjoint des investissements du groupe Crédit Agricole Assurances, et son équipe, ont débuté l’analyse des approches ???Smart Béta’ et ???Risk Parity’ présentées par les sociétés de gestion et le monde de la recherche académique... Quel est votre regard sur l’engouement actuel pour les stratégies « Smart Bêta » ? Nous avons récemment débuté l’analyse des approches ‘Smart Bêta’ et ‘Risk Parity’ présentées par les sociétés de gestion et le monde de la recherche académique. Nous voulons évaluer dans quelle mesure il s’agit d’une vague « marketing » ou d’un vrai plus en terme d’allocation d’actifs. C’est pourquoi nous conduirons nous-mêmes des back-testings afin de tester la solidité des différents arguments avancés. Dans quelle mesure ce type de stratégies pourrait intégrer votre allocation ? S’il s’avérait qu’une approche smart bêta était pertinente pour nous, alors nous l’intégrerions dans notre portefeuille. La pédagogie effectuée par les sociétés de gestion autour des différentes variantes de « Smart Bêta » est-elle bonne ? Oui. Quoi qu’il en soit, nous menons notre propre recherche pour comprendre les différentes variantes de « Smart Bêta » et juger ainsi lesquelles répondent le mieux à nos besoins. Remplaceriez-vous un gérant benchmarké par un indice de type « Smart Bêta » ? Oui, dans le cadre de nos mandats de gestion, il serait tout à fait possible de remplacer pour un benchmark classique par un indice de type « Smart Bêta », si le processus de gestion smart béta du gérant était performant bien sûr. Positionnez-vous le « Smart Bêta » dans votre allocation active ou passive ? Cela dépend de la capacité des sociétés de gestion à battre un indice smart bêta. Ce qui est difficile à dire car il s’agit d’une approche encore assez récente. On peut néanmoins décomposer un indice smart bêta en plusieurs constituants plus classiques (actions values, small cap,... par exemple) et essayer de chercher de bons gérants actifs dans chaque segment.
La Lituanie a reçu l’aval des ministres des Finances européens pour devenir le 19ème pays membre de la zone euro le 1er janvier 2015. Les ministres ont suivi l’avis positif délivré début juin par la Commission européenne et la BCE. L’entrée du pays balte dans la zone euro sera entérinée par les dirigeants européens lors du Conseil européen des 26 et 27 juin, puis par le Parlement européen.