p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } A panel of consumers of financial services, as part of an independent body which relays the concerns of consumers to the government and regulator in the United Kingdom, are planning to launch an extensive investigation in the next few months into the costs of fund management, estimating that some fees are “unjustified,” the body announced on 20 August at the publication of its annual report. Despite RDR regulations, investor sin funds are subject to pricing which is not highly transparent, at a time when these fees have a negative impact on returns, the panel finds. This observation follows a work by the Financial Conduct Authority (FCA) concerning annual management costs (AMC), released in May this year, which called for AMC to be abandoned in favour of a more thorough system. The panel suggests in its annual report that there are still a lot of issues to discuss. The fees charged are numerous and penalise the profitability of funds. “Some are justified and transparent, but many are not. At any rate, it is difficult for consumers to know what they are paying, and it is also difficult for them to compare products,” the panel writes in its annual report.
Les autorités brésiliennes ont réduit hier les exigences en termes de capitaux propres des banques du pays à hauteur de 15 milliards de réaux (5 milliards d’euros), dont elles espèrent tirer une hausse des prêts de quelque 140 milliards. La banque centrale a également fourni des incitations totales de 10 milliards destinées à diriger 10 milliards de réaux supplémentaires vers l’offre de prêts. Des mesures qui ont entraîné une chute du real de 0,4% hier contre dollar.
Le prix Nobel d’économie a indiqué hier lors d’une conférence en Allemagne que les politiques d’austérité budgétaire menées par les pays de la zone euro durant la crise de la dette souveraine se sont avérées être un «lamentable échec». «Nous voyons à présent le prix énorme que l’Europe est en train de payer», a-t-il ajouté.
Les minutes de la dernière réunion de la Banque d’Angleterre, publiées hier, ont révélé que 2 des 9 membres votants du Comité de politique monétaire (MPC) se sont prononcés en faveur d’une hausse des taux directeurs de 25 pb dès le mois dernier. Si tous ont voté pour le maintien du programme de rachats d’actifs de 375 milliards de livres, c’est la première fois que le MPC n’a pas pris une décision à l’unanimité sur ses taux directeurs en 3 ans. Les deux dissidents ont indiqué que «le degré de capacités non utilisées s’est réduit de manière significative» et que l’amélioration du marché de l’emploi «a créé un environnement favorable à la hausse des salaires». Ce vote relance les prévisions d’un premier resserrement monétaire avant fin 2014, après les propos de Mark Carney indiquant lundi son intention de remonter les taux avant que le rebond de l’activité ne se transmette aux salaires réels. Des attentes pourtant douchées la semaine dernière par la publication d’un rapport d’inflation «accommodant».
Les exportations allemandes vers la Russie ont chuté de 15,5% à 15,3 milliards d’euros au cours des six premiers mois de l’année, selon l’Office des statistiques. Les constructeurs automobiles et de pièces détachées ont vu la valeur de leurs livraisons vers la Russie dégringoler de 24,4%, alors que les exportations de machines-outils ont chuté de 18,7%. L’Allemagne représente environ un tiers des exportations de l’Union européenne vers ce pays.
Face au marasme persistant, François Hollande a confirmé hier son choix d’une politique de l’offre conforme aux recommandations internationales et un futur geste pour les contribuables modestes, dont il attend un gain économique et politique. Dans un entretien au journal Le Monde, le président a indiqué que le projet de loi sur le pouvoir d’achat présenté en septembre, qui portera sur les professions réglementées, simplifiera également les normes d’urbanisme et permettra une ouverture plus large des magasins le dimanche. Ce texte «visera à accroître la concurrence dans les prestations offertes aux consommateurs, à faire baisser les tarifs et à lutter contre le maintien de certaines rentes et privilèges». Il a également annoncé la fusion entre le Revenu de solidarité active (RSA) et la prime pour l’emploi, ainsi qu’une simplification du barème de l’impôt sur le revenu «notamment pour les premières tranches».
Le secteur des fonds mutuels argentins a enregistré un recul limité suite au dernier défaut du pays le 31 juillet, indique Moody’s dans une note publiée hier. A mi-juillet, l’agence estime ainsi que seuls sept fonds obligataires notés et deux fonds diversifiés avaient une exposition aux titres souverains qui ont fait défaut, soit 7,4% du nombre total de fonds dans le pays. Dans ce contexte, Moody’s estime que les fonds argentins, qui offrent un rendement moyen de 21%, «constituent toujours un investissement attractif».
Norges Bank Investment Management a affiché un rendement de 3,3% au deuxième trimestre 2014, soit un gain de 192 milliards de couronnes (23 milliards d’euros). La valeur du plus gros fonds souverain mondial s’élève à 5.478 milliards de couronnes (667 milliards d’euros). NBIM a profité de son exposition aux marchés actions. Cette classe d’actifs représente 61,3% du portefeuille et a offert un rendement de 4%. Côté obligations (37,6% des actifs), le rendement s’élève à 2% et celui de l’immobilier (1,2% du portefeuille) à 3%. Le fonds a reçu 44 milliards de nouvelles recettes pétrolières versées par l'État norvégien.
Le gouvernement argentin va proposer aux créanciers détenant des titres libellés en devises étrangères de les échanger contre des nouvelles obligations de droit argentin. Le paiement s’effectuera par l’intermédiaire de la banque centrale et non plus de BNY Mellon, interdit en juillet par la Cour de justice américaine de transférer les fonds.
L’univers d’investissement est devenu incertain depuis la crise financière de 2008. Ni les obligations souveraines, ni le droit financier ne protègent désormais des risques de contrepartie. Dès lors, la seule protection réside dans l’habileté du multigérant. Telle est la conviction de Christophe Jaubert, directeur général adjoint chez Rothschild HDF Investment Solutions, qui s’exprimait à la table ronde de Funds Magazine sur le thème des atouts de la multigestion.
Depuis la crise financière de 2008, le contrôle du risque est devenu un enjeu central pour les clients. Invité à la table ronde de Funds Magazine autour des atouts de la multigestion, Nicolas Caplain, directeur de la sélection de fonds chez La Banque Postale Asset Management, démontre l’importance du dialogue et de la transparence avec les gérants dans la prise de décision d’investissement du multigérant.
Xavier Laurent, directeur de la multigestion chez VEGA IM, décrit la transformation du métier de multigérant, de la distribution au conseil individualisé, pendant la table ronde organisée par Funds Magazine sur les atouts de la multigestion.
Le présent marché a pour objet la gestion pour le compte de la Caisse Nationale des Barreaux Français (CNBF) d’une partie des réserves des régimes obligatoires de sécurité sociale dont elle est en charge en application des articles L723-1 et suivants du code de la sécurité sociale, confiée par la CNBF, placées en actions « zone OCDE non euro ». Le montant du portefeuille envisagé est évalué à +/- 30 millions d’euros. Pour lire l’avis complet : cliquez ici
La Caisse de dépôt et placement du Québec a présenté, vendredi 15 août, une mise à jour de sa performance au 30 juin 2014. Au terme de cette période, le rendement annuel moyen sur quatre ans atteint 11,1% et génère des résultats de placement nets de 71,5 milliards de dollars canadiens. Pour les six premiers mois de l’année, le rendement moyen pondéré des fonds des déposants s’élève à 6,7%. Au 30 juin 2014, l’actif net des déposants a atteint 214,7 milliards de dollars canadiens, en hausse de 14,6 milliards par rapport au 31 décembre 2013. « Cette croissance est attribuable à des résultats de placement nets de 13,3 milliards de dollars canadiens, auxquels s’ajoutent des dépôts nets de 1,3 milliard de dollars canadiens », précise le communiqué. Sur les six premiers mois de l’année, les nouveaux engagements et investissements de la Caisse ont atteint 835 millions de dollars canadiens, portant ses nouveaux investissements et engagements auprès des sociétés québécoises à près de 11 milliards de dollars canadiens sur quatre ans. Au cours du premier semestre, la catégorie Actions produit un rendement de 8,8% et génère des résultats de placement nets de 8,1 milliards de dollars canadiens, dont 1,9 milliard provenant du portefeuille Placement privés. Avec un rendement de 4,7%, les portefeuilles de la catégorie Revenu fixe produisent 3,4 milliards de dollars canadiens de résultats de placement nets. La catégorie Placements sensibles à l’inflation génère pour sa part un rendement de 3,5% et des résultats de placement nets de 1,1 milliard de dollars canadiens. Au sein de cette catégorie, 2,5 milliards de dollars canadiens de nouvelles acquisitions ont été enregistrées en infrastructures depuis décembre 2013. Au 30 juin 2014, la catégorie Actions représente 48% du portefeuille global. Les catégories Revenu fixe et Placements sensibles à l’inflation représentent respectivement 36% et 16% du portefeuille. Par ailleurs, La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé, dans un autre communiqué, la nomination de Christian Dubé au poste de premier vice-président, Québec. Cette nomination fait suite à l’annonce en mai dernier de la création d’un poste de haute direction dédié au Québec. Dans ses nouvelles fonctions, Christian Dubé sera chargé de mettre en œuvre la stratégie d’investissement de la Caisse qui vise à dynamiser l’économie du Québec en favorisant le développement et la croissance des entreprises québécoises.
Pimco met les bouchées doubles pour donner de l’envergure à son pôle de gestion actions, pilotée par Virginie Maisonneuve. Le gestionnaire d’actifs américain a ainsi annoncé, ce 19 août, la nomination de Melissa Tuttle au poste de «Global Head of Equity Trading», basée à Londres. Dans ses nouvelles fonctions, Melissa Tuttle sera chargée des opérations quotidiennes et supervisera les performances des bureaux et des équipes actions régionales de Pimco. Arrivée chez Pimco en août 2010 en provenance de Goldman Sachs Asset Management, l’intéressée était jusque-là responsable «equities trading» pour l’Europe, le Moyen Orient et l’Afrique chez Pimco. Chez Goldman Sachs AM, Melissa Tuttle était «executive director» responsable des actions, futures, swaps et ETF pour les marchés développés et les marchés émergents. Avant de travailler chez Goldman Sachs, elle a été «vice-president» pour l’activité «equity trading» chez Prudential Investments.En parallèle, Pimco a recruté quatre autres collaborateurs pour renforcer son équipe dédiée aux actions internationales. Il s’agit d’Iain McNaught, Simon Peters, Sean Heymann et Aylon Ben-Shlomo. Dans le détail, Iain McNaught est nommé «senior vice president», basé au bureau de Londres, et il se concentrera sur les stratégies «croissance» à l’échelle mondiale dans les secteurs des technologies, des médias et des télécoms. Avant de rejoindre Pimco, Iain McNaught était «global equity analyst» chez Sarasin & Partners LLP à Londres.Pour sa part, Simon Peters est également nommé «senior vice president», basé à Londres lui aussi, et il se concentrera sur les stratégies «croissance» dans le secteur financier. Simon Peters rejoint Pimco en provenance de Nomura où il était «head of financial specialist sales» à Londres. Sean Heymann est nommé «research analyst» en charge de la stratégie «dividende», basé à Newport Beach, le siège de Pimco. Précédemment, l’intéressé travaillait chez Neuberger Berman en qualité d’analyste principale pour les «Master Limited Partnerships» et d’analyste associé sur les secteurs des «utilities», de l’énergie et de l’énergie alternative.Enfin, Aylon Ben-Shlomo est nommé «research analyst» en charge également de la stratégie «dividende» depuis les bureaux de Newport Beach. Jusque-là, Aylon Ben-Shlomo était membre du programme MBA de Pimco. Avant cela, il avait travaillé en tant qu’analyste chez Ivory Investment Management à Los Angeles et a été auditeur chez Deloitte & Touche à New York.
La banque américaine Wells Fargo souhaite doubler la taille de son activité de gestion d’actifs pour atteindre le seuil des 1.000 milliards de dollars au cours des dix prochaines années par le biais d’acquisitions et d’une politique commerciale plus agressive auprès des grands investisseurs, révèle le Wall Street Journal. Pour y parvenir, le groupe américain augmente ses forces commerciales à l’international, se fixe des objectifs plus élevés sur le marché américain et cherche à acheter des sociétés de gestion de petite taille afin d’étoffer sa gamme de produits, selon plusieurs cadres cités par le quotidien.
Ben Pace, ancien CIO au sein du «Multi Asset Group» de Deutsche Bank Asset & Wealth Management (DeAWM), ainsi que huit collaborateurs du «Portfolio Consulting Group» viennent de rejoindre le gestionnaire de fortune HPM Partners, basé à New York. David Jumper, Steve Kurosko, Lindsey Nadel et Larry Weissman rejoignent HPM Partners en qualité d’associés, tandis que Neza Bevc, Jessica Farrell, Patrick Murray and Quinn Portfolio sont recrutés en tant que «investment associates», précise un communiqué de HPM Partners.
Northern Trust Asset Management a annoncé avoir recruté cinq seniors pour accompagner la croissance de sa division (OCIO) Outsourced Chief Investment Officer. Patrick Groenendijk, qui arrive de Pensioenfonds Vervoer aux Pays Bas où il gérait un fonds de 19 milliards de dollars d’encours, est nommé Client Investment Officer sur les Solutions Multi-Manager. James Hayes et Tracey Nykiel qui arrivent respectivement de Allstate Investments et R.V. Kuhns & Associates ont également rejoint Northern Trust Asset Management en tant que Client Investment Officers. Nazneen Kanga qui travaillait jusqu’alors pour Morgan Creek Capital Management intègre Northern Trust AM en tant que Solutions Strategist dédié au family offices. Enfin, Kurt Zemaier qui travaillait dernièrement pour Hewitt EnnisKnupp, est nommé Pension Risk Strategist.
Allianz Popular Asset Management met de l’ordre dans sa gamme de fonds. Le sixième gestionnaire d’actifs en Espagne en termes d’encours (8,15 milliards d’euros) a en effet décidé de procéder à plusieurs fusions de produits afin de créer des véhicules de plus grande taille, rapporte Funds People.La société va ainsi fusionner deux fonds obligataires internationaux, le véhicule Eurovalor Renta Fija Internacional étant absorbé par Eurovalor Bonos Emergentes qui, à l’issue de l’opération, affichera désormais 6,6 millions d’euros d’actifs sous gestion. Dans le domaine des produits multi classe d’actifs, le fonds Popular Diversificacion va être absorbé par Eurovalor Ahorro Activo, ce dernier affichant à l’avenir 35,2 millions d’euros d’encours selon des données à fin juin.
Arquigest, la société de gestion du groupe Arquia (Caja de Arquitectos), étoffe sa gamme de produits avec le lancement de son premier fonds actions investi dans la zone euro, Arquiuno Bolsa, rapporte Funds People. Il s’agit du quatrième produit de la gamme d’Arquigest.D’après la notice d’information transmise au régulateur local, la CNMV, ce nouveau véhicule investira au moins trois quarts de son exposition totale en actions avec un minimum de 60 % dans des titres de la zone euro. Le fonds pourra toutefois investir également dans des actions nord-américaines et jusqu’à 10 % de son portefeuille dans les marchés émergents. Arquigest appliquera 1,8 % de commissions de gestion et 0,2 % de frais d’entrée.
Le groupe de gestion Nikko Asset Management a annoncé qu’il constituait une équipe de gestion de portefeuille dédiée à la gestion multi-classes d’actifs à Singapour afin de répondre à la demande croissante des investisseurs pour des stratégies d’investissement multi-classes d’actifs.Nikko AM, qui disposait jusqu’ici de spécialistes de la gestion multi-classes d’actifs dans différents lieux de la planète, entend ainsi consolider ses ressources afin de maximiser ses capacités globales multi-classes d’actifs.L'équipe, qui gère actuellement 24 milliards de dollars d’actifs pour le compte de clients institutionnels et intermédiaires, lancera des produits multi-classes d’actifs ainsi que des solutions intégrées pour l’ensemble de ses clients dans le monde, souligne un communiqué.L'équipe sera dirigée par Al Clark, nommé en mars dernier responsable mondial du Multi-Asset, et comprendra 18 collaborateurs qui ont en moyenne une expérience de 20 ans dans l’industrie financière.Les investisseurs internationaux sont de plus en plus demandeurs de produits multi-classes d’actifs alors que parallèlement, les gestionnaires à même de fournir des solutions multi-classes d’actifs sont en nombre limité, souligne Nikko AM.
DekaBank, le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes, a annoncé le lancement d’un fonds actions à risque maîtrisé. Chaque titre candidat à l’intégration du portefeuille du Deka-StrategieInvest est analysé. Le degré d’exposition aux actions est ensuite déterminé selon le niveau de volatilité des marchés, et peut se situer entre 20 % et 100 %. Lorsque l’environnement de marché est considéré comme «normal», l’exposition aux actions sera maintenue à un niveau élevé, précise un communiqué. Le fonds s’adresse aux investisseurs souhaitant participer à la croissance du marché actions dans un environnement de taux bas, tout en maîtrisant le risque de leur investissement, précise Ulrich Neugebauer, responsable de l’investissement quantitatif et ETF chez Deka.CaractéristiquesISIN : DE000DK2EAD4 Frais d’entrée : 3,75 % Frais de gestion : 1,25 % par an
BNP Paribas Real Estate Allemagne a nommé trois responsables de bureaux à son directoire. Il s’agit de Jan Dohrwardt, responsable du bureau de Berlin, Christoph Meszelinsky, qui dirige le bureau de Düsseldorf et Marco Stahl du bureau de Hambourg. Ils sont tous les trois nommés rétroactivement au premier juillet. Les intéressés travaillent depuis respectivement 17, 16 et 11 ans au sein de BNP Paribas Real Estate Allemagne.
Everstone, le fonds de private equity basé à Singapour et focalisé sur l’Inde et l’Asie du Sud-Est, a annoncé avoir recruté Brooks Entwistle en tant que CEO et associé du groupe. Brooks Entwistle arrive de Goldman Sachs où il a travaillé pendant 22 ans dont 15 ans en Asie. Dernièrement, il officiait en tant que président de Goldman Sachs South East Asia et CEO de Goldman Sachs Singapore. Il avait auparavant occupé durant 5 ans le poste de CEO de Goldman Sachs India à Bombay. « L’expérience et le réseau de Brooks en Inde et plus généralement en Asie seront un atout précieux pour Everstone, nous lui souhaitons la bienvenue au sein de notre société », a déclaré Sameer Sain, Co-Fondateur et Managing Partner de Everstone.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British asset management firm Royal London Asset Management (RLAM) has posted GBP1.35bn in net inflows from external clients in first half 2014, compared with only GBP308m in first half 2013, the life insurance group Royal London announced at the release of its results for first half on 19 August. Most of these inflows are to its wholesale activity with GBP745m in subscriptions, primarily to its Credit and Equity Income funds. Institutional inflows, for their part, totalled GBP569m as of the end of June 2014. As of 30 June 2014, the Royal London group had GBP77bn in assets (including assets under management and assets under administration), up 5% compared with the end of 2013, and 51% compared with the end of June 2013. This is a considerable increase, which is due to the acquisition fo GBP20bn in assets through the acquisition of The Co-Operative Asset Management Limited in July 2013.