Les termes d’allègement ou de restructuration de la dette ont été soigneusement évités hier pendant la réunion des ministres des Finances de la zone euro.
La société de gestion italienne JPMorgan Asset Management Sgr va être liquidée, rapporte le site qui se réfère à Lorenzo Alfieri, président de l’entité italienne. Ce dernier explique que la société a cessé son activité de gestion collective en mars 2014, puis son activité de service de conseil en investissements en raison de la dissolution du dernier contrat existant avec Fideuram Investimenti.
Fondée en 2001 par François Bonnin, John Locke Investments (JLI) est une Société de Gestion indépendante, basée à Fontainebleau. Son but est d'obtenir des rendements réguliers et non corrélés aux marchés, tout en assurant une maîtrise du risque systématique et automatisée, ce qui permet d'éviter l'affolement en période de crise.
Fawz Slougui va quitter la société de multigestion du Groupe Primonial à la fin du mois de janvier 2015. Pour être plus précis, il sort des effectifs à la fin du mois. L'occasion pour lui de faire un break, de faire un peu d'introspection et de préparer la suite.
Lors de l’inauguration de la House of Finance de l’Université Paris Dauphine, le 21 janvier dernier, Jean Tirole, Prix Nobel de l’économie s’est exprimé au sujet de "L’investissement socialement responsable et l’éthique des marchés".
Le Conseil Oecuménique des Eglises, 14,6 millions d’euros d’encours sous gestion, prévoit d’investir dans un projet d'énergie renouvelable en 2015. D’autre part, l’organisation de l'église a décidé de boycotter les entreprises d'énergies fossiles. Guillermo Kerber, coordinateur du programme du COE sur les soins pour la création et la justice climatique, a déclaré: «Nous nous sommes désengagés des entreprises d'énergies fossiles à la suite d’une décision qui a été prise lors d’une réunion du comité central en Juillet 2014. nous prévoyons d’effectuer des investissements dans les énergies renouvelables en 2015.» 45% des 14,6 millions d ‘euros du COE des actifs sont détenus dans des fonds du marché monétaire et autres instruments à court terme en francs suisses, qui adhèrent à un objectif de préservation du capital soutenu par les réserves générales du COE. Les 55% restants sont destinés au fonds de dotation du COE. La répartition stratégique de l’actif pour les fonds de dotation : 60% dans des fonds obligataires, fonds de dépôt et de marché monétaire et 40% de fonds d’actions. Toutes les décisions d’investissement sont soumises aux directives de placement éthiques du COE. Environ 12,5 millions d’euros sont gérés via des mandats de gestion de portefeuille gérés par des banques suisses, environ 2,1 millions d’euros sont gérés par Ecumenical Trust, basé aux États-Unis.
La filiale de gestion de Deutsche Bank estime que le marché européen des ETF va croître de 15 à 20% en 2015, selon un communiqué. Avec 357 milliards d’euros d’actifs sous gestion, les ETF représentent actuellement 3,3% du volume total des fonds en Europe. Parmi les faits marquants de 2015, Deutsche AWM anticipe la poursuite de la forte croissance des fonds indiciels cotés obligataires, plus particulièrement sur le segment high yield, et une concurrence accrue sur les prix. L’an dernier, les ETF de Deutsche AWM ont collecté 4,2 milliards d’euros, portant les encours à 44,9 milliards au 7 janvier.
La Financial Conduct Authority (FCA) a pris lundi de nouvelles mesures de protection du consommateur dans le cadre du projet de réforme des pensions au Royaume-Uni. Cette dernière donne grosso modo à l'épargnant accès au capital accumulé dans les plans à cotisations définies, au lieu d’une sortie en rente. A compter d’avril, les fournisseurs de plans devront s’assurer que le nouveau retraité fait le bon choix en l’interrogeant sur sa santé, son style de vie et son statut marital. Ils devront aussi, à la demande du client, l’avertir des risques encourus, notamment sur le plan fiscal.
Intercontinental Exchange (ICE) va changer la base de calcul d’Isdafix, l’un des plus importants indices utilisés sur les marchés de swaps de taux, qui sera déterminé par rapport à des cotations de marché plutôt qu’à travers des soumissions émanant d’un panel de banques. La Bourse américaine a précisé que ce changement, destiné à améliorer la transparence de ce marché, s’effectuerait le 16 février prochain.
Les dépenses du régime général d’assurance maladie ont augmenté de 3,1% en 2014, après +2,2% en 2013, selon les données publiées lundi par la Cnam. En données corrigées des jours ouvrés (CJO), elles progressent de 3,3%, après +2,3% en 2013. Les soins de villes (hors soins hospitaliers), qui représentent environ 45% du total des dépenses d’assurance maladie, ont augmenté de 3,6% l’an dernier (+3,8% CJO). Les remboursements de médicaments délivrés en ville ont diminué l’an dernier de 0,8% (-0,6% CJO), tandis que les versements aux hôpitaux ont progressé de 2,7% (2,8% CJO).
Une partie de la côte est des Etats-Unis, dont New York, se préparait lundi à l’arrivée d’un blizzard «historique» et à des chutes de neige qui pourraient, localement, former une couche de 70 à 90 cm. Les compagnies aériennes ont d’ores et déjà annulé plus de 2.300 vols, dont plus de 600 concernent les trois aéroports de New York, selon FlightAware, service qui surveille l'évolution du trafic aérien. Le New York Stock Exchange, l’opérateur de la Bourse de New York, et la SIFMA (Securities Industry and Financial Markets), qui représente les principaux acteurs du marché obligataire, ont assuré lundi que les horaires d’ouverture des marchés ne seraient pas modifiés.
Le groupe Rothschild annonce l’arrivée, le 2 février prochain, de Pierre Baudard en tant que gérant de Rothschild & Cie Gestion et global chief operating officer pour l’ensemble des activités de gestion d’actifs. Il prendra la responsabilité de l’ensemble des fonctions opérationnelles et de contrôle des activités de gestion d’actifs. Pierre Baudard, 39 ans, diplômé d’HEC et de Centrale Paris, a exercé des fonctions comparables chez Oddo Asset Management et Primonial, en ayant débuté sa carrière chez McKinsey.
Quelques jours après l'annonce du QE de la BCE, Franck Dixmier analyse à chaud les conséquences de cette décision, et revient également sur l'environnement économique et ses implications sur les marchés obligataires. Le décor planté, le directeur général France d' Allianz GI et CIO taux pour l'Europe détaille les stratégies que peuvent suivre les investisseurs institutionnels pour tirer leur épingle du jeu. Au programme, une gestion benchmarkée à bannir au profit d'une gestion flexible, et des classes d'actifs périphériques décorrélantes à privilégier... Tour d'horizon.
Les investisseurs institutionnels européens sont plus nombreux que les Américains à adopter les ETF dans leur allocation de portefeuille : en 2013, ils étaient 24% en Europe contre 21% aux Etats-Unis. Tel est le premier constat d’un sondage réalisé par iShares, filiale de BlackRock, et l’institut Greenwich Associates auprès de 120 compagnies d’assurances, gérants d’actifs et fonds de pension, sondage dévoilé par Les Echos. Selon cette étude, les ETF représentent en Europe entre 4% des portefeuilles de certaines sociétés de gestion, 11% de ceux des assureurs et 17% de ceux des fonds de pensions. Autre constat : Les ETF sont utilisés comme des produits très structurants pour les portefeuilles. Par exemple, 62 % des gérants d’actifs et 53 % des fonds de pension décrivent leur utilisation des ETF comme étant « principalement stratégique ». Elle leur sert à aller sur des marchés où il est compliqué d’investir car peu liquides ou bien pour diversifier leur exposition pays. En revanche, les assureurs se distinguent puisque 57 % d’entre eux l’utilisent principalement pour des allocations « tactiques » Enfin, les ETF sont souvent utilisés pour des périodes longues. Seulement 6 % des répondants qui utilisent les ETF pour faire des ajustements tactiques détiennent des ETF moins d’un mois. Les fonds de pension déclarent même en majorité les détenir pour 29 mois.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The British asset management firm Blackfriars Asset Management has launched the Developing Markets Focus Fund, a strong conviction strategy which constructs a portfolio of 30 to 40 positions on emerging and frontier markets. The fund is managed by Tony Hann, with the assistance of Anastasia Levashova.
La barre est de nouveau franchie. Fin 2014, Carmignac Gestion affiche un encours 50,3 milliards d’euros, grâce à un effet performance de 3,4 milliards d’euros, qui compense en partie la décollecte nette d’environ 6,4 milliards d’euros l’an dernier. « Mais surtout », a insisté Didier Saint-Georges, managing director, interrogé par Newsmanagers, « l’hémorragie a été stoppée au second semestre, les 6,4 milliards d’euros ayant été peu ou prou perdus au cours des six premiers mois ». Autre satisfaction – intimement liée : Carmignac Patrimoine, le fonds phare de la gamme, a enregistré de meilleures performances. Sur l’année dernière, le fonds qui pèse quasiment 25 milliards d’euros après une décollecte de 4,3 milliards l’an dernier, a progressé de +8,81 %. Un résultat qui ne place pas le fonds dans le haut du panier de sa catégorie – il figure dans le deuxième quartile – mais qui fait oublier la déception de l’année 2013 (+3,53 %), à l’origine de la décollecte du début 2014. Parmi les autres satisfactions en matière de performances, Didier Saint-Georges a relevé le bon comportement d’ensemble de la gestion « actions » investie sur l’Europe. Confiés à une équipe recrutée à Londres chez SAC l’année dernière, les fonds finissent dans le premier quartile de leur catégorie. Par ailleurs, le fonds Carmignac Commodities repris par Michaël Hulme en janvier 2014, après le départ de David Field, a progressé de 7,86 %. « Un comportement très satisfaisant dans un contexte où moyenne de la catégorie et indicateur de référence ont fini dans le rouge (Ndlr : -5,10 % et – 2,23 % respectivement)», a insisté Didier Saint-Georges. Restent néanmoins des déceptions dans cette classe d’actifs et, paradoxalement, pour les fonds figurant dans les deux prés carrés de la maison : les marchés émergents et l’international. Ainsi, Carmignac Emergents n’a progressé que de 5,76 % en 2014, contre +11,38 % pour le MSCI EM. Et à l’international, Carmignac Investissement a enregistré un gain de 10,39 % contre +18,61 % pour sa référence, le MSCI ACWI Euro. Il n’empêche. Carmignac Gestion peut tabler sur un rééquilibrage des comportements entre la gestion obligataire, sur laquelle la société s’est appuyée l’an dernier, et la gestion actions ainsi que la gestion diversifiée – via son fonds paquebot essentiellement. La gamme ne devrait pas s'étoffer pour autant en 2015. Tout juste Carmignac pourrait lancer à brève échéance une part distribuante de Carmignac Patrimoine pour lui donner un statut plus marqué de produit d’épargne retraite, offrant un rendement régulier à ses détenteurs. La maison a néanmoins créé un laboratoire d’idées il y a un an – baptisé le Lab – et, de l’aveu de Didier Saint-Georges, testerait actuellement quelques nouvelles «idées». Dont certaines pourraient conduire à la sortie d’un ou deux fonds à un horizon 2016… En matière de développement, la société de la Place Vendôme entend poursuivre à son rythme sa stratégie de conquête hors des frontières. A ce jeu, certains pays font preuve d’une très bonne dynamique en termes de collecte. Carmignac Gestion – qui ne communique pas de chiffres pays par pays – fait ainsi part de bons résultats en Belgique ou en Espagne. Au Royaume-Uni, la société creuse son sillon. « Nous y avons une implantation locale, avec la présence de gérants à Londres », rappelle Didier Saint-Georges. « Par ailleurs, nos fonds ont été enregistrés auprès des grandes plateformes que nous avions identifiées et nous sommes dans les ‘écrans radars’ des investisseurs. Résultat, notre notoriété augmente et la collecte démarre doucement », poursuit-il. Enfin, l’Allemagne et la Suisse sont deux pays où Carmignac Gestion affiche des parts de marché encore modestes et où, de facto, « la marge de progression est la plus forte ». Et la France ? Sans grande surprise, elle est à ranger avec l’Italie au rang des déceptions de 2014. Rien d’anormal selon la direction, dans la mesure où les mouvements de rachats nets sur Carmignac Patrimoine y ont été les plus forts. Cela posé, la société de gestion française n’entend plus se cantonner à l’Europe. A plus longue échéance, elle souhaite tirer les fruits des prospections qu’elle mène actuellement en Amérique Latine et en Asie. « La croissance sur les cinq à dix prochaines années y sera forte et, pour autant, nos parts de marché y sont faibles », a relevé Didier Saint-Georges. Or, dans ces régions, notamment en Amérique latine, des pays présentent des entités de private banking et une clientèle fortunée similaires à ce que l’on trouve en Europe. « Pour la clientèle latino-américaine, une part de l’épargne est traitée « off shore », via des banques situées à Miami en Floride », a détaillé Didier Saint-Georges. « D’où notre volonté de se rapprocher de ces banques et de proposer nos produits dont la gestion typée aurait de quoi séduire », a-t-il conclu.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe financier américain State Street a publié une croissance de 4,4% de ses actifs sous gestion en 2014. Au 31 décembre 2014, ses encours ressortent en effet à 2.448 milliards de dollars contre 2.345 milliards de dollars au 31 décembre 2013. Au cours de l’année écoulée, le groupe a réalisé une collecte nette de 28 milliards de dollars, dont 7 milliards de dollars sur le seul quatrième trimestre.En parallèle, ses actifs sous conservation et administration ont progressé de 2,8% pour ressortir à 28.188 milliards de dollars fin 2014 contre 27.427 milliards de dollars fin 2013. Ils s’inscrivent toutefois en recul de 1% par rapport au 28.465 milliards de dollars affichés au troisième trimestre 2014. A l’issue du quatrième trimestre 2014, le groupe State Street a dégagé un résultat net de 525 millions de dollars contre 545 millions au quatrième trimestre 2013, soit un repli de 3,7%. Sur la même période, ses revenus ont progressé de 6,7% pour atteindre 2,63 milliards de dollars contre 2,46 milliards de dollars au quatrième trimestre 2013. Sur l’ensemble de l’exercice 2014, son résultat net recul de 4% à 2 milliards de dollars contre 2,1 milliards de dollars fin 2013. Ses revenus progressent de 4,2 % pour s’établir à 10,3 milliards de dollars fin 2014 contre 9,88 milliards fin 2013.
Dans le cadre du partenariat stratégique convenu avec La Française, Acofi Gestion renforce son organisation avec l’arrivée de deux professionnels issus de son nouveau partenaire, Bertrand Carrez et Alexandre Hamon, nommés respectivement directeur général adjoint-immobilier et gérant de fonds de prêts immobiliers. Bertrand Carrez cumule plus de 20 ans d’expérience de haut niveau dans les activités de financement et de structuration de dettes immobilières. Responsable pendant 10 ans en qualité de global head of real estate des activités de financement immobilier de Natexis (puis Natixis) entre 2000 et 2010, Bertrand Carrez a développé les activités internationales de financement à Londres, Paris, Madrid, Milan, Francfort et New York. Il a piloté les équipes et les relations avec les grands investisseurs mondiaux dans cette activité. Il a passé ensuite deux ans chez Athema en tant que senior advisor avant de rejoindre en mars 2012 La Française comme directeur des financements structurés pour y développer la classe d’actifs «dettes immobilières». Alexandre Hamon, 40 ans, a débuté sa carrière professionnelle chez Deloitte dans l’audit bancaire en 1998. Il rejoint la Société Générale en 2000, comme associate - M&A Institutions financières & Immobilier et en 2004, Natexis, en tant que chargé d’affaires pour développer l’activité de financements structurés en immobilier et accompagner d’importantes transactions immobilières. En 2006, il est nommé directeur des financements structurés en immobilier de Lehman Brothers à Paris puis devient en 2009 directeur des investissements immobiliers de Tikehau et gérant des fonds immobiliers.
La société de gestion Aviva Investors a noué un partenariat aux Etats-Unis avec le groupement de boutiques Virtus Investment Partners aux termes duquel elle va proposer son savoir-faire aux investisseurs américains, annonce un communiqué diffusé outre-Atlantique.Les deux partenaires vont coopérer pour concevoir des fonds pour le marché américain des particuliers utilisant le savoir-faire d’Aviva Investors en matière de solutions multi-stratégies axées sur les revenus.Virtus proposera les stratégies d’Aviva Investors sur une base exclusive dans des fonds ouverts. Le premier fonds qui verra le jour est le Virtus Multi-Strategy Target Return Fund, un fonds d’allocation d’actifs tactique qui sera conseillé par Aviva Investors. Le fonds devrait être accessible aux investisseurs au deuxième trimestre 2015, sous réserve de l’approbation des régulateurs.Virtus Investment Partenrs regroupe plusieurs boutiques dont Cliffwater Investments, Duff & Phelps Investment Management, Euclid Advisors, Kayne Anderson Rudnick Investment Management, Kleinwort Benson Investors International,Newfleet Asset Management, Newfound Investments, Rampart Investment Management et Zweig Advisers.
MEAG Munich Ergo Asset Management GmbH ou MEAG, le gestionnaire d’actifs du réassureur Munich Re, va se lancer activement sur le marché autrichien à partir du mois de mars, indique Fondsprofessionell. La clientèle privilégiée sera la même que sur le marché allemand, soit les institutionnels (caisses d’assurance et apparentés) et la clientèle retail à travers des partenariats de distribution. C’est Harald Steiner qui sera responsable du développement sur le marché autrichien. MEAG gère 250 milliards d’euros d’encours au total.
Les actifs conservés et/ou administrés par The Bank of New York Mellon Corporation (BNY Mellon) ont progressé au quatrième trimestre de 3% pour s'établir à 28.500 milliards de dollars, grâce à la fois à la collecte et à la bonne tenue des marchés. Parallèlement, les actifs sous gestion du groupe américain ont enregistré une hausse de 8% à 1.710 milliards de dollars. L’effet marché positif et la collecte ont été en partie effacés par l’impact défavorable du dollar fort. La collecte de long terme a totalisé 27 milliards de dollars au quatrième trimestre, grâce à l’obligataire et à l’alternatif. La collecte de court terme s’est élevée à 5 milliards de dollars.Le bénéfice net du groupe a progressé au quatrième trimestre à 807 millions de dollars ou 0,70 dollar par action, contre 513 millions de dollars ou 0,44 dollar par action. Sur l’ensemble de l’année, le bénéfice net s’inscrit à 3,1 milliards de dollars ou 2,67 dollars par action, contre 2 milliards de dollars ou 1,73 dollar par action.
Le réseau de trading institutionnel Liquidnet lance Liquidnet 5, qui offre au buyside une source de liquidité diversifiée ainsi qu’un outil d’analyse et d’exécution amélioré. Développée avec la communauté des quelque 800 gestionnaires d’actifs de Liquidnet, la plateforme permet à ses membres de simplifier et d’automatiser les flux et de déterminer grâce aux outils disponibles les meilleures stratégies de négoce. Toutes les caractéristiques de Liquidnet 5 ont été conçues afin d’améliorer la performance. Le déploiement de la nouvelle solution devrait être bouclé d’ici à la fin de l’année.
Source, le fournisseur d’ETP, a annoncé, ce lundi 26 janvier, le lancement d’un nouveau fonds indiciel, baptisé Source Goldman Sachs Equity Factor Index Europe UCITS ETF. « Il s’agit du deuxième ETF Source permettant d’accéder à la série novatrice d’indices multi-facteurs de Goldman Sachs, après le fonds Source Goldman Sachs Equity Factor Index World UCITS ETF qui a attiré environ 400 millions de dollars d’encours depuis son lancement en 2014 », a commenté la société d’investissement dans un communiqué. Le Goldman Sachs Equity Factor Index Europe Net TR offre une vaste exposition aux actions européennes long-only, en mettant l’accent sur cinq facteurs : la taille, la valeur, le « momentum » (ou dynamique de marché), la qualité et le faible bêta. Il a pour objectif de générer une surperformance régulière par rapport aux indices européens pondérés selon la capitalisation boursière, en termes absolus et corrigés du risque.Au 31 décembre 2014, le Goldman Sachs Equity Factor Index Europe Net TR comptait 231 composants, issus de 15 pays. Les risques géographiques et sectoriels par rapport aux indices de référence pondérés selon la capitalisation boursière font l’objet de contrôles stricts. L’indice est revu sur une base mensuelle et calculé de manière indépendante par Russell Investment Group. A ce stade, le fonds est disponible en euro sur la plateforme Xetra de Deutsche Börse) et en livres sterling sur le London Stock Exchange. Le fonds est domicilié en Irlande.
Annegret Gräfin zu Stolberg-Wernigerode a pris la direction du pôle banque privée de l’antenne de Francfort de HSBC Trinkaus & Burkhardt, selon un communiqué publié le 23janvier. La comtesse a plus de 20 ans d’expérience dans la banque privée, dans un premier temps chez Merrill Lynch, par la suite au Credit Suisse à Francfort. Les actifs gérés et administrés par HSBC Trinkaus & Burkhardt s'élèvent à environ 160,9 milliards de dollars.
Frédéric Channac, directeur général de Mapa mutuelle d’assurances depuis 2006, va rejoindre la Macif au poste de directeur général délégué en charge des pôles d’activités santé-prévoyance et finance-épargne, a appris L’Agefi. Son arrivée, qui devrait être effective au 1er avril, est à comprendre dans le cadre du développement du groupe. Elle devrait entraîner son départ de la vice-présidence du bureau du Gema, où siège déjà le directeur général de la Macif, Jean-Marc Raby.
Le groupe Rothschild doit annoncer ce lundi 26 janvier la nomination de Pierre Baudard à compter du 2 février prochain, au poste de gérant de Rothschild & Cie Gestion et Global Chief Operating Officer pour l’ensemble des activités de gestion d’actifs. Il couvre ainsi Rothschild & Cie Gestion, Rothschild HDF Investment Solutions et Rothschild Asset Management.Pierre Baudard sera directement rattaché à Jean-Louis Laurens, Associé-Gérant et Global Head of Asset Management, et rejoindra le comité de gérance de Rothschild & Cie Gestion. Il prendra la responsabilité de l’ensemble des fonctions opérationnelles et de contrôle des activités de gestion d’actifs et doit soutenir les ambitions de développement du groupe, notamment à l’international Auparavant, Pierre Baudard a occupé des fonctions comparables de COO chez Oddo Asset Management et Primonial, après avoir débuté sa carrière chez McKinsey.
L’activiste américain Bill Ackman s’est hissé dans le top 20 des gérants de hedge funds les plus performants, après que son fonds Pershing Square a dégagé 33 % en 2014, rapporte le Financial Times. Le fonds s’est classé 19ème. Bill Ackman est le seul nouvel entrant de cette liste dressée par LCH Investments, le fonds de hedge funds géré par Edmond de Rothschild. Il a généré 11,6 milliards de dollars de performance depuis le lancement de Pershing Square en 2004. Les 20 premiers ont affiché 25,2 milliards de dollars de profits hors frais en 2014. George Soros continue de dominer ce classement avec son fonds Quantum qui a enregistré 2,3 milliards de dollars l’an dernier.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Mutuactivos, filiale du groupe Mutua Madrileña, étoffe son équipe de gestion actions en recrutant José Ángel Fuentes Berna et Fernando Gil de Santivañes. Les deux nouvelles recrues sont rattachées à Ángel Fresnillo, directeur de la gestion actions chez Mutuactivos.José Ángel Fuentes Berna travaillait précédemment chez BBVA Asset Management, société qu’il a récemment quitté (lire NewsManagers du 23 janvier 2015) et où il occupait le poste de responsable des actions espagnoles au cours des quatre dernières années. Avant cela, il a officié chez Popular Gestión.Pour sa part, Fernando Gil de Santivañes rejoint Mutuactivo en provenance de Credit Suisse Asset Management où il était gérant actions senior, responsable en particulier du secteur financier. Au sein de Credit Suisse Asset Management, il a également travaillé dans l’équipe de gestion obligataire. Mutuactivos, qui a doublé ses encours depuis 2008, affiche 4,18 milliards d’actifs sous gestion au 31 décembre 2014.
Lancée il y a un an, la plate-forme de gestion d’actifs de la banque en ligne du groupe Mediobanca CheBanca! a enregistré des souscriptions nettes de plus de 1 milliard d’euros, dépassant son objectif de 600 millions, rapporte Funds People Italia, qui a interrogé Roberto Ferrari, directeur général de CheBanca!. L’objectif est d’atteindre 2,5-3 milliards d’euros de collecte nette mi-2016. Par ailleurs, CheBanca! vient de signer un partenariat avec Anima SGR et est en train de conclure un partenariat avec Arca SGR. La plate-forme donne accès à 2.000 fonds.
Le groupe privé indépendant CO.MO.I vient de lancer un fonds pour soutenir les exportations italiennes, appelé Italy Export Credit, rapporte Funds People Italia. Ce fonds, COMOI FUND S.C.A. SIF SICAV, se destine uniquement aux investisseurs institutionnels (fonds de pension, compagnies d’assurances, fondations). Il sera investi dans des obligations de paiement émises par les banques de pays importateurs qui interviennent dans des transactions commerciales avec des entreprises italiennes exportatrices. L’objectif de collecte est de 500 millions d’euros.