Le groupe Quilvest Wealth Management S.A et Dynasty AM S.A. ont annoncé ce 12 décembre le renforcement de leur collaboration au niveau de leurs gammes de fonds. Déjà partenaires complémentaires par le passé, Quilvest Wealth Management S.A. apporte une partie de ses activités de fonds à Dynasty AM S.A., notamment au niveau de ses fonds de droit français. Cette opération a pour but de proposer aux clients respectifs des deux groupes une expertise et une offre de produits d’investissement plus élargie.
Les deux réseaux de conseillers financiers du groupe Fideuram ISPB ont renforcé leurs équipes, rapporte Bluerating. Entre janvier et novembre, 276 nouveaux conseillers financiers ont rejoint le groupe. Le nombre total des banquiers privés des réseaux Fideuram et Sanpaolo Invest au 30 novembre 2017 ressortait à 5.046 professionnels.
CNP Patrimoine annonce le lancement de Flexi Gestion, une nouvelle option pour ses contrats d’assurance vie et de capitalisation multi-supports sur la gamme CNP One et ses produits labellisés. «Flexi Gestion est proposée par BPE à ses clients souhaitant combiner performance et protection du capital», précise un communiqué. BPE, filiale de La Banque Postale, se présente comme un partenaire historique de CNP Patrimoine.CNP Patrimoine indique que Flexi Gestion est une évolution de Flexi Sérénité, sous la forme d’une option qui permet aux partenaires de CNP Patrimoine de proposer à leurs clients de gérer de façon dynamique l’allocation des actifs qui composent la poche en unités de compte (UC) du contrat d’assurance vie et de capitalisation.Au sein de cette poche dynamique, représentée par un indice créé à cet effet, le gérant peut définir l’univers d’investissement, la fréquence et le montant des ré-allocations. Il sélectionne des UC dans un portefeuille multi-actif (OPC, ETF…) tout en bénéficiant de la protection de son capital à échéance par l’assureur. A partir de janvier 2018, Flexi Gestion pourra être proposée à l’ensemble des partenaires de CNP Patrimoine avec la même modularité que Flexi Sérénité (protection du capital de 95 à 100 % à échéance de 2 à 5 ans).
En marge du « One Planet Summit », organisé à Paris, Amundi a annoncé, hier, que son fonds Amundi Planet – Emerging Green One (anciennement Green Cornerstone) a reçu un « accueil très favorable de la part des investisseurs » avec plus de 1,2 milliard de dollars d’engagements. Fruit d’un partenariat avec l’International Finance Corporation (IFC), membre du groupe de la Banque Mondiale, ce véhicule investit dans des obligations vertes émises par des institutions financières actives sur les marchés émergents. « Lancé en octobre 2017, ce fonds de droit luxembourgeois* a déjà reçu des marques d’intérêts très fortes de la part d’investisseurs institutionnels », indique le gestionnaire d’actifs français dans un communiqué.De fait, des fonds de pension, des compagnies d’assurances, des gestionnaires d’actifs, des institutions financières internationales et autres institutions de financement du développement de nombreux pays ont d’ores et déjà signifiés leur engagement à participer à ce fonds. Dans un communiqué séparé, Proparco, filiale de l’Agence française de développement (AFD), a d’ailleurs annoncé avoir investit 100 millions de dollars dans le fonds Amundi Planet – Emerging Green One. « La période de levée de fonds devrait être terminée début 2018 pour un ‘closing’ prévu en février », précise Amundi.Le fonds Amundi Planet – Emerging Green One a pour objectif d’accélérer le développement des marchés de capitaux au service du financement de projets favorisant la transition vers une économie bas-carbone dans les économies émergentes. « Les montants déjà engagés en font le plus important fonds d’obligations vertes au monde, revendique la société de gestion. Il s’agit du premier fonds d’obligations vertes dédié aux pays émergents. » * Le fonds est autorisé à la commercialisation en Autriche, Belgique, République Tchèque, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Italie, Norvège, Pologne, Pays-Bas, Suède et Royaume-Uni.
La société de gestion Capzanine, spécialisée dans l’investissement privé, a annoncé, ce 12 décembre, le recrutement de Fabien Bernez en tant que nouvel associé dédié à l’activité « sponsorless ». L’intéressé, âgé de 40 ans, a débuté son parcours professionnel en 2004 au sein de l’équipe dédiée aux financements structurés du Crédit Lyonnais. Il intègre ensuite TCR Capital en tant que chargé d’affaires de 2008 à 2012, avant d’en devenir le directeur de participations jusqu’en 2014. Depuis cette date, il était directeur associé de TCR Capital.Levé fin 2016, son fonds Capzanine 4 Sponsorless a attiré 350 millions d’euros de capitaux et a réalisé 7 opérations, précise la société de gestion dans un communiqué.
Une excellente année, dans la lignée de la précédente. La Française a enregistré une collecte nette d’environ 6,5 milliards d’euros cette année contre 6 milliards d’euros l’année précédente, a indiqué le 12 décembre à Paris Patrick Rivière, directeur général du groupe, à l’occasion d’un point de presse sur l’immobilier. La seule collecte de La Française Global REIM, grâce au déploiement de sa plateforme immobilière européenne, devrait représenter près de 2,2 milliards d’euros, dont 1 milliard d’euros en mandats, portant ainsi le total de ses encours immobiliers à près de 16 milliards d’euros. La collecte émane par ailleurs pour un tiers environ de la division Solutions d’investissements, et pour encore un tiers environ des valeurs mobilières, principalement l’obligataire et l’absolute return. Les encours totaux devraient s'élever à un peu plus de 67 milliards d’euros fin décembre contre 59,9 milliards d’euros fin 2016.L’année 2017 aura été marquée par le début d’un nouveau positionnement pour La Française qui a remporté trois sites emblématiques de l’appel à projets «Inventons la Métropole du Grand Paris». Historiquement spécialiste de l’investissement et de la gestion pour compte de tiers, La Française adopte désormais une logique d’investissement visant la création de valeur autour des projets d’infrastructure du Grand Paris en procédant à l’achat de fonciers en développement ou en redéveloppement. Le Grand Paris, un sujet sur lequel Xavier Lépine, président de La Française, est intarissable. Il a été un axe de développement structurant en 2017 et va le rester en 2018. D’où la décision de se positionner plus en amont dans la chaîne de valeur par l’acquisition de fonciers en vue de développer des sites immobiliers à part entière dans les territoires d’avenir comme le périmètre du Grand Paris. C’est dans cette perspective que s’inscrit la création de la Foncière du Grand Paris qui sera dotée de 200 millions d’euros d’equity pour acquérir du foncier avec un tour de table de grands investisseurs institutionnels internationaux dans un premier temps en tout cas. Une déclinaison retail de cette stratégie devrait être lancée au premier trimestre 2018. « La Française est un acteur significatif de l’investissement immobilier. L’organisation des métropoles telle que parfaitement illustrée par le projet du Grand Paris nous permet encore plus de capter une clientèle internationale. Leur organisation par les pouvoirs publics qui ont décidé de fonctionner par appel à projet induit également une nouvelle organisation de notre part : il ne s’agit pas ici de développer ou d’acquérir un immeuble mais de développer des éco-quartiers. Cela permet à La Française de se positionner en tant qu’investisseur très en amont en ayant une activité de foncière», a souligné Xavier Lépine. Dans le cadre de cette nouvelle activité, le groupe a développé une offre novatrice pour accéder à la propriété : d’une part, la propriété à vie, à mi-chemin entre la propriété pleine et la location simple, qui permet de proposer des logements plus grands que les logements sociaux et qui offre une décote de 30% sur le prix du logement, sauf acquisition pleine; d’autre part, le crédit ballon, qui existe déjà à l'étranger, et qui permet à l’acheteur de rembourser le capital pendant ses années d’activité, seuls les intérêts, c’est-à-dire beaucoup moins, étant à rembourser pendant la retraite. Toujours dans le cadre de cette nouvelle activité, la Foncière Hauts de France, le périmètre d’activité de la maison mère, le Crédit Mutuel Nord Europe, dotée de 200 millions d’euros d’equity, devrait permettre de renforcer le lien affinitaire avec la clientèle. Marc Bertrand, président de La Française Real Estate Managers, a souligné que La Française avait poursuivi cette année sa stratégie de développement en France et à l’international auprès de la clientèle institutionnelle, la collecte en immobilier progressant à près de 1,2 milliard d’euros. Déjà présente l’an dernier, la clientèle asiatique compte pour plus de 16% de la collecte. Les encours sous gestion pour cette clientèle représentent près de 900 millions d’euros d’actifs immobiliers en Europe. La Française a également poursuivi sa croissance auprès de la clientèle de particuliers, avec une progression de la collecte de 25% à près de 1 milliard d’euros. A l’instar du marché de la SCPI qui a enregistré une collecte historique au premier semestre, La Française a collecté près de 800 millions d’euros en 2017 sur sa gamme de SCPI. Avec près de 200 millions d’euros collectés sur les produits en unités de compte, la tendance observée en 2016 s’est poursuivie cette année. En termes de véhicules, la SCP s’avère toujours très attractive de même de l’OPCI grand public de La Française, notamment grâce à sa commercialisation active en partenariat avec une grande compagnie d’assurances. Du côté des transactions, l’année 2017 a été marquée par une forte activité avec près de 2,8 milliards d’euros de transactions, dont 2,3 milliards d’euros en investissements et plus de 400 millions d’euros en arbitrages. Les acquisitions sont répartie pour 68% sur des actifs de bureaux, 13% sur des locaux commerciaux et 19% sur d’autres actifs, dont les résidences gérées (seniors et tourisme), les locaux d’activité, l’habitation et des actifs de diversification. En France, La Française confirme son statut d’acteur immobilier incontournable avec 1,6 milliard d’euros d’acquisitions, dont les plus emblématiques : un actif de commerces à Paris (19e), un immeuble de bureaux «Le Hub » à Levallois Perret (92), le Cityscope à Montreuil (93), une résidence de tourisme à Cavalaire-sur-Mer (83)… Avec près de 700 millions d’euros de nouvelles acquisitions, la dynamique d’acquisition en Europe se poursuit. Les SCPI du groupe ont ainsi investi notamment à Francfort, Stuttgart, Hambourg, Berlin et, pour la première fois, en Irlande. « Notre gestion immobilière repose sur une équipe de 140 personnes dont 120 sont présentes en France, 15 en Allemagne, à Francfort, et 5 au Royaume-Uni. C’est grâce aux synergies créées avec l’ensemble des équipes que nous sommes en phase avec nos objectifs de développement et pouvons œuvrer avec succès lors de cette phase intense de diversification des investissements », a précisé Marc Bertrand. Outre la participation active au développement du projet du Grand Paris, qui donnera lieu à la constitution d’un portefeuille de bureaux, commerces et logements, la diversification va aussi passer par le lancement de nouveaux véhicules, dont le lancement, en partenariat avec un promoteur, d’un fonds «Value added», dans un contexte de légère compression de la prime de risque, doté de 60 à 80 millions d’euros. Dans le secteur résidentiel, la diversification s’incarne notamment dans l’OPCI LF Résidences Seniors, dans un cadre de gestion déléguée à un spécialiste, dont le dernier closing est programmé pour le 31 mars 2018 avec un objectif de 200 millions d’euros, ainsi que dans le développement d’un fonds logements locatifs intermédiaires d’environ 100 millions d’euros.
Vanguard annonce travailler avec le Center for Research in Security Prices et le fournisseur de technologies Symbiont pour simplifier le processus de partage de données indicielles par le biais de la blockchain.Ce partenariat entre les trois organisations va permettre aux données indicielles d’évoluer instantanément entre fournisseurs d’indices et participants de marché en se basant sur une base de données décentralisée, explique un communiqué. “En utilisant cette plate-forme, les gérants seront capable de distribuer, recevoir et traiter instantanément les données indicielles, ce qui se traduira par un meilleur suivi de l’indice et d’importantes économies de coûts qui aboutiront potentiellement à de meilleurs rendements pour nos clients”, commente Warren Pennington, principal au sein de l’Investment Management Group de Vanguard.Ces derniers mois, à l’occasion d’un test, CRSP a fourni des données indicielles quotidiennes à Vanguard par le biais de la plate-forme blockchain de Symbiont. L’apport de données via une blockchain et l’automatisation des flux de tâches avec des contrats intelligents ont servi à accélérer la livraison de données, éliminer le besoin de mises à jour manuelles et réduire les risques.Actuellement, la transmission de données indicielles, qui est déterminante pour de nombreuses opérations dans le secteur des services financiers, dont la construction de portefeuilles et l’exécution de stratégies, s’appuie sur de multiples parties prenantes et canaux de distribution pour atteindre les professionnels de l’investissement.Le succès de cet essai initial va permettre l’automatisation de la fourniture de données indicielles CRSP et de mises à jour intraday sur le réseau blockchain privé début 2018, indique la société de gestion américaine.
BFT Investment Managers (BFT IM), filiale du groupe Amundi, a annoncé ce 12 décembre la promotion de Laurent Gonon au poste de directeur des gestions. Il devient également membre du comité exécutif de la société de gestion. Depuis 2015, il était directeur de la gestion taux au sein de BFT IM. Laurent Gonon a débuté sa carrière en 1995 au sein de BNP Paribas Cardif Assurances en tant qu’actuaire puis gérant de portefeuille obligataire. Entre 2000 et 2006, il est successivement gérant de portefeuille fixed income chez Société Générale Asset Management puis chez Axa Investment Managers. Il rejoint Amundi en 2006 en tant que gérant de portefeuille obligataire au sein de l’équipe euro fixed income et crédit avant d’être nommé responsable gestion inflation en 2010. Il a rejoint BFT IM en septembre 2015.
Scor Investment Partners (Scor IP), la société de gestion du réassureur Scor, a annoncé, ce 12 décembre, la finalisation du déploiement des 378 millions d’euros levés lors de la commercialisation du fonds Scor Infrastructure Loans II. En parallèle, la société a dévoilé le lancement de la troisième génération avec le fonds Scor Infrastructure Loans III.Lancé fin août 2015, le fonds Scor Infrastructure Loans II a été commercialisé auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels européens investis aux côtés du groupe Scor. Déployé en deux ans pour un montant brut d’engagements de 381,9 millions d’euros (soit 101% du montant des actifs levés), le portefeuille est constitué de quatorze créances réparties sur huit secteurs et quatre pays de la zone euro. « Le rendement brut attendu s’établit à Euribor 6 mois + 2,10% avec une durée moyenne de vie du portefeuille de 7,8 ans », précise Scor IP dans un communiqué.Le fonds Scor Infrastructure Loans III succède au fonds de deuxième génération. « Ce nouveau millésime s’inscrit dans la volonté affichée de Scor IP de participer à la transition énergétique et écologique et à la lutte contre le changement climatique », indique la société de gestion. L’équipe de gestion, dirigée par Paola Basentini, va donc privilégier les projets « verts » et vise, à ce titre, l’obtention du label Transition Energétique et Ecologique pour le Climat (TEEC) porté par le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer. La société de gestion ambitionne de déployer les capitaux levés en deux ans. Le fonds est déjà engagé sur trois créances de plus de 90 millions d’euros. « Sur le marché de la dette infrastructure, notre stratégie consiste à proposer aux investisseurs des fonds de taille moyenne – entre 300 millions d’euros et 500 millions d’euros – avec une granularité de 10 à 15 créances », explique François de Varenne, président du directoire de Scor IP, cité dans un communiqué.
La société de gestion suédoise Coeli a recruté Mikael Petersson en tant que gérant, rapporte le site suédois Realtid.se. L’intéressé arrive pour lancer et gérer le hedge fund Absolute European Equity. Mikael Petersson a travaillé au sein de plusieurs sociétés de hedge funds en Europe, dont Lansdowne Partners et Kairos Investment Management à Londres. Chez Coeli, il a pris ses fonctions le 18 octobre à Malmö et le nouveau fonds sera lancé le 2 janvier.
La société Gemway Assets, qui a passé récemment les 500 millions d’euros d’encours, contre 147 millions d’euros fin 2016, va lancer son deuxième fond, apprend-on à la lecture d’une invitation presse pour la semaine prochaine. Le fonds s’appellera GemAsia, «nouveau fonds actions investi sur les marchés d’Asie hors Japon» et est lancé à l’occasion d’un partenariat entre Gemway Assets et Meeschaert Asset Management, indique l’invitation. Gemway Asseta eu depuis son lancement il y a cinq ans, un positionnement unique sur les marchés émergents à travers un seul fonds, GemEquity.
Le groupe Quilvest Wealth Management S.A et Dynasty AM S.A. annoncent le renforcement de leur collaboration au niveau de leurs gammes de fonds. Déjà partenaires complémentaires par le passé, Quilvest Wealth Management S.A. apporte une partie de ses activités de Fonds à Dynasty AM S.A., notamment au niveau de ses fonds de droit français.
Très mobilisée sur les enjeux ESG, l’AFG publie 10 recommandations sur le Reporting ESG et climat suite à l’organisation cette semaine de deux événements majeurs : le Climate Finance Day et le One Planet Summit.
Après la mise en ligne du nouveau site internet cet été, les cabinets de Synergies CGP vont implémenter la stratégie digitale de l’association dès janvier 2018.
La banque privée suisse Julius Baer a recruté Febby Avianto en qualité de « managing director » au sein de son bureau de Singapour, rapporte Finews.com qui cite des sources proches du dossier. L’intéressé arrive en provenance d’Union Bancaire Privée (UBP) où il officiait depuis un peu plus de huit mois en qualité de responsable de l’Asie du Sud-Est. Avant cela, il avait travaillé chez Falcon Private Bank en tant que responsable de la banque privée pour l’ensemble de l’Asie. Au sein de Julius Baer, il sera rattaché à Jimmy Lee, responsable de l’Asie-Pacifique pour le groupe suisse.
Zurich Insurance a annoncé lundi avoir signé un accord pour l’acquisition de 100% de OnePath Life, la filiale d’assurance vie d’Australian and New Zealand Banking Group (ANZ) , pour 2,85 milliards de dollars australiens (1,82 milliard d’euros). L’opération devrait être finalisée d’ici la fin 2018, a précisé l’assureur helvétique dans un communiqué. Elle aura un impact immédiatement positif sur les résultats du groupe suisse, ainsi que sur le rendement des fonds propres et sur la distribution aux actionnaires, a ajouté la société.«Le portefeuille de produits retail non traditionnels et rentables d’ANZ cadre bien avec la stratégie de Zurich consistant à se concentrer sur la protection contre le risque en capital et sur les unités de compte. De plus, il renforce la position du groupe en Asie-Pacifique, tout en s’appuyant sur nos solides capacités de distribution bancaire », a déclaré Mario Greco, directeur général du groupe.Dans le cadre de cette transaction, Zurich conclura un accord de distribution de 20 ans avec ANZ en Australie pour la distribution de produits d’assurance-vie via ses canaux bancaires. En vertu de cet accord, Zurich aura accès aux 6 millions de clients d’ANZ qui sont desservis par l’intermédiaire de plus de 680 agences et de plus de 2.300 guichets automatiques de la banque, ainsi que via des canaux numériques.À la suite de cette transaction, Zurich détiendra environ 19% de part de marché de l’assurance-vie de détail en Australie, ce qui la positionnera comme le plus grand assureur-vie de détail du marché, assure le communiqué.
La société de gestion italienne Azimut, via sa filiale australienne AZ Next Generation Advisory (AZ NGA), a signé un accord portant sur l’acquisition de 100% du capital de Henderson Maxwell, une société de conseil financier basée à Sydney. L’accord prévoit, pour 49% du capital, un échange d’actions Henderson Maxwell contre des actions AZ NGA et un rachat progressif de ces titres au cours des prochaines années. Les 51% de capital restants seront acquis en numéraire versé aux associés fondateurs de la société sur une période de deux ans. Le montant total de la transaction s’élève à environ 11,6 millions de dollars australiens, soit 7,5 millions d’euros.Grâce à cette nouvelle opération, les actifs sous gestion de AZ NGA atteignent 6,4 milliards de dollars australiens, soit un peu plus de 4,1 milliards d’euros. Fondée en 2004, la société Henderson Maxwell est spécialisée dans la planning financière et les services comptables et financiers. Elle gère environ 170 millions de dollars australiens (110 millions d’euros) et compte 12 collaborateurs, dont 7 spécialistes de la planification financière.
Kristoffer Stensrud, l’un des fondateurs de Skagen, qui est également un investisseur renommé sur les marchés émergents, a quitté la société suite à la fusion avec Storebrand, rapporte Citywire. Dans le cadre de l’acquisition, un nouveau conseil d’administration a été annoncé. Le CEO de Storebrand, Odd Arild Grefstad, a été nommé président.
UCITS recorded net sales of EUR 190 billion during Q3 2017, compared to EUR 175 billion in the second quarter of 2017, according to The European Fund and Asset Management Association (Efama). During the first three quarters of 2017, UCITS have attracted cumulative net sales of EUR 568 billion, compared to annual net sales of EUR 271 billion in 2016 and EUR 602 billion in 2015. Long-term UCITS recorded net sales of EUR 157 billion in Q3 2017, down from EUR 188 billion in Q2 2017. Net sales of equity funds amounted to EUR 39 billion, compared to EUR 35 billion in Q2 2017. Net sales of multi-asset funds decreased from EUR 54 billion in Q2 2017 to EUR 43 billion in Q3 2017. Net sales of bond decreased from EUR 93 billion in Q2 to EUR 72 billion in Q3 2017. Net sales of money market funds saw a reversal in net flows, increasing from net outflows of EUR 13 billion in Q2 to net inflows of EUR 33 billion in Q3 2017. Twenty-six countries registered net inflows into UCITS in the third quarter of 2017, with ten countries recording net sales above EUR 1 billion.The five domiciles with the largest net sales into UCITS were Luxembourg (EUR 75.3 billion), followed by Ireland (EUR 51.3 billion), France (EUR 25.4 billion), the United Kingdom (EUR 12.5 bn), and Germany (EUR 9.4 bn).
The asset management firm M&G Investments in early December recruited Oliver Wilson as head of the asset based lending activity at its asset based and direct lending fund division. Its primary mission will be “to direct and build a new expertise in asset based lending,” Wilson explains on his LinkedIn profile. Wilson, who is based in London, joins from Royal Bank of Scotland, where he had served as head of asset based lending for England.
Union Investment has acquired a newly constructed logistics facility in Kamp-Lintfort near Duisburg. The property was completed in November 2017 and is fully let to Berlin-based e-commerce company Chal-Tec. The facility comprises total rental space of 87,500 sq m, divided into around 49,500 sq m of warehouse space, 7,700 sq m of mezzanine space and approximately 700 sq m of office space. A further 30,000 sq m of outdoor space is available for the tenant’s use. The vendor and developer of the property is Habacker Holding GmbH & Co. KG of Düsseldorf. The property occupies the site of the former Bergwerk West (Zeche Friedrich Heinrich) coal mine. Following the change of ownership, the property will be managed by Habacker Engineering GmbH
In November, funds on sale in Sweden posted net subscriptions of SEK4.2bn (EUR420m), down from SEK6.9bn (EUR690m) in October, the most recent statistics from the Swedish investment fund association, Fondbolagens Förening show. Since the beginning of the year, inflows now total SEK79.2bn (EUR7.92bn), far higher than the total for all of 2016 (SEK53.2bn). In November, it is to be noted that equity funds saw outflows of SEK900m, while more than SEK10bn had flowed into these funds in October. Bond funds saw inflows of SEK3.5bn, and diversified funds SEK2.9bn. Money market funds saw outflows of SEK2.1bn. As of the end of November, assets in funds on sale in Sweden came to nearly SEK4trn, with EUR3.993trn (EUR399bn). Of this total, 59% are in equity funds.
At the start of the year, the Danish investment fund association Investeringsfondsbranschen (IFB) merged with the main Danish organisation for the financial sector, Finans Danmark. To reflect the merger, and extend its scope, the association is changing names, and now becomes Investering Danmark. It is also adopting a new visual identity. “The global objective of Investering Danmark is to promote openness and transparency in asset management and funds, to support equitable growth between various savings and investment solutions, and to raise awareness about the value of investment for individuals and society,” says Eric Chr. Pedersen, chairman of the board of directors at Investering Danmark and CEO of Nordea Invest.
The Italian asset management firm Azimut, via its Australian affiliate AZ Next Generation Advisory (AZ NGA), has signed an agreement to acquire 100% of capital in Henderson Maxwell, a financial consulting firm based in Sydney. The agreement stipulates an exchange of Henderson Maxwell shares for 49% of capital for AZ NGA shares, and a gradual purchase of these shares over the coming years. The remaining 51% of capital will be acquired in cash paid to the founding partners of the company over a two-year period. The total price of the transaction is about AUD11.6m, or EUR7.5m. With this new operation, assets under management at AZ NGA reach a total of AUD6.4bn, or slightly over EUR4.1bn. The Henderson Maxwell company, founded in 2004, is a specialist in financial planning and accounting and financial services. It has about AUD170m (EUR110m) in assets under management, and 12 employees, including seven financial planning specialists.
Two fund managers are going back to U.S. securities regulators for permission to launch exchange-traded funds (ETFs) based on the bitcoin, filings showed on Monday, after Sunday’s listing of futures contracts based on the digital currency. REX Shares LLC and Van Eck Associates Corp are both proposing bitcoin funds that would use futures to access the market instead of investing directly in them, said Reuters. Each firm declined to comment while the fund proposals are evaluated.The U.S. Securities and Exchange Commission has denied or tabled all bitcoin ETF proposals received so far, but proponents think a successful debut of futures could revive the concept. Such funds could make it easier for investors to bet on bitcoin’s price rising or falling.
For the first time in three years, an increase in greenhouse gas emissions has been observed this year. “To have a change to achieve the objectives set by the Paris agreement, governments and investors need to commit more to support low-carbon initiatives,” says Fiona Reynolds, director general of the United Nations Principles for Responsible Investment (PRI). Taking environmental, social and governance (ESG) issues into account is a key factor in the emergence of a sustainable financial system. The PRI are therefore calling for a larger number of countries to step up their ambitions in terms of climate change, and to adopt the recommendations of the Financial Stability Board (FSB) Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD). The recommendations of this task force aim to lay out a consistent set of information to be supplied, on a voluntary basis, by companies themselves, concerning financial risks relative to climate change. The FSB task force, led by Michael R. Bloomberg, has formulated recommendations which may change the game, by providing investors with all the necessary information to allow them to take fresh action in the fight against climate change. Although more than 400 investors representing USD22bn in assets under management are reported to have asked the G20 to implement the recommendations of the TCFD, the United Kingdom is so far the only country to have publicly approved them. “We would like more countries to be more ambitious in the fight against climate change and to adopt the recommendations of the TCFD,” says Reynolds. “Professional investors also need to redouble their efforts to adapt their portfolios to the transition to a low-carbon economy, a move which is essential to protect financial performance for millions of beneficiaries. This means that they need to engage in dialogue with the companies in which they are invested, and to measure the steps they intend to take to evolve toward this new low-carbon world.” Investors also need to ensure that their voting discipline is in line with climate resolutions. They need to make sure that the boards of directors at these companies have the necessary expertise to take up the challenge of climate change. Lastly, investors need to continue to demand that governments put adequate frameworks and policies in place to direct investment flows into this low-carbon economy. This means starting to place significant taxes on carbon, and to gradually end subsidies for fossil fuels.”
The Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB), one of the largest Canadian pension funds, has announced that it has invested HKD1.94bn (CAD320m) to acquire a stake in Goodman Hong Kong Logistics Partnership (GHKLP). GHKLP is one of the foremost partnerships for Goodman in the logistics sector, and has the largest portfolio of modern, high quality logistical installations in Hong Kong. “The Hong Kong logistics sector offers enormous potential for growth, since this city is enjoying a rise in domestic consumption and a strategic geographical position, as the gateway to China,” explains Jimmy Chua, managing director and head of real estate investments for Asia at CPPIB, in a statement. As of the end of September 2017, GHKLP had HKD28.7bn in assets.
Berlin-based investment manager Catella Residential Investment Management GmbH, a subsidiary of the Swedish Catella Group focused exclusively on the residential asset class, has, on behalf of Catella Wohnen Europa investment fund, acquired a total of 215 residential units in Lübeck, Germany, and Den Bosch, the Netherlands, for EUR 27.2 million. The Catella Wohnen Europa investment fund is a German open-end mutual real estate fund for (semi-) professional and wealthy private investors wishing to invest at least EUR 500,000. Launched in February 2016, the fund had already accumulated real estate assets under management of more than EUR 415 million by the end of October 2017. It invests in selected European core markets, such as Germany, France, the Netherlands and Scandinavia.
The asset management firm Quaero Capital is launching a clean energies fund. The new sub-fund of the Luxembourg Sicav Quaero Capital Funds (Lux), entitled Accessible Clean Energy, invests in publicly-traded companies worldwide at various points in the clean energy value cahin, such as energy production, technology, transportation of energy, and energy efficiency. The fund will be managed by Martina Turner and Zoë VanderWolk, who joined Quaero Capital in September 2017. The new strategy, which already has EUR30m in assets, is managed actively via a concentrated portfolio of strong convictions. The fund is registered in France and several other European countries, and will be sold to institutional and professional investors throughout Europe and the United Kingdom. The fund invests throughout the clean energy value chain, a universe of 650 publicly-traded companies. With a portfoli othat will typically include 28 to 35 positions selected for a three-year horizon, the largest positions are in energy efficiency and energy storage, which represent about half of the portfolio. The remainder is invested in wind, solar and geothermal energy production, as well as equipment makers.