Amundi a décidé de prendre à sa charge les frais de recherche externe, tient de bonne source L’Agefi. Le numéro un européen aura fini par rallier le mouvement, initié par Blackrock et Vanguard. La réglementation MIF 2, applicable en 2018, impose la séparation entre financement de la recherche et de l’exécution. Sur l’ensemble des frais, représentant un ou deux points de base rapportés aux encours concernés, les deux tiers du coût de la recherche utilisée par les gérants d’Amundi sont en outre internes, avec une équipe de 200 personnes. Ceux-là sont et restent supportés par la société de gestion.
C’est le néerlandais Hans Vijlbrief – directeur du Trésor des Pays-Bas – qui dirigera l’Euro Working Group à partir de février 2018. Cet organe peu connu est en fait extrêmement important : composé de hauts fonctionnaires de pays de la zone euro, il prépare toutes les réunions et décisions de l’Eurogroupe – notamment les déboursements de tranche d’aide aux pays sous programme. Le poste est actuellement occupé par l’autrichien Thoma Wieser, qui part à la retraite fin janvier. Hans Vijlbrief était seul en lice après le désistement de Tuomas Saarenheimo, membre finlandais de l’EWG.
Le tableau ci-contre présente les performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en novembre 2017. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre présente les principaux facteurs de risque systématiques sur le marché des actions européennes en 2017, ces derniers s’apparentant aux grands «styles d’investissement» tels que «la valeur», «la croissance», «la qualité», «le momentum», etc. Or les facteurs qui ont réellement gouverné le marché coïncident rarement avec les styles connus et changent au cours du temps.
A l’occasion du colloque Novethic organisé le mercredi 12 décembre sur la prise en compte des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans les stratégies d’investissement, plusieurs associations et investisseurs institutionnels européens se sont exprimés sur la diversité de leurs pratiques en la matière. Si les pays scandinaves et les Pays-Bas semblent faire figure de pionniers dans le domaine, des progrès sont encore en cours en Allemagne et en Grande-Bretagne.
NewAlpha Asset Management vient de réaliser son premier investissement assurtech via son fonds fintech en menant la levée de fonds, conjointement avec un important réassureur global, au bénéfice de Digital Insure.
Amundi a décidé de prendre à sa charge les frais de recherche externe, tient de bonne source L’Agefi. Le numéro un européen aura fini par rallier le mouvement. Un mouvement initié par Blackrock et Vanguard. La réglementation MIF 2, applicable en 2018, impose la séparation entre financement de la recherche et de l’exécution.
Au lendemain d’un camouflet essuyé à la Chambre des communes, la Première ministre britannique Theresa May a déclaré jeudi qu’elle mènerait à bien le Brexit et le nouveau partenariat qui suivra avec l’Union européenne. La Chambre des communes a approuvé hier soir à une courte majorité un amendement qui obligera la Première ministre à faire adopter par le Parlement britannique tout accord avec Bruxelles avant sa signature définitive.
Philippe Desfossés, directeur de L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp), veut que les investisseurs institutionnels puissent obtenir davantage d’informations de la part des entreprises sur les lobbyistes qu’elles financent et sur ce qu’elles leurs demandent. «Nous avons des budgets limités pour défendre nos idées par rapport aux millions d’euros qui sont dépensés par les grandes entreprises pour payer des armées de lobbyistes ou d’avocats pour se battre contre nos idées», a-t-il déclaré à l’occasion d’une conférence organisée par la Caisse des Dépôts en marge de la conférence Climat qui se tenait à Paris. Devant d’autres fonds de pension comme Calpers ou l’APG, le dirigeant de l’Erafp a regretté cette différence de moyens alors que de nombreuses entreprises continuent de donner très peu d’informations, voire pas du tout, sur leurs émissions carbone ou sur leur impact environnemental. «Il faut pouvoir les identifier, qu’elles n’avancent plus masquées».
Henderson Park, plateforme d’investissement immobilier européenne créée par Nick Weber, s’est engagée à acheter auprès de GIC, le fonds souverain de Singapour, l’emblématique hôtel Westin Paris-Vendôme, sous réserve de l’obtention des autorisations nécessaires auprès des autorités de la concurrence. GIC pourra exercer une option de vente auprès d’Henderson Park dès lors que le vendeur aura accompli les obligations lui incombant en vertu de la législation française du travail, à savoir l’information et la consultation des institutions représentatives du personnel de l’hôtel Westin Paris-Vendôme, précise un communiqué. Henderson Park a déjà racheté le Méridien Etoile en novembre 2016. Le Westin Paris-Vendôme est un hôtel situé dans le 1er arrondissement de Paris, à quelques pas de la Place Vendôme et de la rue du Faubourg Saint-Honoré et donnant sur le Musée du Louvre, ainsi que sur le jardin des Tuileries et la Seine. L’hôtel développe une surface brute de 28.000 mètres carrés et comprend 428 chambres, ainsi que trois restaurants, plusieurs bars, de grands espaces de conférence dont trois salons historiques, un centre de fitness et un spa. Il comprend également treize boutiques situées au rez-de-chaussée sur la rue de Rivoli et la rue Castiglione.
Le gestionnaire d’actifs australiens Macquarie Investment Management (Macquarie IM) a annoncé, ce 12 décembre, le lancement de trois nouveaux fonds afin d’étoffer son offre à destination des investisseurs internationaux. Ces trois nouveaux véhicules sont domiciliés au Luxembourg et conformes aux standards Ucits.Le premier fonds, baptisé Macquarie Absolute Return MBS, est un compartiment de sa sicav luxembourgeoise et permet aux investisseurs internationaux d’accéder à la stratégie existante Absolute Return Mortgage-Backed Securities (ARMBS). Le lancement de ce nouveau véhicule intervient à la suite d’une demande croissante des investisseurs internationaux désireux d’investir dans la stratégie ARMBS qui cible les investisseurs en quête de rendement absolu en investissant principalement dans des titres à revenu fixe émis par le gouvernement américain, en privilégiant notamment des titres adossés à des créances hypothécaires. Cette stratégie, gérée par Brian McDonnell et Ion Dan, a pour objectif de superformer le taux Libor de 3% par an.En parallèle, Macquarie a lancé deux autres fonds. Le fonds Macquarie Global Multi Asset Income cherche à fournir aux investisseurs un revenu courant et un potentiel de croissance du capital à long terme. Pour sa part, le fonds Macquarie US Smaller a pour objectif de générer une appréciation du capital à long terme en investissant des entreprises américaines de petites et moyennes capitalisations.
Le fournisseur de fonds indiciels cotés (ETF) WisdomTree a annoncé, ce 12 décembre, le lancement de trois nouveaux ETF de sa gamme Boost offrant aux investisseurs une exposition aux obligations d’Etat britanniques (UK Gilts), allemandes (German Bunds) et américaines (US Treasuries). Il s’agit des fonds Boost Gilts 10Y 1x Short Daily ETP, Boost Bund 30Y 3x Short Daily ETP et, enfin, Boost US Treasuries 30Y 3x Short Daily ETP. Ces fonds sont cotés sur les Bourses de Londres, de Milan et de Francfort.
Invesco a annoncé, mercredi 13 décembre, l’arrivée de Teresa Pisanti en qualité de conseillère juridique senior (« Senior Legal Counsel ») au sein de ses équipes en Italie. Basée à Milan, l’intéressée a pour mission d’assister les équipes européennes, et en premier lieu l’équipe italienne, sur tous les sujets liés à l’environnement réglementaire italien. Avant de rejoindre Invesco, Teresa Pisanti a occupé plusieurs postes à responsabilités dans le domaine juridique dans des cabinets d’avocats ou des sociétés de gestion. Précédemment, elle était ainsi avocate-associée au sein du cabinet King & Wood Mallesons. Avant cela, elle a travaillé chez Consultinvest Investimenti, Kairos Partners ou encore Franlin Templeton Investments.
Le gestionnaire d’actifs allemand Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a nommé Michele Gaffo en qualité de responsable du secteur assurantiel à l’échelle mondiale, rapporte le site InvestmentEurope. Basé à Francfort, l’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 1er février 2018. Michele Gaffo, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance du groupe italien PosteVita Insurance, où il officie actuellement en tant que directeur des investissements. Avant cela, il a été directeur des investissements d’Allianz Italie et responsable mondial de la gestion actifs-passifs au sein du groupe Allianz.
L’Eiopa, l’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles, a publié ce 13 décembre le résultat de son test de résistance 2017 destiné aux fonds de pension. Ont participé 195 fonds de pension issus de 20 pays, qui représentaient 39% de l’ensemble des actifs. Le régulateur a cherché à mesurer la capacité de ces acteurs à faire face à un «double risque», celui de la baisse des taux d’intérêt sans risque cumulé à celui d’une chute du prix des actifs détenus. Le test a mis en évidence une sous-capitalisation cumulée des fonds de pension qui serait supérieure à 700 milliards d’euros. Le risque de contagion au système financier est important pour l’Eiopa: pour un quart des participants, la valeur du soutien de leurs maisons-mères sur leurs bilans dépasse 42% de la valeur de marché de celles-ci. La part passe à 66% sous le scénario le plus défavorable. L’Eiopa dit par ailleurs regretter que tous les fonds de pension n’aient pas participé à l’exercice. «L’objectif de couverture de 50% n’a pas été atteint dans plusieurs Etats-membres en raison de l’incapacité des autorités nationales à imposer la participation à l’exercice. Une telle insuffisance dans la supervision est un risque supplémentaire parce que les autorités compétentes ne pourront pas accéder aux vulnérabilités dans des conditions de marché défavorables», déplore l’Eiopa. L’Eiopa n’a pas communiqué de résultats individuels.
Ashmore est la seule grande société de gestion qui doit encore décider si elle va facturer à ses clients la recherche externe lors de l’entrée en vigueur de MIF 2, rapporte le Financial Times. Le journal a contacté plusieurs sociétés de gestion ces derniers mois pour déterminer ce qu’elles vont faire. La grande majorité, dont BlackRock, Schroders et Franklin Templeton, ont décidé d’absorber le coût de la recherche eux-mêmes. Ashmore, qui se spécialise dans les marchés émergents, n’a pas souhaité faire de commentaire. Lyxor a indiqué mercredi qu’il absorberait le coût de la recherche pour les fonds qu’il gère directement. Candriam a aussi annoncé qu’il prendrait en charge le coût de la recherche.
Le spécialiste de la gestion alternative HFR a annoncé ce 13 décembre le lancement de deux nouveaux indices, le HFR Blockchain Composite Index et le HFR Cryptocurrency Index, les premiers indices destinés à capturer la performance des hedge funds investissant dans la technologie blockchain et les crypto-monnaies.Le HFR Blockchain Composite Index comprend des fonds qui investissent directement dans la technologie blockchain, dans les crypto-monnaies ou dans d’autres nouvelles innovations liées à la blockchain. L’autre indice dédié aux crypto-monnaies, en fait un sous-indice du Blockchain Composite, comprend tous les fonds qui investissent et négocient directement les monnaies virtuelles, générant de la performance par le biais d’un portefeuille géré activement d’actifs de crypto-monnaies, dont le bitcoin, l’ethereum, le Litecoin, le ripple et d’autres monnaies virtuelles ainsi que les levées de fonds libellées en crypto-monnaies (ICO).
Peu de changements majeurs dans le dernier classement à fin juin des 100 premiers gestionnaires spécialisés dans l’immobilier réalisé par le site IPE Real Assets. Les sept premiers du classement sont les mêmes, la seule différence étant le mouvement entre les troisième et quatrième places, au détriment de Blackstone qui se retrouve derrière TH Real Estate. Après la crise financière de 2008, le secteur pourrait être confronté assez rapidement à un nouveau test, celui de la remontée des taux d’intérêt. Une remontée très progressive mais qui marque très probablement la fin de l’environnement de taux bas.Ces dernières années en tout cas, le secteur a bénéficié d’un afflux massif de capitaux, les investisseurs étant à la recherche de rendement et de diversification. Le premier du classement par exemple, Brookfield Asset Management, qui occupe la tête de liste depuis cinq ans sans interruption, affiche des encours de 153,2 milliards d’euros à fin mars 2017 contre seulement 78 milliards d’euros en 2013. La deuxième place revient à PGIM, avec 109,9 milliards d’euros à fin juin 2017, qui, avec Brookfield AM, sont les deux seules sociétés à présenter des encours supérieurs à 100 milliards d’euros.Parmi les premiers acteurs français présents dans ce classement figurent AXA IM – Real Assets, qui pointe à la onzième place avec des encours de 67,4 milliards de dollars, loin devant BNP Paribas Real Estate Investment, qui occupe la 39ème place avec 24,06 milliards d’euros, juste devant Amundi Real Estate (23,36 milliards d’euros). Un autre acteur français significatif, La Française se classe en 55ème position avec un encours de 15,07 milliards d’euros.
Rien ne va plus chez Ethos. Françoise Bruderer, membre du conseil de fondation d’Ethos, et Monika Roth, qui siégeait au conseil d’administration d’Ethos Services, ont démissionné il y a quelques jours. Toutes deux se sont exprimées avec virulence ces derniers jours dans les médias en mettant en cause la gouvernance d’Ethos qui se présente sur son site Internet comme «la Fondation pour l’investissement responsable et l’actionnariat actif».Dans un communiqué, la Fondation Ethos s’étonne de ces propos, tant sur la forme que sur le fond, en particulier des reproches liés à des conflits d’intérêt. En effet, elle se dit particulièrement sensible aux règles de bonne gouvernance. La Fondation rappelle que, depuis de nombreuses années, une réglementation et des mesures transparentes sur son fonctionnement ont été mises en place, y compris sur la gestion des conflits d’intérêts."Il a été décidé de repourvoir dans les meilleurs délais les places laissées vacantes au sein des conseils. Cette démarche va s’inscrire dans le plan global de succession mis en place pour assurer la pérennité de la Fondation à la suite du départ progressif des fondateurs» indique la fondation dans son communiqué.Le conseil de fondation d’Ethos et le conseil d’administration d’Ethos Services avaient déjà décidé, à l’unanimité, de mener une procédure d’évaluation permettant d’assurer les successions au sein des conseils. Cette démarche relève de la bonne pratique en matière de gouvernement d’entreprise et est réalisée avec l’aide d’un consultant externe, explique la société. Elle va être accélérée dès le début de l’année prochaine. Il est bien entendu que la question du conflit d’intérêt soulevé continuera à être traitée par les deux vice-présidents.Hanspeter Uster, vice-président du conseil de fondation d’Ethos, et Philippe Doffey, vice-président du conseil d’administration d’Ethos Services, soulignent : « Les Conseils d’Ethos confirment leur entière confiance et leur soutien au président ».
Pictet Asset Management vient de recruter Paul Southgate, un ancien associé d’Eisenstat Capital Partners, a appris le site spécialisé Citywire. Paul Southgate rejoint l'équipe de Pictet spécialisée dans les stratégies de total return sur les actions, après avoir passé neuf ans chez Eisenstat en qualité de spécialiste long/short. L'équipe de Pictet gère quelque 8,3 milliards de dollars.Pictet aura ainsi recruté cette année deux gérants spécialisés qui sont venus renforcer l'équipe total return. En juillet dernier, le groupe suisse avait en effet embauché Doc Horn, un ex-gérant de hedge fund qui travaillait chez UBS, qui a pris la direction de l'équipe dédiée aux stratégies long/short.
Créée début 2017, SwissBorg, qui prévoit de lancer une plateforme de gestion de patrimoine basée sur la blockchain vient de lever l'équivalent de 12 millions de francs en cryptomonnaies (bitcoins, ethers et litecoins), rapporte L’Agefi suisse. La collecte par vente de jetons (tokens) sur la blockchain Ethereum (dont la technologie est utilisée par la majorité des ICOs) a débuté jeudi dernier et va se poursuivre jusqu’à mi-janvier, avec un objectif à 50 millions. Les jetons acquis durant l’ICO permettront à leurs détenteurs de choisir la direction dans laquelle le réseau sera développé, via un système de référendum notamment. «Pour chaque décision, la communauté est consultée», précise Anthony Lesoismier, cofondateur et CSO. Les jetons seront également cotés dès le début de l’année et échangeables sur une plateforme, avec laquelle SwissBorg négocie en ce moment. «Le jour où nous avons lancé notre ICO était un des pires moments pour le faire, en raison, notamment, de la forte congestion que le réseau bitcoin a connue dernièrement», explique-t-il. «De plus, l’attention des gens qui pourraient investir dans notre projet se concentre, actuellement, sur les cryptodevises. La flambée du prix du bitcoin les pousse à ne pas les vendre pour le moment.»
La société de gestion multi-boutiques australienne Fidante Partners, filiale de Challenger Group, vient de recruter Joachim Klement au poste de responsable de la recherche en investissement, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Basé à Londres et en poste depuis début novembre, il est responsable de toutes les activités de recherche de la société sur les investissements alternatifs et les sociétés d’investissement cotées. Joachim Klement arrive en provenance de Credit Suisse à Londres où il était « managing director » en charge de la recherche thématique au sein de Credit Suisse International Wealth Management. Avant cela, il a officié en qualité d’associé et directeur des investissements chez Wellershoff & Partners. Au cours de sa carrière, il est également passé chez UBS Wealth Management.
CC+, un grand hedge fund spécialisé dans le café et le cacao, a décidé de fermer définitivement ses portes, rapporte le quotidien Les Echos. Ce fonds, qui appartient à la société d’investissement londonienne Armajaro créée par le financier britannique Anthony Ward, a perdu de l’argent en 2016 pour la première fois depuis sa création, selon Bloomberg. Le hedge fund a donc décidé de rendre leurs avoirs à ses investisseurs et de fermer ce mois-ci. Les gains sont actuellement beaucoup plus difficiles à engranger pour ces hedge funds de matières premières de niche. En cause, le trading algorithmique qui bouleverse les méthodes traditionnelles de paris sur les marchés.
Le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Wealth a annoncé, ce 13 décembre, la nomination de Jeremy Mugridge en qualité de responsable des propositions marketing (« head of proposition marketing ») pour sa plateforme au Royaume-Uni. Il sera directement rattaché à Michelle Andrews, directrice marketing chez Old Mutual Wealth. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jeremy Mugridge sera chargé de faire la promotion des propositions commerciales de la plateforme britannique auprès des clients et des conseillers en matière de pensions, d’investissements et de protection.Jeremy Mugridge remplace Tom Hawkins, présent au sein d’Old Mutual Wealth depuis 17 ans, qui est devenu responsable de l’équipe de consultants d’Old Mutual Wealth. A ce titre, il sera rattaché à Tony Harris, responsable de la plateforme de distribution.Jeremy Mugridge arrive en provenance d’Aegon où il était responsable de plusieurs projets liés au numérique et aux conseils en investissements. Avant cela, il a été directeur marketing au sein de la fintech Instinct Studios. Au cours de sa carrière, il était déjà passé chez Old Mutual Wealth, y travaillant de 2007 à 2012 à des postes commerciaux et marketing.
Carmignac a nommé Julien Chéron, un spécialiste de la gestion quantitative, aux côtés de Carlos Galvis pour assurer la gestion du fonds Carmignac Portfolio Capital Plus, dont les encours s’élèvent à 1,7 milliard d’euros, a appris Citywire Selector. Carlos Galvis supervise ce fonds, domicilié au Luxembourg, depuis son lancement en 2010. La nomination de Julien Chéron vise à renforcer les éléments systématiques de la stratégie. Julien Chéron, qui compte 13 ans d’expérience et officie chez Carmignac depuis 2009, était membre de l’équipe « Cross-Asset », dirigée par Frédéric Leroux avant d'être dans l’équipe obligataire dirigée par Rose Ouahba.
As at the end of October 2017, the German fund industry managed assets with a value in excess of EUR 3 trillion, doubling its volume since the end of 2008, says the German association BVI. At EUR 1,597 billion, open-ended Spezialfonds account for more than half of this amount. The assets of open-ended retail funds also reached a new record high at EUR 1,018 billion. The assets managed by fund companies in closed-ended retail funds and closed-ended Spezialfonds total EUR 5 billion while those held under discretionary mandates amount to EUR 381 billion.At EUR 392.9 billion, equity funds remain the largest asset class, in terms of volume, within the open-ended retail fund segment. This equates to a share of 39 per cent. During the current year, equity funds raised EUR 12.7 billion net: Equity ETFs account for EUR 10.9 billion, while actively managed funds account for EUR 1.8 billion. Balanced funds manage assets to the value of EUR 259.7 billion and top this year’s sales chart with inflows amounting to EUR 25 .6 billion. In October alone, they attracted fresh inflows to the tune of EUR 2.3 billion. With assets totalling EUR 212.7 billion, bond funds raised EUR 18.5 billion from the beginning of January to the end of October. In particular, near-money market products and funds with a focus on emerging market bonds recorded inflows. Property funds managing net assets to the tune of EUR 89.6 billion registered inflows totalling EUR 4.3 billion. Retail funds: providers from 38 countries operate in Germany Fund companies originating from Germany manage 81 per cent of the assets held by open-ended retail funds, with the market share of foreign providers standing at 19 per cent. This also includes German fund companies of foreign origin. Among foreign providers, the US ranks number one as the country of origin, accounting for 9 per cent of the assets under management, followed by UK at 4 per cent, France at 3 per cent and Switzerland at 1 per cent of assets. In total, providers from 38 countries sell retail funds in Germany.
As the Neuflize OBC has this year announced a voluntary departure plan for nearly one quarter of its personnel by 2019, Laurent Garret, the new chairman of its board, has told L’Agefi Hebdo in the issue to appear today that 45% of departures may be approved by this year, depending on employee responses. The plan concerns a net 250 positions, with a gross 272 departures and 20 recruitments, largely in advising and digital. Garret explains that “our results today do not require this plan,” but that “we need to anticipate, be precursors and not followers. Getting shaken up incites us to prepare the bank of tomorrow.” The director also confirms an investment of EUR50m in two years in digital, internal and external growth. This figure represents “more or less one year of net profits for Neuflize OBC. … The operation will allow us to gain productivity and assist in our move upmarket in terms of clients. We have already doubled the minimum net worth level for a relationship to EUR500,000,” Garret explains. This model of “exceptional experience” for clients cannot be developed for everyone, says Garret, who locates the “perennial growth segment” as the very high net worth segment, particularly clients with over EUR25m (private wealth management).
Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) and BNP Paribas are becoming the shareholders of reference in the Groupe Fondasol, a research agency specialised in the analysis of soil and topographic geotechnical investigations. The LMBO operation makes it possible for capital in the firm to be reorganized around the directors of Fondasol and BNP Capital Investissement, who are making a significant reinvestment in the new operation. The operation also allows the managing partners and employees of the Fondasol group to become majority shareholders.The entry of Emundi PEF and BNP Paribas Développement into the capital of the Fondasol group will allow it to take a new step in its development, strengthening its expertise in the professions of pathology of structures, environment and hydrogeology, and to facilitate deployment of its expertise and its service offerings internationally.