Le groupe canadien Fiera Capital, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 123 milliards de dollars, vient de lancer deux stratégies actions qui visent à profiter des opportunités offertes actuellement par le marché, rapporte le site Citywire. Le fonds Fiera Capital Global Equity, domicilié à Dublin, investira dans 35 à 45 sociétés jugées de qualité, affichant un avantage concurrentiel durable et une valorisation attractive. Ce fonds de conviction, avec un horizon d’investissement de cinq ans, sera géré par son affiliée Charlemagne Capital.Fiera Capital a également lancé le fonds Fiera Capital US Equity, qui comprendra entre 25 et 35 lignes tout au plus.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a annoncé, ce 8 janvier, la nomination de Daniel Green en tant que responsable du private equity secondaire pour la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). L’intéressé sera basé à Londres. Cette nomination fait suite à l’embauche de Mark McDonald par Deutsche AM en tant que responsable mondial du private equity secondaire en novembre 2017. Daniel Green, qui compte 18 ans d’expérience dans le domaine du private equity, était auparavant responsable des marchés privés en zone EMEA au sein du Groupe Meketa Investment, où il dirigeait notamment les investissements sur les marchés privés européens, y compris dans le domaine du private equity et de l’immobilier, sur les marchés primaires et secondaires. Précédemment, Daniel Green était associé-fondateur de Gorst Capital où il a créé, structuré et dirigé des placements en private equity auprès d’investisseurs institutionnels, de family offices, de particuliers fortunés et d’associés. Auparavant, il était chef des placements chez Greenpark Capital, un gestionnaire de fonds de private equity sur le marché secondaire, où il a réalisé des investissements dans le monde entier. Il bénéficiait d’une première expérience acquise chez PwC. Deutsche AM gère 77 milliards d’euros d’encours sur les marchés alternatifs à fin septembre 2017. Ses activités de private equity recouvrent la recherche d’opportunités sur le marché secondaire, la prise de participations directes dans des entreprises non cotées sous forme de co-investissements et la participation à des fonds de fonds actifs sur le marché primaire. Ces expertises sont accessibles à ses clients institutionnels et privés dans le monde entier. L’activité de private equity représente des encours sous gestion de 2 milliards d’euros à fin septembre 2017 au sein des 77 milliards d’euros gérés par Deutsche AM sur les marchés alternatifs.
Philip Goldsmith, connu en France pour avoir été notamment ancien responsable au sein de Standard Life Investments du marché français en plus de ses responsabilités vis-à-vis des relations avec les grands groupes de banque privée, est devenu Managing Partner de la société de conseil qu’il a co-créée fin 2017, Anglo-Swiss Advisors, a appris NewsManagers. Cette société est basée en Suisse dans la banlieue de Genève. Philip Goldsmith a quitté Standard Life Investments en juillet 2017, peut-on lire sur son profil Linkedin. Par le passé il a été Managing Director Europe d’Ignis Asset Management avant son rachat en 2014 par Standard Life Investments et avant cela, Managing Director international de New Star Asset Management.
Le gestionnaire de fortune suisse Veraison a annoncé ce 8 janvier la nomination de Andreas Weigelt en qualité de senior partner et directeur général (CEO) à compter du 1er mars. Andreas Weigelt est actif au sein du groupe Arbonia depuis le début du 2015. Il est actuellement à la tête de la société EgoKiefer et a précédemment participé activement à la réorientation d’Arbonia en tant que directeur stratégie de l’ensemble du groupe. Pendant plus de 7 ans Andreas a travaillé pour Boston Consulting Group (BCG) en tant que membre de l’équipe de direction Suisse responsable pour les biens industriels. Il vient d’une famille d’entrepreneurs et poursuivra cette tradition en tant qu’actionnaire de Veraison Capital SA, commente le communiqué.Le conseil d’administration sera par ailleurs complété par la nomination de Michael Barben, operating partner au sein de Partners Group, où il a travaillé pendant 17 ans essentiellement sur l’international. Il était principalement responsable du développement de la Business Line Private Infrastructure de Partners Group.
Invesco PowerShares a coté sur Borsa Italiana trois nouveaux ETF : PowerShares USD Corporate Bond UCITS ETF, PowerShares Euro Corporate Bond UCITS ETF et PowerShares Emerging Markets USD Bond UCITS ETF, rapporte Bluerating. Ils viennent s’ajouter aux neuf ETF obligataires de PowerShares gérés activement et passivement en collaboration avec Pimco et au PowerShares US High Yield Fallen Angels UCITS ETF.
La société de gestion Alcentra, une boutique spécialisée dans l’obligataire alternatif affiliée de BNY Mellon Investment Management, a annoncé ce 8 janvier la nomination de Leland Hart en qualité de managing director et responsable des prêts et du high yield américain. Il sera rattaché à Vijay Rajguru, coresponsable mondial des investissements (co-CIO). Leland Hart sera à la tête d’une équipe de recherche et d’investissement de 16 collaborateurs basés à New York et Boston. Il travaillera en collaboration avec Chris Barris, Kevin Cronk et Frank Longobardi, actuellement gérants de portefeuille pour respectivement les fonds de prêts, les fonds high yield et les fonds multi-stratégies. La plateforme de stratégies de crédit liquides américaines affiche des actifs sous gestion de 12,5 milliards de dollars à fin septembre 2017, dont notamment des CLO, des mutual funds et des comptes gérés séparément.Leland Hart travaillait précédemment chez BlackRock en tant que managing director. En tant que responsable des prêts et des CLO, il avait la responsabilité en priorité des activités sur les prêts, dont les mutual funds, les CLO et les comptes séparés. Il était également coresponsable du groupe «global infrastructure debt». Avant de rejoindre BlackRock en 2009, Leland Hart a travaillé chez Lehman Brothers pendant huit ans.Les actifs sous gestion gestion d’Alcentra s'élevaient à 34,7 milliards de dollars à fin septembre 2017.
Federal Finance Gestion, filiale d’Arkéa Investment Services, a annoncé, ce 8 janvier 2018, le lancement du fonds Autofocus Rendement Janvier 2018. Ce nouveau produit vient ainsi enrichir sa gamme de fonds à formule composée à ce jour de 51 véhicules et dont la collecte représente 3,3 milliards d’euros. Autofocus Rendement Janvier 2018 est un produit financier à capital garanti d’une durée maximale de 9 ans et dont l’évolution est liée à l’indice EuroStoxx 50 hors dividendes. Ce fonds s’adresse principalement à des investisseurs avisés, cherchant une solution alternative à un investissement risqué de type « actions » pour diversifier leur portefeuille. A l’échéance, l’investisseur subit une perte de son capital investi à l’origine à hauteur de la baisse intégrale de l’indice (Euro Stoxx 50 calculé hors dividendes) si l’indice a baissé de plus de 40% par rapport à son niveau initial. Dans le cas de baisse de l’indice inférieure à 40%, l’investisseur obtient le remboursement de son capital net investi. Le fonds s’adresse également aux épargnants qui souhaitent bénéficier de gains fixes et plafonnés de 4% chaque année si l’indice est compris entre -20% et son niveau initial.Ce produit est éligible à l’assurance-vie (y compris Fourgous), au PERP et au compte-titres. La période de souscription s’étend du 8 janvier au 3 mars 2018 et jusqu’au 7 mars 2018 (avant 12h) en compte-titres. Le seuil d’accès du fonds est fixé à 1.000 euros. Ce véhicule est commercialisé dans les réseaux du Crédit Mutuel de Bretagne, Crédit Mutuel du Massif Central, Crédit Mutuel du Sud-Ouest, Fortunéo et Arkéa Banque Privée. Les frais d’entrée sont de 2% maximum tandis que les frais de sortie sont fixés à 2% maximum.
Candriam Investors Group obtient le premier label ISR (investissement socialement responsable) décerné à un fonds ISR High Yield pour son fonds Candriam SRI Bond Global High Yield, lancé en septembre 2017. Quatre autres fonds Candriam ont également reçu le label ISR d’Etat (Candriam SRI Bond Euro Corporate, Candriam SRI Equity North America, Candriam SRI Equity Pacific et Candriam SRI Equity World). Les labels ont été attribués par AFNOR Certification en décembre 2017. Aujourd’hui, l’ISR représente plus de 25 % du total des encours sous gestion de Candriam (111 milliards d’euros d’encours) qui dispose d’une équipe de 44 collaborateurs totalement dédiés à l’ISR.« La certification de cinq fonds ISR Candriam souligne à nouveau notre engagement pour une économie durable et responsable. Aujourd’hui, les investissements doivent davantage démontrer leur impact positif sur l’environnement et la société en général. Candriam tient à participer activement à cette évolution du marché. Le label ISR est donc une excellente initiative qui permet de garantir la qualité de la démarche ISR des fonds tout en les rendant plus accessibles et transparents aux yeux des investisseurs », a commenté Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam Investors Group et chairman de New York Life Investment Management International.
Amundi Pioneer Asset Management (Amundi Pioneer), la filiale américaine du groupe français Amundi, a annoncé, ce 8 janvier la nomination de Joseph M. Carrabes en qualité de « senior managing director » et responsable de la distribution institutionnelle pour l’Amérique du Nord. A ce titre, il supervise les ventes, la gestion des relations avec les clients et les relations avec les consultants aux Etats-Unis et au Canada pour l’ensemble des stratégies institutionnelles gérées par la société de gestion. L’intéressé est rattaché à Lisa Jones, directrice générale d’Amundi Pioneer.Joseph Carrabes compte 30 ans d’expérience dans la gestion d’actifs. Il a rejoint Amundi Pioneer en provenance de Jennison Associates à New York, où il était « managing director » et responsable des ventes institutionnelles et des services aux clients au cours des 11 dernières années. Avant cela, il a été directeur des ventes institutionnels et de la relation clients chez Putnam Investments. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Boston Company et Chase Manhattan Bank.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Blackstone a annoncé, ce 8 janvier le recrutement de Chris Blunt, ancien « president » chez New York Life Investment Group, en qualité de « senior managing director » et directeur général de Blackstone Insurance Solutions, une nouvelle activité qui propose des solutions et des produits d’investissements aux compagnies d’assurance. Chris Blunt a officié pendant 13 ans au sein du groupe New York Life, occupant dernièrement le poste de « president » de la division « Investment Group ». Dans le cadre de ces fonctions, il était responsable de cinq entités : NYL Investors, New York Life Investment Management (NYLIM), Retail Annuities, Institutional Annuities et Seguros Monterrey New York Life. Ces cinq filiales totalisaient plus de 500 millions de dollars d’actifs sous gestion. Avant cela, il a occupé le poste de « co-president » du département « Insurance & Agency » de New York Life. Avant de rejoindre New York Life, Chris Blunt a travaillé chez Merrill Lynch Investment Managers, Goldman Sachs Asset Management ainsi qu’un certain nombre d’autres institutions financières.
Trois ans après sa création, Vestathena poursuit sa dynamique de croissance. Au cours de l’exercice 2017, la société de gestion indépendante spécialisée sur les actions européennes a en effet enregistré une collecte de 42 millions d’euros, a annoncé Claudio Arenas-Sanguineti, son président, à l’occasion d’un rendez-vous avec la presse ce 8 janvier. A fin 2017, ses actifs sous gestion s’établissaient à 269 millions d’euros. « Nos encours sont en légère hausse puisque nous avons débuté l’année à environ 250 millions d’euros », a précisé Claudio Arenas-Sanguineti. Ancien associé fondateur de La Française des Placements puis de la Financière de la Cité, le dirigeant reconnaît être freiné dans son développement par « la taille de nos fonds ». « Nous sommes très ambitieux et nous voulons grandir car la taille des fonds est le reflet de la confiance de nos clients, a-t-il expliqué. Or la plupart des institutionnels ont des critères de minimum d’encours pour investir. » A ce stade, « un seul de nos fonds avoisine les 100 millions d’euros », a observé Claudio Arenas-Sanguineti. « Mais nous sommes patients et persévérants », a-t-il ajouté. Dans ce contexte, le dirigeant n’a pas caché que son objectif principal pour 2018 est d’accroître « les encours, avec des actions centrées sur la partie commerciale », a-t-il dévoilé.A l’occasion de cette rencontre, Claudio Arenas-Sanguineti a par ailleurs annoncé une évolution de son actionnariat au cours de l’année 2017. Ainsi, « Monceau Assurances n’est plus actionnaire de la société, a-t-il dévoilé. Monceau Assurances est sorti du capital au deuxième semestre 2017. » La compagnie d’assurance avait soutenu le lancement de Vestathena en juin 2014 en prenant 15% du capital. Une participation que Monceau Assurances a donc intégralement cédé l’an dernier.
BNY Mellon Investment Management a annoncé avoir bouclé la cession de sa boutique d’investissement CenterSquare Investment Management à la société de capital investissement Lovell Minnick Partners et à l'équipe dirigeante de CenterSquare. Les modalités de l’opération annoncée en septembre dernier n’ont pas été divulguées.A fin septembre 2017, CenterSquare gérait environ 8,9 milliards de dollars en titres d’infrastructures et d’immobilier et quelque 832 millions de dollars d’investissements immobiliers dans le private equity. Sa clientèle se compose d’investisseurs institutionnels et de particuliers fortunés.
Les actifs sous gestion de Société Générale Private Banking s’inscrivaient fin 2017 à 56,1 milliards d’euros contre 53 milliards d’euros un an plus tôt, a indiqué le 8 janvier à Paris, Mathieu Vedrenne, directeur commercial et marketing France de la société, à l’occasion d’une présentation de la stratégie d’investissement 2018. Les revenus sont également bien orientés, a indiqué Patrick Folléa, directeur délégué de Société Générale Private Banking, qui souligne que les investisseurs, prudents au premier semestre, ont été beaucoup plus actifs au second semestre.Au total, 2017 est «plutôt une bonne année», selon Mathieu Vedrenne qui indique que la banque privée va poursuivre ses efforts en 2018 pour conquérir de nouvelles clientèles, entre autres du côté des associations et des fondations, des professions libérales et également des CGPI (conseillers en gestion de patrimoine indépendants) en qualité de fournisseur de solutions (B2B2C). Société Générale Private Banking se veut par ailleurs complètement engagée dans la transformation digitale avec des travaux en cours sur le conseil automatisé, notamment en matière juridique et fiscale. Sur la partie conseil en investissement, des test sont en cours pour proposer un outil digital qui pourrait voir le jour dès le premier semestre 2017 mais dont l’utilisation (B2C, banquier privé ou ingénieur patrimonial uniquement...), n’est pas complètement arrêtée. Les équipes de la banque travaillent également avec la fintech Fiduceo pour mettre en place des solutions d’agrégation de comptes et d’actifs.Pour ce qui concerne la stratégie d’investissement pour 2018, la banque estime qu’il va surtout s’agir cette année de «tenir la distance». Autrement dit, le contexte devrait rester plutôt favorable. Dans les pays développés, la croissance a bénéficié d’une reprise synchronisée de l’activité en 2017 et le regain de confiance des chefs d’entreprise laisse entrevoir une nouvelle expansion en 2018. Outre cette croissance «synchronisée, soutenue et stable», on peut s’attendre à une inflation modeste et au soutien des banques centrales qui vont poursuivre une «normalisation à pas comptés» pour éviter des secousses sur les marchés, a expliqué Alan Mudie, responsable de la recherche.L’environnement reste ainsi favorable aux actifs risqués, notamment aux actions, la classe d’actifs privilégiée pour 2018. La croissance solide des bénéfices des sociétés devrait aider les actions mondiales à continuer de bien performer en 2018. Toutefois, les rendements seront moins forts après, il est vrai, une année 2017 exceptionnelle. La volatilité pourrait augmenter à mesure que la Réserve fédérale américaine relèvera ses taux et que les achats d’actifs seront réduits des deux côtés de l’Atlantique. La banque donne la préférence au Japon, à la zone euro et à la Suisse.Sur l’obligataire, «nous continuons de préférer les obligations de qualité supérieure («investment grade») à celles à haut rendement. Dans la zone euro, nous privilégions la dette subordonnée émise par des établissements financiers ainsi que les obligations d’entreprise hybrides. Nous préférons les obligations à haut rendement à celles de qualité supérieure», expliquent les experts.
Goldman Sachs et Franklin Templeton sont arrivés en tête du classement des sociétés de gestion ayant les plus mauvaises ventes de fonds dans le monde, rapporte le Financial Times fund management, citant des données exclusives de Morningstar. Les fonds de Goldman Sachs ont subi des rachats nets de près de 22,7 milliards de dollars, tandis que Franklin Templeton a vu sortir 21,6 milliards de dollars. Parmi les sociétés ayant également affiché les pires ventes figurent Standard Life Aberdeen, Harbor Funds et Columbia Threadneedle. En revanche, Vanguard et BlackRock se sont positionnés en haut du classement des meilleures ventes, avec 223 milliards de dollars et 139 milliards respectivement. Les chiffres de Morningstar s’entendent à fin novembre 2017 et concernent tous les fonds ouverts (y compris les ETF et les fonds monétaires).
Fidelity vient de faire évoluer ses équipes commerciales en Espagne avec le recrutement de Cristina Cobian au sein de son département marketing, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée officiait jusque-là chez Invesco au sein de l’équipe dédiée au marketing. Chez Fidelity, elle intègre un département piloté par Marcos Arteaga et Ignacio Rambaud.Cristina Cobian remplace Malena Rivero qui a rejoint le département marketing de Fidelity au Luxembourg, en charge de l’ensemble des services marketing pour tous les pays européens.Par ailleurs, au sein de ses équipes de ventes, Fidelity a enregistré le départ de Martina Alvarez, jusque-là directrice des ventes. L’intéressée, qui a passé 15 ans au sein de la société de gestion, a décidé de poursuivre d’autres opportunités de carrière.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman vient de renforcer son bureau en Espagne avec le recrutement de Sofia Alonso-Alfaro Castillo en qualité de « client associate », rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée sera rattachée à Javier Nuñez de Villavicencio, responsable de la société de gestion pour la péninsule ibérique. Au cours de sa carrière, Sofia Alonso-Alfaro Castillo a travaillé chez Allfunds Bank, BBVA Asset Management et, dernièrement, Lombard International Assurance.
L’équipe Insurance Linked Strategies (ILS) de Lombard Odier Investment Managers (Lombard Odier IM) annonce avoir mené à bien sa première transaction obligataire utilisant la technologie blockchain, qui permet de tenir un registre de transactions inaltérable. L’achat réalisé par l’équipe de “cat bonds” fait vraisemblablement partie des premières transactions effectuées sur les marchés obligataires secondaires en utilisant la blockchain, explique un communiqué. L’équipe ILS a acquis les titres pour le compte du fonds LO Insurance Linked Opportunities Fund via un processus de règlement-livraison auprès de Solidum Partners, société de conseil en investissement spécialisée dans les titres assurantiels (ILS). Les obligations ont été émises par Solidum en août 2017 en utilisant une blockchain privée au bénéfice de participants sélectionnés sur invitation. Selon Solidum, cette émission Dom Re de 15 millions de dollars est la première transaction de cat bonds effectuée selon un tel schéma.“L’utilisation de la blockchain abaisse significativement les coûts de transaction en comparaison à d’autres méthodes de règlement-livraison où les coûts sont prohibitifs pour des transactions de ce montant», assure Simon Vuille, gérant de portefeuille dans l’équipe ILS de Lombard Odier IM. Selon lui, «cette technologie limite le risque de contrepartie et accélère le règlement par rapport à des processus en partie manuels : ce qui prendrait plusieurs jours est ainsi réalisé en quelques secondes. Nous espérons que cette transaction en blockchain soit la première d’une longue série.» “Nous sommes toujours intéressés par les nouveautés, notamment technologiques, porteuses de valeur pour notre activité. Avec cette transaction en blockchain, nous en savons désormais plus sur l’usage de cette technologie et les aspects pratiques à appréhender, la partie juridique et conformité n’étant pas la moindre. Ce résultat nous satisfait pleinement”, conclut Stéphane Rey, directeur technologique de Lombard Odier IM.
Fidelity International, via sa société chinoise de gestion de fonds privés « wholly foreign-owned enterprise », a annoncé le lancement de deux nouveaux fonds en Chine. Le premier sera investi principalement sur le marché chinois des actions A et sera le premier fonds actions onshore en Chine de Fidelity. Le second est un fonds obligataire. La WFOE de Fidelity International a été établie en septembre 2015. Et le groupe a été la première société internationale à s’enregistrer auprès de l’Asset Management Association of China en tant que société de gestion de fonds privés en janvier 2017. Cela lui permet de gérer des fonds privés en Chine.
UBS Asset Management (UBS AM) étoffe sa gamme d’ETF avec le lancement d’un fonds axé sur l’égalité des sexes, a annoncé ce 8 janvier la fondation spécialisée Equileap. Baptisé UBS (Irl) ETF plc – Global Gender Equality Ucits ETF, ce nouveau véhicule fait partie de la gamme de produits d’investissement d’impact. Cet ETF investira dans l’indice Solactive Equileap Global Gender Equality 100 Leaders, qui suit les 100 plus grandes sociétés mondiales ayant un bilan solide en matière de diversité hommes-femmes et de développement durable. Le fonds, coté ce 8 janvier sur Swiss Exchange SIX, est le fruit d’une collaboration entre UBS AM et UBS Wealth Management. La société de gestion a décidé de dédier 5% des frais de gestion de cet ETF à des projets philanthropiques.
Après huit années passées au sein de l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) en tant que secrétaire général, Philippe Haudeville a décidé de quitter ses fonctions le 29 décembre 2017 « pour se consacrer à de nouvelles activités », selon un communiqué. Poursuivant sa démarche de défense des investisseurs, l’intéressé a rejoint le cabinet juridique Grant & Eisenhofer, spécialiste de « l’investment litigation ».Depuis 2009, sous la présidence de Jean-Pierre Grimaud puis Jean Eyraud, Philippe Haudeville a concouru au développement et à la reconnaissance de l’Af2i, en tant qu’association de Place, auprès des autorités de tutelle françaises et européennes, explique un communiqué. Il a également joué un rôle de relations publiques avec, notamment, des institutionnels européens et d’autres associations financières tant françaises qu’étrangères. Il avait enfin la responsabilité de l’activité des groupes de travail de l’Af2i et de la publication de guides professionnels.L’équipe permanente de l’association sera complétée dans les prochaines semaines dans la perspective de la mise en place du nouveau plan stratégique « Af2i 2020 ». « Une annonce sera faite le 18 janvier 2018 lors des vœux de l’Af2i », précise l’association.
Malakoff Médéric va finalement confier à Idinvest le soin de l’aider à investir 120 millions d’euros durant les quatre à cinq prochaines années dans des start-up de la fintech, de la santé et des ressources humaines, rapporte L’Agefi. La grande majorité de cette enveloppe ira dans un fonds dédié, et une minorité dans un fonds ouvert. Le groupe de protection sociale avait lancé le processus de sélection d’un investisseur en capital risque (VC) en octobre dernier. Il a finalement signé vendredi une lettre d’intention avec Idinvest. Le fait qu’Indinvest passe sous le contrôle d’Eurazeo, est considéré comme «une bonne nouvelle». Les détails contractuels doivent être arrêtés durant le mois de janvier, notamment le montage de la part de la rémunération d’Indinvest basée sur des indicateurs de performance. Malakoff Médéric a en effet un double objectif de rendement financier et d’intégration des start-up dans l’entreprise, c’est-à-dire d’impact positif sur son activité. Or ce deuxième critère est plus difficile à mesurer, pouvant être un mélange de chiffre d’affaires, marge technique, marge commerciale, qualité de service client, etc. Malakoff Médéric espère réaliser 3 à 4 investissements en 2018. Il transférera aussi dans le fonds dédié ses participations directes dans trois start-up (Ignilife, Nouveal, H4P), jusqu’alors supervisées par différentes directions, ce qui était très consommateur de temps.
La société de gestion d’actifs genevoise Quaero Capital a annoncé mardi son mariage avec le gérant londonien de fonds asiatiques Tiburon Partners. Le nouvel ensemble, qui restera détenu à 100% par ses employés, formera un seul groupe sous la marque Quaero Capital et sera à la tête de 2,3 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion. L’opération demeure soumise à l’approbation des régulateurs suisse et britannique, la FINMA et la FCA.
Après huit années passées à l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) en tant que secrétaire général, Philippe Haudeville a décidé de quitter ses fonctions le 29 décembre 2017 pour se consacrer à de nouvelles activités, souligne un communiqué de l’Af2i. Il rejoint la firme Grant & Eisenhofer, acteur majeur de «l’investment litigation». «L’équipe permanente sera complétée dans les prochaines semaines dans la perspective de la mise en place du nouveau plan stratégique Af2i 2020. Une annonce sera faite le 18 janvier 2018 lors des vœux de l’Af2i», précise l’association.
La société de gestion d’actifs genevoise Quaero Capital et le gérant londonien de fonds asiatiques Tiburon Partners ont annoncé aujourd’hui qu’ils allaient unir leurs forces, sous réserve de l’approbation de la FINMA et de la FCA. Réunies sous la marque Quaero Capital, les deux entités ne formeront ainsi plus qu’un seul groupe qui gèrera plus de CHF 2.3 milliards d’actifs.
Des ministres britanniques se seraient inquiétés d'une offensive « soutenue par la France » en vue de limiter la domiciliation dans l'UE des fonds gérés Outre-Manche. Après les banques d'investissement, les gestionnaires d'actifs se trouvent à leur tour au coeur de la bataille du Brexit. L'enjeu est de taille. Environ 900 milliards de livres sterling d'actifs seraient gérés en Grande-Bretagne pour le compte de fonds domiciliés en Irlande ou au Luxembourg, selon l'Investment Association britannique.
Malakoff Médéric va finalement confier à Idinvest le soin de l’aider à investir 120 millions d’euros durant les quatre à cinq prochaines années dans des start-up de la fintech, de la santé et des ressources humaines. La grande majorité de cette enveloppe ira dans un fonds dédié, et une minorité dans un fonds ouvert. Le groupe de protection sociale avait lancé le processus de sélection d’un investisseur en capital risque (VC) en octobre dernier. Il a finalement signé vendredi une lettre d’intention avec Idinvest. «Le processus de sélection a été intense car beaucoup de VC étaient intéressés, raconte David Giblas, directeur innovation digital et data de Malakoff Médéric. Indinvest nous a convaincus par son équipe d’associés, leur savoir-faire en private equity, en digital et en tech, et leur capacité à monter un fonds en partenariat avec une entreprise, ainsi qu’ils l’ont fait avec EDF [et le fonds Electranova Capital, ndlr]. Or c’est rare sur le marché». Par ailleurs, Indinvest vient de passer sous le contrôle d’Eurazeo, une arrivée à l’actionnariat qui «a rallongé le délai de sélection, mais que nous voyons comme une bonne nouvelle», ajoute le responsable. Les détails contractuels doivent être arrêtés durant le mois de janvier, notamment le montage de la part de la rémunération d’Indinvest basée sur des indicateurs de performance. Malakoff Médéric a en effet un double objectif de rendement financier et d’intégration des start-up dans l’entreprise, c’est-à-dire d’impact positif sur son activité. Or ce deuxième critère est plus difficile à mesurer, pouvant être un mélange de chiffre d’affaires, marge technique, marge commerciale, qualité de service client, etc. Malakoff Médéric espère réaliser 3 à 4 investissements en 2018. Il transférera aussi dans le fonds dédié ses participations directes dans trois start-up (Ignilife, Nouveal, H4P), jusqu’alors supervisées par différentes directions, ce qui était très consommateur de temps. Toujours dans le cadre de sa stratégie d’innovation, Malakoff Médéric présente aujourd’hui, à l’occasion de l’ouverture du Consumer Electronics Show (CES) à Las Vegas, une offre test constituée d’objets connectés développés par ses start-up, d’intelligence artificielle et de ses propres services, consistant à analyser l’environnement de travail d’une entreprise (mesure du bruit, de la qualité de l’air, de la chaleur, la luminosité…) et de proposer des actions de prévention pour limiter l’absentéisme.
L’Inde veut booster son industrie des hedge funds. Le régulateur du marché indien aurait recommandé de nouvelles règles fiscales pour les produits d’investissement alternatifs qui stimuleraient le développement de cette industrie : le Securities and Exchange Board of India vise une taxation « basée sur les unités » pour les produits largement classés comme hedge funds dans le cadre de ses propositions pour le prochain budget fédéral, selon des sources anonymes citées par Bloomberg.
2017 a encore été une bonne année pour Amiral Gestion, qui voit ses encours approcher la barre des 4 milliards d’euros. Dans un entretien à NewsManagers, Nicolas Komilikis, directeur général de la société indépendante, explique que la performance et le capital humain sont les clés de ce succès. Et dans un contexte propice aux concentrations, le dirigeant affirme tenir à l’indépendance de la société.
Magnus Billing, le directeur général d’Alecta, le principal fonds de pension en Suède avec 82 milliards d’euros, pense que la meilleure approche pour réduire les coûts est d’éviter les sociétés de gestion, rapporte le Financial Times fund management. « Nous voulons tout faire nous-même – c’est l’idée de base », déclare-t-il. « Nous pensons que nous pouvons gérer ces actifs de manière plus efficiente. Nous le faisons à un coût de 2,4 points de base. Il est difficile de trouver quiconque dans le monde qui peut atteindre ce niveau », poursuit-il. Un peu moins de la moitié des actifs du fonds est investi directement dans des actions, dont 45 % dans des entreprises domestiques, 25 % dans des sociétés américaines et le reste sur les autres marchés européens. Alecta est donc l’un des investisseurs les plus influents des pays d’Europe du Nord. Le portefeuille actions de 40 milliards d’euros est concentré autour d’une centaine de titres. « Ce sont de gros paris et nous les détenons sur une très longue période », explique Magnus Billing.