L’activité Asset & Wealth Management (AWM) de JPMorgan a dégagé un bénéfice net de 2,33 milliards de dollars en 2017, en progression de 4% par rapport à 2016, a annoncé la banque américaine à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Sur le seul quatrième trimestre, le résultat net ressort à 654 millions de dollars, en repli de 3% par rapport au troisième trimestre mais en hausse de 12% par rapport au quatrième trimestre 2016.Au cours de l’exercice 2017, le chiffre d’affaires de ce pôle d’activités a atteint 12,9 milliards de dollars, en croissance de 7% par rapport à 2016. Sur le seul quatrième trimestre, les revenus du pôle AWM s’inscrivent à 3,37 milliards de dollars, en hausse de 4% par rapport au trimestre précédent et en progression de 9% par rapport au quatrième trimestre 2016.Au 31 décembre 2017, les actifs sous gestion du pôle s’élèvent à 2.034 milliards de dollars, en croissance de 15% sur un an. Cette progression « reflète la hausse des marchés ainsi qu’une collecte nette positive dans les produits monétaires et les produits de long terme ». De fait, sur l’ensemble de l’année 2017, les produits monétaires ont engrangé 9 milliards de dollars de flux nets entrants tandis que les produits de long terme ont enregistré une collecte nette de 68 milliards de dollars. L’effet de marché positif a contribué à hauteur de 186 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année 2017. Au cours du seul quatrième trimestre, la division AWM a réalisé une collecte nette de 30 milliards de dollars sur les produits de long terme et de 10 milliards de dollars sur les produits monétaires.En intégrant les actifs sous conservation et sous administration, le total des encours clientèle atteint 2.789 milliards de dollars à fin 2017, en hausse de 14% sur un an.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, JPMorgan a dégagé un bénéfice net de 24,4 milliards de dollars en 2017, en baisse de 1% sur un an. Au cours du seul quatrième trimestre, son bénéfice net ressort à 4,2 milliards de dollars, en chute de 37% en raison d’une charge exceptionnelle de 2,4 milliards de dollars liée à la réforme fiscale aux Etats-Unis. Sans cet élément exceptionnel, son résultat net trimestriel ressort à 6,7 milliards de dollars, a précisé la banque.
Les actifs sous gestion de la société de gestion suisse Fisch Asset Management, spécialisée dans les obligations convertibles et d’entreprises, s’inscrivaient fin 2017 à 10,59 milliards de francs, en hausse d’environ 1 milliard de francs par rapport à fin décembre 2016. Un communiqué précise que la progression des encours a été tirée en priorité par les stratégies multi-actifs et high yield. Le cofondateur de la société, Pius Fisch, souligne dans le communiqué que le plan de succession annoncé début 2017 est désormais bien établi. Philipp Good et Juerg Sturzenegger assurent désormais la codirection de la société de gestion, précédemment pilotée par Pius et Kurt Fisch. «Nous savons que la société est en de très bonnes mains, et j’ai pu comme prévu mettre fin à mes fonctions au sein du comité directeur le 1 janvier 2018", déclare Pius Fisch. Kurt Pius est désormais membre du conseil d’administration et continue de faire de la gestion de portefeuille tandis que Pius Fisch est président du conseil et actif dans le juridique et la conformité.Juerg Sturzenegger indique que la société va engager des investissements «substantiels» dans son infrastructure IT, avec des partenaires spécialisés dans la gestion des données et l’intelligence artificielle.
Le fonds de pension du gouvernement japonais, le GPIF, poursuit son projet d’investissement dans les infrastructures internationales avec la sélection de son premier gestionnaire de fonds de fonds dans la classe d’actifs, en l’occurrence StepStone Infrastructure & Real Assets. Le fonds de pension, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 1.170 milliards d’euros, avait lancé un appel d’offres en avril 2017. Le mois dernier, le GPIF avait sélectionné Mitsubishi UFJ Trust pour les investissements dans l’immobilier japonais.
James Ind, l’ancien directeur des investissements de Barings, a rejoint Pictet en tant que responsable des solutions discrétionnaires multi-classes d’actifs flexibles et single asset, rapporte Investment Week. Il a rejoint le groupe suisse en octobre et travaille avec un ancien trio de Barings : Andrew Cole, Shaniel Ramjee et Percival Stanion.
La banque régionale publique Nord/LB envisage de céder sa filiale de gestion d’actifs Nord/LB Asset Management (Nord LB AM), rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. L’acheteur pourrait être la banque privée M.M. Warburg, basée à Hambourg, croit savoir le quotidien. M.M. Warburg a récemment cédé ses activités au Luxembourg et indiqué souhaiter se développer en priorité sur le marché allemand. Nord/LB et M.M. Warburg n’ont pas souhaité commenté ces informations.
La société de gestion américaine PineBridge Investments, qui gère 88,6 milliards de dollars, a recruté Michael Karpik en tant que directeur des opérations. L’intéressé vient de State Street Global Advisors (SSGA) où il était CEO Europe, Moyen-Orient et Afrique. Chez PineBridge, Michael Karpik sera basé à New York et sera rattaché au CEO Gregory Ehret.
Les réseaux Fideuram et Sanpaolo Invest du groupe Intesa Sanpaolo ont recruté en 2017 quelque 323 nouveaux banquiers privés. Le nombre total des banquiers privés des deux réseaux se montait ainsi à 5.063 à fin décembre 2017.
Simon Thalmann a rejoint le bureau de Pimco à Zurich en qualité de professionnel de l’investissement pour les clients institutionnels, rapporte le site spécialisé finews. Simon Thalmann travaillait précédemment à la Société Générale à Londres en tant qu’analyste. Le bureau de Zurich, qui compte désormais sept collaborateurs, devrait s’enrichir d’un nouvel expert dans le courant du deuxième trimestre.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Fideuram and Sanpaolo Invest networks of the Intesa Sanpaolo group in 2017 recruited about 323 new private bankers. The total number of private bankers at the two networks was 5,063 as of the end of December 2017.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Japanese government pension fund GPIF is continuing its project of investment in international infrastructure, with the selection of its first fund of fund manager for this asset class: StepStone Infrastructure & Real Assets. The pension fund, whose assets under management total about EUR1.170trn, had launched a request for proposals in April 2017. Last month, the GPIF selected Mitsubishi UFJ Trust for investments in Japanese real estate.
PineBridge Investments has hired Michael Karpik as chief operating officer. Mr. Karpik will be directly responsible for the firm’s global operations, finance, compliance, risk management, product management, funds, and technology functions. He will be based in PineBridge’s New York City headquarters and will report to CEO Gregory Ehret. Mr. Karpik brings 30 years of industry experience, most recently as EMEA CEO for State Street Global Advisors (SSGA), where he had overall responsibility for their investment management business in the region. Additionally, Mr. Karpik served in Chairman and CEO roles across their UK, France, and Ireland entities and has significant investment, fund product, and governance experience. As of 30 September 2017, the firm managed US$88.6 billion across global asset classes for sophisticated investors around the world.
In 2017, BlackRock had USD367 billion of total net inflows for the year were, the strongest flows in BlackRock’s history, and included USD103 billion in the fourth quarter. iShares ETFs generated USD245 billion of full year net inflows, as an increasingly diverse set of institutional and retail clients are using ETFs for asset allocation and alpha generation. This has allowed the largest management company in the world to exceed the USD6 trillion of assets, to 6.288 billion dollars at the end of December 2017. This amount is up 22% from the end of the year 2016. La gestion active n’a drainé « que » près de 6 milliards d’euros, grâce notamment aux produits multiclasses d’actifs (+19,6 milliards de dollars de collecte). En revanche, la gestion active en actions a vu sortir 13,6 milliards de dollars sur l’année dernière sur la clientèle institutionnelle.BlackRock note par ailleurs que les revenus issus de la gestion du risque et de la technologie, soutenus par Aladdin, ont augmenté de 14 % sur l’année. Dans ce contexte, ses revenus annuels ont augmenté de 12 % à 12,5 milliards de dollars. Le bénéfice opérationnel est ressorti à 5,3 milliards de dollars, en augmentation de 15 %. Le bénéfice par action grimpe de 59 % à 30,23 dollars, notamment grâce à la réforme fiscale de Donald Trump. Les bénéfices du groupe se sont envolés de 174% au quatrième trimestre à 2,3 milliards de dollars, en partie en raison d’un gain net de 1,2 milliard lié à la réforme fiscale.Active management has attracted «only» nearly 6 billion euros, thanks in particular to multi-asset class products (+19.6 billion dollars of collection). On the other hand, active equity management saw $ 13.6 billion coming out of institutional clients in the past year.BlackRock also notes that revenues from risk and technology management, supported by Aladdin, increased by 14% over the year.In this context, its annual revenues increased by 12% to USD 12.5 billion. Operating profit was USD 5.3 billion, up 15%. Earnings per share jumped 59% to USD30.23, thanks in part to Donald Trump’s tax reform. Group profits soared 174% in the fourth quarter to $USD2.3 billion, in part due to a net gain of USD1.2 billion related to tax reform.
In a document published on its website, La Financière de l’Echiquier has announced changes to its Echiquier Major fund, which has held an SRI label since October 2016. Two new managers will be joining the fund: Matthieu Détroyat and Adrien Bommelaer. “Alongside Sonia Fasolo, who steers the SRI strategy for the asset management team, they will be at the core of maintaining and raising the level of expectation in the selection of the stocks which have powered the performance of Echiquier Major for 12 years,” La Financière de l’Echiquier writes. As of 10 January 2018, the Echiquier Major fund had EUR877.5m in assets. Détroyat, who has been at the firm since 2016, had previously been an equity analyst for European large caps. In October 2017, he was promoted to co-manager for the Echiquier Major fund, the French firm indicates. Bommelaer, for his part, joined La Financière de l’Echiquier in late 2017 as co-manager of the Echiquier Major fund. Bommelaer arrives from Liontrust Asset Management, where he had been a partner and portfolio manager. Before that, he served at Alliance Trust Investments, which company was acquired by Liontrust in April 2017, initially as a global equity fund manager, before joining the SRI team. The two new managers succeed Frédéric Plisson, who left La Financière de l’Echiquier in 2017, and who had managed the Echiquier Major fund since its inception in 2005. Gilles Constantini, portfolio manager, also left La Financière de l’Echiquier in November 2017 to join Montpensier Finance. This information has been confirmed to NewsManagers by a spokesperson for La Financière de l’Echiquier. According to his LinkedIn profile, Constantini joined the asset management firm in September 2010 as an equity analyst for the Echiquier Global fund, and then became fund manager in July 2013.
It has been a very good year for Robeco in the French market. The asset management firm has posted net inflows of EUR1.5bn in the past year, bringing assets under management in the French market to over EUR6bn, Nicolas Bénéton, a socially responsible investment specialist at Robeco, said on 12 January in Paris at a presentation of outlooks for the firm in 2018.The strong inflows last year have come firstly from a mandate awarded early in 2017 by the pension fund Fonds de réserve sur les retraites (FRR). This mandate for several hundred million euros is for “optimised equity management with an SRI approach.” These include all aspects related to ESG criteria, including “decarbonised” assets, and the inetgration of new exclusions put in place in December 2016 (tobacco and coal). The Orix affiliate has been able to combine its expertise with that of its sister company RobecoSAM, a pioneer in sustainable investment.French investors have also shown interest in the Smart Energy strategy, launched two years ago, which has just topped EUR500m. Inflows have a 50/50 balance between retail and institutional clients, who are increasingly conscious of the energy transition.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Rising US interest rates and the high level of valuations on equity markets don’t seem to be of much concern to investors. As a new year dawned, the first full week of 2018 brought a wave of investors to high-risk assets, especially equities, emerging market debt, and high yield. In the week ending on 10 January, equity funds posted net inflows of USD24.4bn, one of the largest sums ever seen, according to the weekly Bank of America Merrill Lynch survey, based on statistics from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. Bond funds attracted USD13.7bn. Funds dedicated to US equities had significant net inflows, with USD6.4bn, while Japanese equity funds attracted USD3.2bn. European equity funds, for their part, have continued their sweep of good fortune with net subscriptions of USD2.2bn. Emerging market equity funds emerge with USD4.3bn, the largest inflows in 73 weeks. For bonds, funds of investment grade securities have continued their positive momentum of previous months, with net inflows of USD8.1bn. High yield bonds have stood out with very significant inflows of USD1.5bn, the largest in 48 weeks. With a total of USD3.6bn, emerging market debt funds have seen their largest ever inflows in a single week. Inflation-linked bond funds have attracted USD0.2bn, a modest amount, but confirming a trend which has been present for about three months.
La régulation MIF 2 a une incidence crédit négative sur le secteur européen de la gestion d’actifs, indique Moody’s Investors Service dans un rapport publié aujourd’hui. L’agence de notation estime que MIF 2 va encourager les investisseurs à se tourner vers les fonds passifs, exacerber la concurrence et entraîner un mouvement de consolidation dans le secteur.
Jusqu’ici pôle d’expertise en gestion quantitative de Natixis Asset Management (NAM), Seeyond devient un affilié de Natixis Investment Managers, l’ex-Natixis Global Asset Management renommé dans le cadre du plan stratégique 2020 New Dimension. Seeyond conservera « son autonomie, sa philosophie et sa culture ».
La société de gestion 123 IM a annoncé lundi l’ouverture d’un nouveau bureau à Lyon en janvier, d’ores-et-déjà composé de 3 professionnels de l’investissement. L’objectif de cet ancrage local pour 123 IM est d’accélérer la croissance de ses investissements en Auvergne Rhône-Alpes et de renforcer sa présence aux cotés des entrepreneurs et des investisseurs d’une région comptant près de 8 millions d’habitants et 600.000 entreprises.
Le gérant d’actifs américain, qui a enregistré un gain comptable de 1,2 milliard de dollars au quatrième trimestre, espère bénéficier d’un regain d’activité.
La société d’investissement britannique a décidé de dissoudre le fonds GLG Select Opportunities, rapportait vendredi Bloomberg de sources proches du dossier. Spécialisé dans l’achat de dette de sociétés en difficulté, ce fonds ouvert en 2015 est géré de New York par Himanshu Gulati, qui avait auparavant travaillé chez Perry Capital. Le motif de cette décision reste inconnu, le fonds ayant gagné 11% sur les neuf premiers mois de l’année 2017 et 7,1% entre la date de son ouverture et le 30 septembre dernier.
Seeyond était jusqu’ici le pôle d’expertise en gestion quantitative de Natixis Asset Management, elle-même affiliée de Natixis Investment Managers. Seeyond a pour ambition de doubler ses encours à horizon 2021 et de renforcer son développement à l’international.
Dans le cadre du développement de Placium, structure en charge de l'activité financière K&P Finance, le cabinet de CGP souhaite recruter un conseiller financier spécialisé en majeurs protégés. Une spécificité sur laquelle s'est beaucoup développé K&P finance depuis quelques années.
Le FRR a lancé le 21 février 2017 une procédure d’appel d’offres restreint visant à sélectionner plusieurs prestataires de service d’investissement capable d’assurer une gestion d’adossement de flux ou « cashflow matching » en investissant majoritairement dans des titres financiers émis par l’Etat français, tels que des Obligations Assimilées du Trésor Français (OAT) et des Bons du Trésor. A l’issue du processus de sélection, le FRR a décidé de sélectionner les offres d’AXA IM et Amundi. A titre purement indicatif, le FRR estime que le montant global des encours donnés en gestion pour le mandat, pourra être fixé à cinq milliards d’euros. Les mandats seront attribués pour une durée de cinq ans reconductibles pour une période d’un an.
A la tête de 28 milliards d’euros d’encours, Anne Courrier, directrice des partenariats stratégiques et des investissements chez Malakoff Médéric, pilote l’allocation d’actifs des différentes institutions du groupe de protection sociale. Dans un souci de diversification, le groupe paritaire s’est fortement renforcé dans l’immobilier en doublant ses investissements en 4 ans ainsi que dans la dette privée qui pourrait voir sa part s’accroître. Malakoff Médéric entend également renforcer sensiblement sa politique ISR en définissant des objectifs et des engagements plus précis.
Dans un environnement de taux encore et toujours très bas, la recherche de rendement sera plus que jamais à l’ordre du jour en 2018. Dans cette perspective, les investisseurs institutionnels devraient davantage s’exposer aux actifs réels, a estimé Pascal Blanqué, chief investment officer groupe chez Amundi, le 11 janvier à Paris à l’occasion d’une présentation des perspectives 2018. «Pour un institutionnel, une allocation stratégique cible qui ferait sens devrait se situer autour de 30%, dont 10% à 15% dans l’immobilier», a précisé Pascal Blanqué. Dans le monde, certains institutionnels ont des allocations d’actifs réels significatives mais en Europe, «on en est loin».Dans la panoplie des actifs alternatifs, Philippe Ithurbide, directeur de la recherche d’Amundi estime qu'à côté de l’immobilier, dont les vertus en termes de diversification sont multiples, les investisseurs devraient favoriser la dette privée et les infrastructures. La dette privée est un marché naissant qui affiche moins de leverage en Europe qu’aux Etats-Unis, qui peut bénéficier d’un accompagnement politique et réglementaire et qui bénéficie d’un bon taux de recouvrement. Du côté des infrastructures, les institutionnels pourraient donner la priorité aux pays développés, et notamment à l’Europe, en raison des besoins énormes dans la région et des mesures d’accompagnement dont la classe d’actifs peut bénéficier alors que les pays émergents, dont les besoins sont également considérables, n’offrent pas les mêmes garanties. Côté perspectives, Philippe Ithurbide ne voit pas de gros nuages dans l’immédiat. 2018 se présente sous les meilleurs auspices avec des signaux avec une économie mondiale qui pourrait même enregistrer une légère accélération sous l’impact conjugué de la consommation, de l’investissement et du commerce mondial et d’une politique monétaire qui reste encore très accommodante. Mais 2018 pourrait être aussi une année de transition. «La période des taux bas est terminée» et on observe des inflexions majeures dans la politique monétaires des grandes banques centrales en direction d’un «recalibrage», d’une normalisation et donc d’une sortie progressive des politiques monétaires non conventionnelles. Les taux devraient remonter «tranquillement» si bien que l’horizon semble à peu près dégagé pour une poursuite de la croissance dans les douze à dix-huit prochains mois. Le changement de régime, qui pourrait déboucher par exemple sur une monétisation de la dette, ne devrait pas intervenir avant deux ou trois ans. Dans l’intervalle toutefois, des secousses ne sont pas exclues, souvent déclenchées par un «battement d’aile de papillon» qu’il est difficile de prévoir, indique Pascal Blanqué. Dans ce contexte, Amundi insiste sur l’impérieuse nécessité de la flexibilité et de la prise en compte de multi-scénarii car «seul un esprit préparé peut réagir». C’est avec cet impératif en tête que le groupe poursuit l’intégration de Pioneer. «L’organisation du nouvel ensemble est en place et nous offrons d’ores et déjà une même façade», a indiqué Dominique Carrel-Billiard, directeur de la division clients institutionnels et corporates au sein du groupe. Les migrations informatiques, les fusions juridiques ou encore la rationalisation des gammes devraient être bouclées dans les douze prochains mois. Pioneer permet au groupe de proposer une «offre beaucoup plus profonde et riche», a affirmé Dominique Carrel-Billiard. Le groupe se présente désormais comme un assemblage de savoir-faire qui va bien au-delà des produits. Cela se traduit par la mise en place de plateformes qui couvrent toutes les classes d’actifs, actifs réels, ETF, actions européennes... La plateforme de gestion émergente globale, qui affiche un encours de 32 milliards d’euros, couvre à la fois les actions et les obligations et constitue ainsi une ligne de métier homogène. Il s’agit dans tous les cas d’accompagner le distributeur avec des solutions et du conseil, et pas seulement des produits. Fathi Jerfel, directeur de la division clients retail, a en outre insisté sur la montée en puissance du thème du développement durable et de la prise en compte des critères ESG, l’approche extra-financière n'étant plus considérée comme irréconciliable avec l’approche financière. Ce qui pourrait favoriser l’investissement de long terme et le financement de l'économie réelle...
Natixis a annoncé ce 11 janvier le closing de « Purple Finance CLO 1 », un CLO (Collateralized Loan Obligation) européen de 308,4 millions d’euros. Jugé conforme aux règles de rétention de la réglementation CRD IV, ce premier CLO 2.0 géré par Natixis Asset Management a été structuré et commercialisé par la banque de grande clientèle de Natixis. Se voulant diversifié en termes de secteurs d’activité et de pays, le portefeuille de Purple Finance CLO 1 est composé d’une centaine de créances d’entreprises. Il devra être constitué à tout moment d’un minimum de 95 % de prêts seniors de premier rang. Un maximum de 5 % du portefeuille pourra être investi dans des prêts subordonnés et/ou dans des obligations. Purple Finance CLO 1 est géré au sein de l’équipe dette privée corporate de Natixis Asset Management dont la gamme de mandats individuels, de fonds et de CLO représente un encours proche du milliard d’euros d’actifs (au 30 novembre 2017). En vigueur depuis juillet 2013, la réglementation CRD IV a entraîné une limitation de l’offre de CLO sur le marché du fait des règles relatives à l’alignement d’intérêts, qui exigent un besoin en capital très important ce qui représente un vrai défi pour les gérants, affirme Natixis. « Natixis Asset Management gère de la dette structurée depuis plus de 15 ans au service de ses clients. Nous avons le dispositif qui permet de répondre à l’ensemble des exigences réglementaires propres aux CLO 2.0 et les équipes spécialisées pour structurer, évaluer le risque et sélectionner les prêts adéquats. Si les conditions de marché le permettent, nous avons l’ambition de lancer un CLO par an. Nous regardons également avec attention le marché américain pour nous développer à l’international », commente Ibrahima Kobar, directeur général délégué de Natixis Asset Management, en charge des gestions taux et actions.
L’Agefi, leader français de la presse professionnelle financière et propriétaire de NewsManagers, a acquis 100% du capital de la société Indinvest, groupe indépendant spécialiste de l’information professionnelle dans le secteur de la gestion d’actifs.Lancé en 2011, Indinvest est devenu en moins de cinq ans le média de référence de la communauté des investisseurs professionnels, en premier lieu des investisseurs institutionnels grâce au site www.institinvest.com et des événements majeurs comme les Couronnes Instit Invest, la Journée Nationale des Investisseurs, en second lieu des sélectionneurs de gérants avec notamment le site www.distribinvest.com et les Coupoles Distrib Invest.Après l’acquisition du site « pure player » de la gestion d’actifs NewsManagers, du spécialiste du recrutement de jeunes financiers Wall Finance et enfin de l’activité francophone de l’agence Dow Jones, cette nouvelle acquisition répond à un objectif essentiel de la stratégie de L’Agefi, à savoir diversifier ses activités tout en se renforçant dans ses domaines d’excellence et ainsi créer le leader dans le domaine de la gestion d’actifs en France et accélérer son développement dans les 3 années à venir en Europe continentale.Après l’annonce du Brexit et au moment où l’Union européenne se dote d’un corpus de règles intégré, un marché européen de la gestion d’actifs émerge auquel il est important de s’adresser, c’est un des objectifs majeurs du groupe Agefi.Grâce à la complémentarité des expertises des équipes de L’Agefi et d’Indinvest, tant en matière de production d’information de qualité que d’organisation d’événements intéressant l’ensemble des acteurs de la gestion d’actifs - sociétés de gestion, institutionnels, banques privées, prestataires, CGP et CGPI -, le nouvel ensemble vise à créer un leader incontesté en France et un acteur référent sur la scène européenne.Aurélien Lafaye, fondateur d’Indinvest et directeur général adjoint de L‘Agefi commente : « Je me réjouis du rapprochement de nos idées, de nos équipes et de nos expertises autour d’un projet qui a du sens pour les professionnels de l’investissement. Ce défi passionnant va nous permettre de fédérer encore plus les communautés d’investisseurs professionnels. Nous continuerons à servir tous nos clients avec la même proximité et la même exigence de qualité. »« Nous nous réjouissons de l’acquisition d’Indinvest et de l’arrivée d’Aurélien Lafaye en tant que directeur général adjoint et nous félicitons ses équipes pour le parcours accompli ; il s’agit pour L’Agefi d’une nouvelle étape de son développement en vue de renforcer son offre d’information et de service en France et d’accélérer sa présence auprès des investisseurs européens » commentent Philippe Mudry directeur général de L’Agefi, et François Robin directeur général délégué de L’Agefi.
Kevin Guillot a quitté La Financière de l’Echiquier six mois seulement après avoir pris ses fonctions, a appris Citywire Selector. L’information a été confirmée à NewsManagers. Le gérant a été recruté comme co-gérant d’Aggressor en juin 2017. La société lui aurait retiré le fonds en novembre 2017, laissant Guillaume Dalibot comme seul gérant du fonds. Il s’agit du deuxième départ de gérant en un an pour le fonds actions de 1,3 milliard d’euros. Damien Lanternier a quitté la boutique en janvier 2017.