Le graphique ci-contre compare le solde budgétaire et le taux de chômage (inversé) aux Etats-Unis depuis 1954 avec leurs projections jusqu’en 2021. Ces deux variables apparaissent fortement cycliques. Lors des récessions (barres grisées), le chômage augmente significativement ainsi que le déficit en raison de programmes de dépenses «contracycliques» et de recettes fiscales moindres. Les deux courbes évoluent donc ensemble historiquement (sauf entre 1965 et 1968 lors de la guerre du Vietnam).
Le tableau ci-contre présente les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en décembre 2017, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
C'est une de ses priorités pour 2018. L'Autorité des marchés financiers (AMF) a indiqué, ce 18 janvier, lors des voeux à la presse de son président Robert Ophèle que "la gestion sous mandat sera une priorité de supervision pour 2018 car elle se développe dans tous les domaines".
La MACSF proposera en 2018 trois nouveaux fonds, dont un dédié au biotechnologies. Roger Caniard, directeur financier de la mutuelle d’assurance indique ainsi que ces fonds permettront d'élargir l’offre de l’institution, «tout en conservant une gamme restreinte sur laquelle nous nous engageons à suivre les performances et à sélectionner les meilleurs gérants [...]. Dans le domaine des biotechnologies, ce sont de très gros fonds internationaux qui sont leader, avec des spécialistes reconnus, dotés d’une grande expérience de la classe d’actifs. Notre très bonne réputation nous permet d’avoir accès aux fonds les plus prisés dans le domaine de la biotechnologie». Selon le directeur financier, la MACSF proposera en outre un fonds ISR, ainsi qu’un fonds de valeurs moyennes européennes pour «bénéficier du potentiel de croissance des entreprises moyennes européennes, qui surperforment nettement à long terme les grandes capitalisations quelle que soit la période considérée (+500% sur 15 ans contre +179% pour les grandes valeurs)». La MACSF a par ailleurs dressé un bilan de l’année 2017, indiquant que le taux de rendement des actifs est passé de 3,31% à 3,15% en raison d’une moindre rentabilité de -0,31% du compartiment obligataire, compensée partiellement par une contribution positive du compartiment actions pour +0,15%. Sur ce taux de 3,15%, la MACSF a fait le choix de mettre en provision 0,25% en dotant la provision pour participation aux bénéfices (PPB).
Selon des informations initialement dévoilées par H24 Finance et confirmées à Distrib Invest par Axa France, Olivier Samain va quitter la direction de la plateforme de fonds Axa Thema.
La filiale de gestion d’actifs de La Banque Postale annonce jeudi la création d’une direction de la recherche, confiée à Iain Bremner, qui était directeur du pôle taux et crédit. Il aura pour adjoint Hervé Goulletquer. La nouvelle direction comprend trois pôles : la stratégie, dédiée à l’analyse macro-économique et de marché, l’analyse quantitative, et l’analyse spécifique qui regroupe l’ensemble des analyses crédit et actions ainsi que la promotion de la recherche ISR. Iain Bremner est rattaché à Vincent Cornet, le directeur de la gestion de La Banque Postale Asset Management.
Un retour aux sources. Franklin Templeton Investments a annoncé ce 17 janvier l’acquisition de la société de gestion Edinburgh Partners, une société de gestion basée à Edimbourg, dont le créateur et actuel patron, Sandy Nairn, connaît très bien l’acquéreur. En effet, pour Sandy Nairn, cette opération a une saveur particulière puisqu’il a déjà travaillé pour Franklin Templeton pendant plus de dix ans, notamment aux côtés de Sir John Templeton. «Sandy Nairn apporte une expérience et une expertise considérables dans la gestion des actions internationales, un domaine qui suscite beaucoup d’intérêt de la part de nos clients dans le monde. Cette opération est le dernier exemple en date de la société qui continue de réaliser des investissements stratégiques dans des équipes de gestion relativement modestes mais très expérimentées qui viennent compléter les offres globales de Franklin Templeton», commente Jenny Johnson, président et responsable des opérations (COO) de Franklin Resources.Sandy Nairn sera nommé président de la division Templeton Global Equity Group tout en restant associé responsable de l’investissement et directeur général d’Edinburgh Partners. Il sera rattaché à Stephen Dover, responsable des actions de Franklin Templeton. Basée à Edimbourg avec un bureau à Londres et deux aux Etats-Unis, Edinburgh Partners est une société de gestion indépendante qui investit dans le monde entier avec un accent particulier sur la performance absolue sur le long terme. Son équipe de 12 professionnels de l’investissement affiche 22 ans d’expérience en moyenne. Les actifs sous gestion d’Edinburgh Partners s'élevaient fin 2017 à environ 10 milliards de dollars.Templeton Global Equity Group est une division pionnière dans l’investissement global. Elle compte 39 professionnels de l’investissement, basés un peu partout dans le monde et à la recherche de titres sous-valorisés dans tous les secteurs et toutes les régions. Ses actifs sous gestion s'élevaient à plus de 101 milliards de dollars à fin décembre 2017.Pour mémoire, Sandy Nairn a créé Edinburgh Partners en 2003. Il était précédemment, entre novembre 2000 et mars 2003, responsable des investissements chez Scottish Widows Investment Partnership. Il a travaillé chez Franklin Templeton entre 1990 et 2000, au sein du Templeton Global Equity Group où il était executive vice president et responsable de la recherche. Il avait en charge toute une gamme de comptes institutionnels. Avant de rejoindre Franklin Templeton il a passé quatre ans chez Murray Johnstone en tant gérant de portefeuille et analyste. Les modalités de la transaction, qui devrait être bouclée dans le courant du premier semestre 2018, n’ont pas divulguées.
OFI Asset Management est en train de travailler sur un nouveau projet digital, a annoncé Jean-Pierre Grimaud, le directeur général, en introduction de la conférence annuelle de la société de gestion. « Appelé Ernest, ce projet assurera notre développement auprès de notre nouvelle clientèle individuelle », a ajouté le dirigeant. En marge de la conférence, Jean-Pierre Grimaud a précisé qu’il s’agirait d’une plate-forme digitale BtoBtoC, qui s’appuiera sur des réseaux de distribution. Lancée au deuxième trimestre 2018, elle démarrera dans l’assurance vie et sera ensuite déployée sur les comptes titres. Ce projet fait partie des travaux menés par OFI AM sur les ruptures technologiques et qui a déjà abouti à la création de LiquidShares. Au total, OFI AM va continuer à travailler dans trois directions en 2018. Outre les ruptures technologiques, « nous allons continuer notre chemin pour élargir la base de clients français et internationaux », a déclaré Jean-Pierre Grimaud. De plus, « nous allons continuer à investir dans les expertises de gestion européennes avec un prisme en tête, celui de finance responsable », a-t-il poursuivi.La finance responsable, et notamment la richesse humaine, était au cœur des débats de la conférence d’OFI. La société de gestion a rappelé qu’elle avait signé un partenariat de recherche pour une durée de quatre ans sur la gouvernance d’entreprise avec le centre de recherche de l’EMLyon Business School, l’Institut français de gouvernement des entreprises (IFGE), fondé et présidé par Pierre-Yves Gomez.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) doit annoncer, ce matin, la création de sa propre direction de la recherche, dirigée par Iain Bremner. Cette direction sera rattachée à Vincent Cornet, directeur de la gestion chez LBPAM. En se dotant de cette nouvelle direction, « LBPAM souhaite qu’une unité orchestre les productions existantes afin de fournir des réponses rapides et pointues en termes d’analyse de marché à ses gérants et, par la même, à ses clients », précise la société de gestion. L’objectif de cette direction est d’anticiper les tendances, de générer des idées et de garantir une cohérence de vues pour aider les gérants dans leurs anticipations. « L’ambition de cette expertise est ainsi d’aider les gérants à la génération de performance et d’accompagner l’innovation dans la gestion », poursuit LBPAM.Cette direction de la recherche est supervisée par Iain Bremner, soutenu par Goulletquer, en tant que directeur adjoint. Elle est organisée autour de 3 pôles : le pôle « Stratégie » qui comprend l’analyse macro-économique et de marché ; Le pôle « Analyse Quantitative » qui a la charge de l’élaboration de modèles types aidant à l’optimisation, à l’allocation et au pilotage des risques des portefeuilles ; et, enfin, le pôle « Analyse Spécifique » qui regroupe l’ensemble des analyses crédit et actions dont la vocation est d’identifier les opportunités et les risques d’investissement. Ce dernier pôle assurera également la promotion de la recherche ISR.Iain Bremner, 51 ans, a débuté sa carrière comme opérateur de marché chez BPI France, puis devient gérant obligataire chez Sogeposte avant de rejoindre AGF Asset Management puis, Allianz Pimco en tant que gérant-analyste crédit. En 2002 il devient responsable crédit et taux pour La Banque Postale Asset Management, puis directeur du pôle Taux Euro et Crédit en 2008.
European Capital Partners (Luxembourg) S.A., la société suisse Colombo Wealth Management et la société française Twenty First Capital ont annoncé, ce 17 décembre leur collaboration et le lancement de EC21, une nouvelle boutique de gestion de fortune. Les actifs sous gestion cumulés des trois partenaires s’élèvent à environ 4,5 milliards d’euros à fin 2017. Cette nouvelle activité de gestion de patrimoine aura son siège au Luxembourg, ont annoncé les trois partenaires dans un communiqué commun.EC21, dont la demande d’agrément auprès de la Commission de Surveillance du secteur financier (CSSF) est en cours, a vocation à proposer une solution aux gestionnaires de patrimoine indépendants. La nouvelle structure entend cibler des gérants de patrimoine indépendants européens et suisses à la recherche d’une plateforme de gestion luxembourgeoise dotée de la libre prestation de services (LPS) qui leur permette de se concentrer sur leurs compétences clés, à savoir la gestion de patrimoine et les services de family office. EC21 veut également s’adresser aux banquiers privés qui souhaitent servir leurs clients à long terme en toute indépendance tout en collaborant avec plusieurs banques dépositaires au Luxembourg et à l’étranger.« Dans un monde de plus en plus réglementé, où les tâches administratives et de conformité, ainsi que la gestion des risques, s’avèrent de plus en plus complexes et chronophages, il est crucial pour les gérants indépendants de pouvoir ces tâches à des spécialistes, explique Lennart Duschinger, directeur des opérations (COO) d’EC21, cité dans un communiqué. L’objectif d’EC21 est de construire des partenariats à long terme avec les gestionnaires de patrimoine, leur permettant ainsi de se concentrer entièrement sur la création, la gestion et la protection du patrimoine de leurs clients, au lieu de passer trop de temps sur les tâches administratives, de conformité et de gestion des risques. »Par ailleurs, la création d’EC21 offre un accès à l’expertise complémentaire de chaque partenaire, du Luxembourg, de la France et de la Suisse, qui couvre l’ensemble des opportunités d’investissement cotées et non cotées, ajoutent les trois partenaires.
Corum AM, le spécialiste des sociétés civiles de placement immobilier (SCPI), et Butler Credit, qui regroupe la gestion des fonds crédit « high yield » de Butler Investment Managers et Butler Investment Advisory, se rapprochent et créent un holding, Butler Corum, rapporte le quotidien Les Echos. Cette nouvelle entité, détenue à 90 % par Walter Butler et Frédéric Puzin – le président de Corum –, permettra de « croiser les fonds de commerce et de développer des produits communs pour nos deux catégories de clientèle », explique ce dernier. Autrement dit, elle proposera des produits d’épargne à base de fonds investis en dette à haut rendement et à haut risque aux épargnants individuels et de placer des fonds immobiliers auprès des investisseurs institutionnels.
Le fonds de capital-risque Partech, qui a levé plus de 1 milliard d’euros en 18 mois, boucle un nouveau tour de financement dédié aux champions panafricains de la tech, rapporte le quotidien Les Echos. La société française doit annoncer, ce jeudi, avoir déjà levé près de 60 millions d’euros sur une centaine visée qui seront dédiés au continent, au travers de Partech Africa, son nouveau pilier d’investissement dans les start-up après l’Europe et les Etats-Unis. La Banque mondiale soutient l’initiative avec la Banque européenne d’investissemnt, Bpifrance et plusieurs grands groupes français, tels Orange, JCDecaux et Edenred. D’autres grands acteurs de la distribution, des services financiers, de la mobilité et de l’énergie s’associeront au fonds et mettront leurs réseaux et force de frappe au service des entrepreneurs africains des fintech, de l’e-commerce et des services aux entreprises, poursuit le quotidien économique.
L’UBP a annoncé ce matin qu’au 31 décembre 2017, les avoirs sous gestion s’élèvent à CHF 125,3 milliards, en progression de 5,9% (soit CHF +7 milliards) par rapport à l’exercice précédent (CHF 118,3 milliards à fin 2016). L’évolution favorable des marchés, les afflux nets des clients institutionnels (CHF 2,5 milliards) et les apports de la clientèle privée dans les marchés émergents ont permis de compenser les sorties liées à la poursuite des régularisations fiscales de clients essentiellement non européens.Les revenus de l’activité atteignent CHF 1,045 milliard (contre CHF 934,6 millions à fin 2016). Cette progression tient également à l’augmentation des commissions (+14,2%), induite par la croissance significative des actifs de la clientèle privée au bénéfice de mandats de conseil ou discrétionnaires, ainsi qu’à l’amélioration de la marge d’intérêts de CHF 25 millions (+10,1%) sous l’effet notamment des hausses de taux d’intérêt sur le dollar.L’augmentation des charges d’exploitation reste maîtrisée (+5,5%), celles-ci passant de CHF 634,7 millions fin 2016 à CHF 669,6 millions fin 2017. Cette hausse est principalement due à la pleine incidence de la reprise des activités de Coutts en Asie (finalisée en avril 2016), et en particulier aux recrutements qui y ont été effectués. Elle est également le reflet des coûts croissants liés à la mise en œuvre des différentes réglementations et aux investissements importants réalisés dans le domaine du digital.Le résultat opérationnel avant provisions est en progression de +41,4% et atteint CHF 271,2 millions (contre CHF 191,9 millions fin 2016), porté par les activités de courtage et de conseil, qui ont bénéficié des bonnes performances des mandats et produits développés par l’Asset Management ainsi que du lancement d’offres d’investissement innovantes.La rentabilité du Groupe s’améliore significativement, avec un bénéfice net en hausse de 25%, passant de CHF 176,4 millions fin 2016 à CHF 220,4 millions fin 2017, et un ratio charges/produits qui s’établit à 64,1% (contre 67,9% à fin 2016). «Nous avons certes bénéficié d’une conjoncture particulièrement favorable et de marchés porteurs, mais ces résultats témoignent aussi et surtout des efforts et des investissements déployés ces dernières années, notamment en Asie. Ces chiffres s’inscrivent dans un contexte économique prometteur et sont le reflet d’une industrie bancaire suisse en bonne santé», explique Guy de Picciotto, CEO de l’UBP.
BlackRock a annoncé dans une note interne la nomination de Dirk Schmitz au poste de responsable des activités en Allemagne, en Autriche et en Europe de l’Est, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Le nouveau venu prendra ses fonctions dès lundi prochain et remplacera à ce poste Christian Staub qui, depuis août dernier, a la responsabilité de la clientèle institutionnelle en Europe continentale. Il assume encore la direction des activités allemandes sur une base intérimaire.Dirk Schmitz assumait jusqu'à l’an dernier la direction des marchés de capitaux, Global Markets Deutschland, à la Deutsche Bank. BlackRock emploie 150 collaborateurs basés à Francfort, Munich et Vienne en Autriche.
Le spécialiste de la microfinance, BlueOrchard, a réalisé une forte performance lors du dernier trimestre 2017 et la croissance devrait continuer en 2018, rapporte L’Agefi suisse. BlueOrchard Microfinance Fund est devenu le plus grand fonds de microfinance en atteignant 1,3 milliard de dollars et en ayant procuré un rendement net annuel de plus de 4% en dollars. BlueOrchard, qui a des bureaux à Zurich, Genève, Luxembourg, Lima, Nairobi, Phnom Penh et Tbilissi, a réussi à se placer sur une voie de croissance durable en tant que gérant multi-asset class dans l’investissement socialement responsable, également présent dans le secteur de l’impact investing. En 2017 seulement, BlueOrchard a atteint plus de 1,6 million de nouveaux clients. A ce jour, BlueOrchard a déployé 4,7 milliards de dollars dans 70 pays émergents et frontière, en tendant la perche ainsi à plus de 35 millions de personnes pour les aider à sortir de la pauvreté et pour résister aux effets du changement climatique.
UBS a choisi la commune tessinoise de Manno pour y implanter un nouveau centre d’innovation, rapporte L’Agefi suisse. Celui-ci emploiera jusqu’à 80 employés et sera actif dans le domaine de l’intelligence artificielle. Le village de Manno a été retenu pour sa proximité avec l’Université de la Suisse italienne de Lugano, qui dispose d’un institut à la renommée mondiale dans le secteur de l’intelligence artificielle, a expliqué hier Harald Egger, responsable du projet chez UBS. Nommé IDSIA, cet institut va permettre au numéro un bancaire helvétique de disposer d’employés hautement qualifiés dans le domaine. Le nouveau département sera basé à l’emplacement actuel d’UBS à Manno. Sa mission consistera à explorer des pistes en matière d’intelligence artificielle et de «big data», en trouvant des applications concrètes pour développer la plate-forme informatique de la banque.
Le groupe Crédit Agricole et le groupe BEI, composé de la Banque européenne d’investissement et de sa filiale le Fonds Européen d’investissement, ont annoncé leur soutien aux PME et ETI françaises avec plus d’1,1 milliard de financements nouveaux injectés dans l’économie grâce à deux opérations. La BEI, le FEI et le Crédit Agricole ont finalisé une première opération d’envergure réalisée dans le cadre du Plan d’investissement européen (Plan Juncker). Grâce à une titrisation synthétique réalisée par Crédit Agricole CIB, le Groupe BEI met à disposition des PME et ETI françaises une enveloppe de 830 millions d’euros de financements à taux bonifié qui seront distribués sur 3 ans par les Caisses régionales de Crédit Agricole. Une enveloppe supplémentaire de 100 millions d’euros de refinancement vient consolider ce dispositif. La seconde opération s’inscrit dans le cadre du programme « InnovFin SME Guarantee Facility » porté par le FEI. Cet accord entre Crédit Agricole Leasing & Factoring et le FEI porte sur des financements en crédit-bail mobilier et prévoit une enveloppe de garanties de 200 millions d’euros sur deux ans à destination des ETI et PME innovantes. « Ces opérations marquent une étape majeure dans le développement du groupe BEI, car il s’agit à la fois de la première titrisation synthétique et du premier accord InnovFin avec Crédit Agricole CIB et Crédit Agricole Leasing & Factoring respectivement. Le FEI se félicite de la coopération avec la BEI et le groupe Crédit Agricole car le capital règlementaire ainsi libéré sera d’une part redéployé sur de nouveaux financements destinés aux PME-ETI françaises et d’autre part alloué à des PME-ETI innovantes. L’expertise en investissement et structuration du FEI combinée à l’allocation efficace des fonds EFSI par la BEI permet d’offrir une solution optimale au groupe Crédit Agricole qui servira à renforcer l’offre de financement vers l’économie réelle. La signature de ces opérations entre le FEI et le groupe Crédit Agricole illustre comment le FEIS et InnovFin se complètent et se renforcent mutuellement, afin d’aider les PME-ETI à croître et créer des emplois.», commente Pier-Luigi Gilibert, directeur général du FEI.
Le cabinet d’analyse et de conseil Indefi a publié son étude annuelle sur les placements des investisseurs institutionnels français. Pour cette dix-septième édition, Indefi a interrogé 213 investisseurs, dont le profil est quasi similaire à celui de l’année précédente. Ils représentent un total de 2.519 milliards contre 2.478 milliards en 2016. Première constatation, la délégation de gestion a atteint un pic historique, avec une forte croissance de 10%. Fin 2017, la délégation de gestion représentait 380 milliards d’euros, soit 15,1% des placements du panel étudié. Les assureurs, qui représentent 75% du panel, recourent de plus en plus à la délégation de gestion. Ils étaient un tiers en 2012, ils sont plus de 40% en 2017. En parallèle, les IRP (institutions de retraite et prévoyance) voient leur poids dans la délégation diminuer car ils optent de plus en plus pour la réinternalisation (les IRP représentent 14% des encours du panel).Près de la moitié de cette progression de la délégation de gestion est portée par la hausse des marchés. En outre, près d’un tiers est à mettre sur le compte de la progression des investissements en infrastructures, private equity, dette privée et immobilier, qui sont généralement délégués et qui affichent un taux de croissance de 10% par an en moyenne depuis quatre ans.Deuxième constatation : les actifs gérés par le panel augmentent de moins de 2% en 2017, contre une croissance moyenne de 5% par an depuis 2011. Les portefeuilles, très investis en obligations, ont souffert de la réorientation commerciale des compagnies d’assurance des fonds Euros (qui comptent dans l’actif général des assureurs) vers les fonds en UC qui ne sont pas, par définition, comptabilisés dans ce baromètre. Les UC représenté 17 milliards d’euros de collecte pour le panel en 2017 (à fin octobre).Au niveau de l’allocation des actifs, Indefi remarque plusieurs changements. D’une part, la part décroissante de l’allocation destinée à la poche obligataire et celle croissante de la poche actions. Concernant la poche obligataire, elle est passée de 76,4% à 73,4% entre 2015 et 2017. Pour Indefi, il s’agit d’un reflet de la hausse des taux qui affecte la valeur du portefeuille obligataire existant des institutionnels. Au sein de cette poche, les actifs se sont diversifiés. Indefi remarque ainsi une montée du High Yield, de la dette émergente et des obligations internationales. Cette poche a doublé en trois ans pour passer de 3,1% en 2014 à 6,1% de la poche obligataire l’an dernier.La poche obligataire est aussi prise en étau par la poche monétaire dont la place a beaucoup augmenté ces dernières années. Même si le pic de 2012 proche de 7% n’est pas encore atteint, le monétaire est tout de même remonté de 3,9% en 2015 à 5,6% des portefeuilles l’an dernier. «Les investisseurs ont une logique de placement d’attente, explique Agnès Lossi, directrice associée chez Indefi. Ils ont été prudents par rapport à l'évolution de la réglementation et à celle des taux. Ils veulent pouvoir être plus agiles pour le futur, surtout les caisses de retraite. Elles sont en attente du décret sur les IRP. Autre explication : certains acteurs ont eu aussi davantage recours à des opérations de prêts emprunts titres afin d’optimiser la rémunération de leur portefeuille obligataire, ce qui est venu gonfler la poche monétaire», explique Agnès Lossi.
La boutique britannique J8 Capital Management a annoncé le lancement du fonds UI-J8 Global Absolute Return Ucits, qui sera disponible sur la plateforme Ucits du gestionnaire d’actifs allemand Universal-Investment. Ce fonds repose sur une stratégie déjà existante, à savoir le J8 Global Absolute Return Strategy. Ce nouveau véhicule, domicilié au Luxembourg et ouvert à souscription, sera officiellement lancé le 28 février 2018.Le portefeuille d’investissement du nouveau fonds repose sur des stratégies « absolute return » systématiques et indépendantes. « Nous nous concentrons sur la protection et la diversification du portefeuille, en mettant sur le marché un modèle de CTA et de managed futures optimisé qui permet de conserver l’exposition au rendement des matières premières dans un cadre Ucits tout en excluant une exposition aux actions, » indique la société de gestion britannique dans un communiqué. Le fonds s’adresse aussi bien aux investisseurs institutionnels qu’aux particuliers, indique J8 Capital Management dans un communiqué.
The Lyxor Hedge Fund index showed very modest gains of 0.3% in December 2017, with only 4 of the 8 Lyxor indices posting positive results. In the past year overall, the index has posted returns of 3.8%, Lyxor says in a statement. “2017 was a good year for hedge funds,” the asset management firm says. “They have had their best annual performance since 2013, with regular generation of alpha.”CTA managers finished 2017 with solid gains, thanks to significant diversification of portfolios, the asset management firm says. The Lyxor CTA Long Term index gained 2.7% in December (+5.5% for the year), the best performance out of the eight Lyxor Hedge Fund indices. “Long allocations to energies, equities on developed markets and positions on the US dollar bore fruit,” the asset management firm explains.The L/S Equity Bias fund also did well, driven by long positions on commodities and energies. The Lyxor L/S Equity Variable Bias fund gained 0.8% in December, bringing its returns for 2017 to 10%.The Merger Arbitrage fund performed well, supported by widening spreads on merger-acquisition operations, particularly Time Warner / AT&T and NXP / Qualcomm. The Lyxor Merger Arbitrage index is up 0.9% in December 2017, and up 6.1% for 2017 overall.The L/S Equity Neutral fund, meanwhile, was penalised by sectoral rotation and sensitivity to momentum stocks. In December alone, the Lyxor L/S Equity Market Neutral index has lost 1.3%, while its performance for the year stands at 0.1%.
OFI Asset Management is working on a new digital project, Jean-Pierre Grimaud, CEO, has announced at the introduction to the annual conference at the asset management firm. “The project, called Ernest, will assure our development to serve our individual clients,” the director says. At the same press conference, Grimaud stated that this is a BtoBtoC digital platform, based on distribution networks. It will start in life insurance in second quarter 2018, and will then be deployed for securities accounts.The project is part of work being undertaken at OFI AM on technological rupture, which has already created LiquidShares.Overall, OFI AM will continue to work in three directions in 2018. In addition to technological rupture, “we will continue on the way to extend our client base in France and internationallly,” says Grimaud. Additionally, “we will continue to invest in European management expertise, with a prism in mind, for responsible finance,” he continued.Responsible finance, and particularly richness in human resources, were at the core of debate at the OFI conference. The asset management firm pointed out that it had signed a research partnership for a period of four years for corporate governance with the research centre EMLyon Business School, the Institut français de gouvernement des entreprises (IFGE), founded and led by Pierre-Yves Gomez.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The real estate asset management firm AEW, an affiliate of Natixis Investment Managers, on 17 January announced the off-plan acquisition of a logistical property under development, with about 18,000 square metres of area, located at Saint-Quentin-Fallavier, in the French region of Isère. The acquisition, for an undisclosed price, was made on behalf of a French institutional investor, AEW states, without disclosing the identity of the buyer. The property, currently under construction by Open Box, is slated for completion in second quarter 2018. It will be fully occupied at completion by BBL Invest, under a firm nine-year lease.
La Financière de l’Echiquier last year posted inflows of over EUR500m, Olivier de Berranger, director of asset management, announced yesterday at a presentation of strategy for 2018. This has been a spectacular comeback, adter outflows in the hundreds of millions of euros in 2016 related to investor dissatisfaction with European equities. The Macron effect and the return of confidence in France and Europe appear to have played a role. Assets under management, which were down EUR7.6bn in 2016, rebounded to nearly EUR9bn as of 29 December 2017.It must also be mentioned that investment products on sale by the asset management firm posted relatively flattering results. Three strategies from La Financière, Echiquier Entrepreneurs, Echiquier Agenor and Echiquier Value, have performance of over 20% in the past year, with 23.9%, 21.7%, and 21.5%, respectively. Three strategies also earned outperformance of over 7% compared with their benchmarks. Echiquier Global has completed the year with gains of 16.4%, compared with only 8.9% for its benchmark index, while Echiquier Positive Impact has posted returns of 17.5%, compared with 10.2% for the index. With returns of 23.9%, Echiquier Entrepreneurs has outperformed its index by 7.5%.According to de Berranger, this trend can be expected to continue in 2018. This year can be expected to be favourable for active management performance, like last year, un light of the very low correlation within indices, as in the years 2006 or 1992. “We are headed for a good market year in 2018, maybe not as flamboyant as 2017. But the macroeconomic panorama is very pleasant in all areas, while the sectoral and intra-sectoral distribution is high, which can be expected to favour stock-picking,” de Berranger says, adding that equities from the region offer a better risk/return ratio. Valuations are “high, generous, but not necessarily expensive” in a context in which interest rate hikes are not coming right away in Europe, and tax reforms in the United States can be expected to prolong the US growth cycle by 18 months.La Financière de l’Echiquier, which has had an SRI team with four people for several years, has decided to review all of its funds for ESG criteria. This does not mean setting up an exclusionary procedure, explains de Berranger, but setting up a “vigilance criterion” which may involve more detailed extra-financial analysis on a case-by-case basis. This is also a way to reduce volatility and potentially to more easily integrate the long term into investment strategy.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The British boutique J8 Capital Management has announced the launch of the UI-J8 Global Absolute Return Ucits fund, which will be available on the UCITS platform from the German asset management firm Universal-Investment. The fund is based on an existing strategy, J8 Global Absolute Return Strategy. The new vehicle, domiciled in Luxembourg and open to subscriptions, will be officially launched on 28 February 2018. The investment portfolio for the new fund is based on systematic and independent absolute return strategies. “We are concentrating on the production and diversification of the portfolio, putting an optimised CTA and managed futures model on the market which can be used to conserve exposure to commodity returns in a UCITS context while excluding equity exposure,” the British asset management firm says in a statement. The fund is aimed both at institutional and retail investors, J8 Capital Management says in a statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Union Investment has announced the acquisition of an office property in the centre of Frankfurt, on behalf of its institutional open-ended real estate fund DIFA Fonds Nr. 3. The sale price has not been disclosed. Union Investment has sold an office property in Stuttgart near the central train station. The property had belonged to the institutional fund UII GermanM. After the sale, the assets of the fund total slightly over EUR400m, a statement says.
The British asset management firm Jupiter, with assets totalling nearly EUR55bn as of the end of September 2017, on 17 January announced the recruitment of Makeem Asif with immediate effect as senior convertibles analyst on the team dedicated to multi-asset and convertibles. He will report to Lee Manzi, manager of the Jupiter Global Convertibles fund, and will work alongside quantitative manager Joseph Chapman.Asif has over 18 years of experience in convertibles and credit analysis. He previously worked at RWC Partners, where he had been a senior analyst specialised in international convertible bonds.
La banque Standard Chartered a annoncé la création d’une nouvelle division, baptisée SC Ventures, et qui sera chargée de diriger l’innovation numérique dans le groupe, d’investir dans les fintechs et autres start-up, de promouvoir des tests rapides et la mise en œuvre de nouveaux «business models». Cette division servira aussi de consultant interne pour promouvoir l’innovation financière au sein de la banque. Par le passé, ses investissements dans les fintech étaient gérés par la division de banque transactionnelle (transaction banking). Le nouveau fonds sera dirigé par Alex Manson, qui a supervisé sa division mondiale de transaction banking. Il sera sous la responsabilité de Michael Gorriz, Chief Information Officer du groupe, à compter du 1er mars 2018 et sera basé à Singapour.
La société de gestion britannique Jupiter, dont les encours s’inscrivaient à près de 55 milliards d’euros à fin septembre 2017, a annoncé ce 17 janvier le recrutement, avec effet immédiat, de Makeem Asif en qualité d’analyste convertibles senior au sein de l'équipe dédiée au multi-actifs et aux convertibles. Il est rattaché à Lee Manzi, gérant du fonds Jupiter Global Convertibles et travaillera aux côtés de l’analyste quantitatif Joseph Chapman. Makeem Asif a plus de dix-huit ans d’expérience dans les convertibles et l’analyse crédit. Il travaillait précédemment chez RWC Partners où il était analyste senior spécialisé sur les obligations convertibles internationales.
Julius Baer International, la filiale britannique de la banque privée suisse Julius Baer, a nommé Calum Brewster en qualité de « managing director » et de responsable de ses bureaux régionaux au Royaume-Uni, rapporte Citywire. Basé à Edimbourg, l’intéressé sera rattaché à David Durlacher, directeur général de Julius Baer International. Calum Brewster a officiellement rejoint la société à la fin de l’année 2017 et il siège à son comité exécutif.Avant de rejoindre Julius Baer, Calum Brewster a travaillé chez Barclays Wealth & Investment Management où il était « managing director » pour l’Ecosse, l’Irlande du Nord et le nord de l’Angleterre. Avant cela, il était responsable de la stratégie et de l’expérience client chez Lloyds Banking Group et responsable des services aux clients chez Scottish Widows.
First State Investments (UK) Limited a annoncé ce 17 janvier le lancement du First State Sustainable Listed Infrastructure Fund, qui vient compléter sa gamme de fonds domiciliés à Dublin. Ce fonds est spécialisé sur les infrastructures cotées au niveau mondial. L’équipe de gestion construira un portefeuille sur mesure, actif sur les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), assure un communiqué. La philosophie d’investissement du fonds repose sur l’investissement à long terme dans des sociétés de qualité bénéficiant de barrières à l’entrée élevées, d’un fort pouvoir de détermination des prix, d’une croissance durable et de flux de trésorerie prévisibles. Le fonds pourra notamment investir dans les services aux collectivités, les routes à péage, le transport ferroviaire (voyageurs et fret), les activités portuaires et aéroportuaires, les pipelines et les installations de stockage de l’énergie, ainsi que les antennes-relais et les satellites. Le fonds sera géré depuis Sydney (Australie) par Rebecca Sherlock, gérant de portefeuille. First State Investments, détenue par Commeonwealth Bank of Australia, gérait 127,5 milliards de livres d’actifs à fin septembre 2017.