Serait-ce le dérapage du siècle ? Dans un rapport rendu le 17 janvier, la Cour des comptes a épinglé la Société du Grand Paris (SGP) sur le surcoût monumental du Grand Paris Express. Alors que le budget initial du nouveau tracé des transports en commun parisiens était fixé à 22,6 milliards d’euros, son dépassement serait de… 12,4 milliards d’euros. Rien de moins. Les sages de la rue Cambon notent aussi une SGP sous-dimentionnée au regard d’un projet d’une telle ampleur et « invitent » à un périmètre révisé. Pour clore, la Cour fait part de ses « sérieuses interrogations sur la capacité à respecter les échéances olympiques » de 2024. Seuls quelques tronçons du nouveau métro seraient en service pour cette XXXIIIe olympiade de l’ère moderne.
Bon point. Les agences de notation les avaient annoncées pour 2018, les marchés les attendaient, elles ont bien eu lieu. En cette fin du mois de janvier (le 19), deux relèvements de notes de pays du sud de l’Europe, la Grèce et l’Espagne, ont été annoncés. La note de l’Espagne a été relevée d’un cran par Fitch Ratings à A- avec perspective stable. Les obligations de l’Etat grec de maturité courte ont, pour leur part, été relevées, par S&P Global Ratings, d’un cran de B- à B, soit tout de même à cinq crans de la catégorie investment grade (IG). Le fait d’avoir été annoncées et anticipées par les intervenants de marché depuis la fin de 2017 n’a pas empêché des réactions sur les cours des titres obligataires. Dans le cas de l’Espagne, « le référendum catalan » n’est déjà plus qu’un mauvais souvenir. Mieux, le spread Bonos/Bund s’est rétréci à 80 points de base mardi 23 janvier (le taux du 10 ans espagnol était de 1,34 %). Ce qui peut être considéré comme l’écart de taux Espagne/Allemagne le plus faible depuis 2010. Ces deux souverains vont-ils connaître le sort heureux du Portugal l’an dernier ? Trois agences doivent annoncer leur notation de la Grèce dans les mois qui viennent ; les marchés anticipant des relèvements. Le taux du 2 ans grec s’est établi à 1,02 % ; il était encore à plus de 3 % début novembre. Plus spectaculaire, le « 10 ans » s’affichait ces jours derniers à 3,80 % contre 5,50 % début décembre. Le groupe d’experts auprès de l’Eurogroupe qui doit décider d’une prochaine tranche d’aide voit loin. Il indique que le ratio dette publique/PIB du scénario de base retenu était de 181,1 % en 2017 et devrait s’établir à 165 % en 2020, puis 127,2 % en 2030 et enfin 96,4 % en 2060.
Le montant mondial des IDE (investissements directs étrangers) s’est élevé à 1.520 milliards de dollars en 2017, en baisse de 16 % sur 2016 (1.181 milliards), indique la Cnuced (Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement). Les flux vers les économies développées ont diminué de 27 % (de -33 % vers les Etats-Unis). L’année 2018 a un potentiel de croissance pour les IDE, mais les risques politiques sont nombreux, indique la Cnuced.
Comme nous l’avait annoncé en fin d’année dernière Caroline Le Meaux, la direction des Retraites et de la Solidarité de la CDC a décidé d’une nouvelle allocation d’actifs pour son RAVGDT (Régime d’Allocation Viagère des Gérants de Débits de Tabac) qui représente 450 millions d’euros d’encours. Ainsi jusqu'à fin 2017, le portefeuille du RAVGDT était composé de 80% de produits de taux (dont une majorité d’obligations souveraines) et de 20% d’actions. La part d’actions a été montée à 22,5%, tandis qu’ont été introduits dans le portefeuille quelque 10% de non coté. Hasard du calendrier, les deux mandats de gestion du fonds - détenus depuis 2013 par Allianz GI et LBPAM - arriveront prochainement à échéance. Ils devraient donner lieu à un appel d’offres au mois d’avril au plus tard pour trouver leurs successeurs. «Nous sommes très satisfaits de nos gérants mais souhaiterions dorénavant avoir quelque chose d’un tout petit peu plus asymétrique, a expliqué Caroline Le Meaux. Le fonds est en effet toujours majoritairement investi en produits de taux et nous voudrions arriver à avoir un rendement supérieur à l’inflation».
La Skema Business School vient d'annoncer la relocalisation de son programme Mastère Spécialisé® Manager en Gestion de Patrimoine Financier de Sophia-Antipolis à son campus de Paris La Défense. Une décision qui sera effective dès la prochaine rentrée, en octobre 2018.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé, hier, l’arrivée de Sébastien Ploton au sein de l’équipe européenne de gestion crédit à Paris en tant que gérant high yield senior. L’intéressé est rattaché à Vincent Marioni, directeur Europe des investissements crédit et plus particulièrement en charge de la gestion de la stratégie Allianz Euro High Yield Defensive.Sébastien Ploton, qui compte 11 ans d’expérience dans l’industrie financière, a débuté sa carrière en tant qu’assistant trader actions chez Crédit Agricole CIB, puis rejoint une première fois Allianz Global Investors deux ans plus tard, en 2007, comme analyste quantitatif. En 2010, il devient gérant de portefeuille crédit high yield. Depuis 2015, il était gérant chez Amundi, couvrant le marché européen du high yield.« Au travers de ce recrutement, AllianzGI poursuit le renforcement de ses équipes de gestion et de recherche crédit amorcé il y a quelques années », indique la société de gestion dans un communiqué. De fait, placée sous la responsabilité de Vincent Marioni, l’équipe comprend désormais 9 gérants – 3 dédiés au high yield, 4 à l’investment grade et 2 aux obligations convertibles. Cette équipe gère près de 7 milliards d’euros d’actifs à fin 2017 et s’appuient sur une équipe de recherche pilotée par David Manoux qui compte 5 analystes high yield et 6 analystes investment grade.
La société de gestion indépendante Amilton Asset Management (Amilton AM) a annoncé, ce mardi 23 janvier, l’arrivée en son sein de Beata Kaminska au poste de directeur du développement. L’intéressée, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, prend ainsi en charge l’organisation des équipes commerciales ainsi que la mise en œuvre des orientations stratégiques et du plan de croissance de la société de gestion. Beata Kaminska occupait depuis 2015 le poste de responsable de la distribution France, Benelux et Suisse chez Tikehau Investment Management après avoir travaillé chez Amundi en qualité de responsable de la distribution France.Au cours des derniers mois, Amilton AM a également renforcé son département commercial avec le recrutement de deux nouveaux responsables commerciaux. Il s’agit d’Albin Molines, qui était précédemment responsable du développement chez Salamandre AM et responsable commercial chez Hixance360 AM, et de Maxime Averso, qui était précédemment responsable commercial et partenariat chez Edmond de Rothschild Asset Management.En outre, afin d’accroître sa visibilité auprès des professionnels du secteur et de ses investisseurs, Amilton AM a également procédé à la création du département Marketing et Communication placé sous la responsabilité de Constantin Paoli qui a rejoint Amilton AM en septembre 2017. Constantin Paoli occupait précédemment le poste de « Product Marketing Manager » en charge des fonds actions chez Oddo BHF Asset Management qu’il avait rejoint en 2014 après avoir été « Product Specialist » chez Natixis Invesment Managers. Ce nouveau département a été renforcé avec l’arrivée en janvier 2018 d’Aude Mourant en qualité de chargée de communication et digital. Elle occupait précédemment le poste d’assistante communication corporate chez AXA Group Solutions. Enfin, Florent Meurtin, précédemment gérant privé chez Oddo BHF Private Wealth Management, en charge de la clientèle patrimoniale pendant plus de 10 ans, a dernièrement rejoint les équipes du département de gestion privée d’Amilton AM.Par ailleurs, Didier Lorre, jusque-là directeur commercial chez Amilton AM, a quitté la société de gestion. L’information, dévoilée par H24 Finance, a été confirmée à NewsManagers par un porte-parole d’Amilton AM. Ce départ est intervenu d’un commun accord avec la direction, a précisé ce même porte-parole. Didier Lorre avait intégré Amilton AM en 2012 suite au rachat de Swan Capital.
La plateforme ETF d’Amundi continue de croître deux fois plus vite que le reste du marché européen. Amundi ETF a annoncé ce 23 janvier des encours sous gestion de 38 milliards d’euros contre plus de 25 milliards d’euros fin 2016, grâce à des flux records qui ont dépassé les 10 milliards d’euros après des entrées nettes de plus de 4 milliards d’euros en 2016. «L’augmentation des encours représente un doublement de la collecte en comparaison à celle de 2016, et repose sur le succès des stratégies d’investissement mises en place et une forte innovation produits», souligne un communiqué.Amundi ETF a notamment attiré des flux sur des stratégies coeur, entre autres sa gamme d’obligations à taux variable qui a capté près de 3 milliards d’euros en 2017. Amundi a en outre capté plus de 30% des flux européens sur les ETF multifactoriels et plus du tiers des flux européens sur des expositions actions émergentes. La gamme actions émergentes d’Amundi ETF affiche 7,8 milliards d’euros d’encours sous gestion, Amundi ETF MSCI Emerging Markets Ucits ETF atteignant près de 5 milliards d’euros d’encours.Afin de consolider sa position, Amundi indique qu’il va «continuer de placer l’innovation produits au coeur de sa philosophie», particulièrement dans l’univers obligataire, de manière à aider les investisseurs à faire face aux conditions de marchés plus contrastées en 2018. Amundi ETF revendique ainsi avoir été le premier à explorer l’univers des expositions actions Market Neutral l’an dernier avec le lancement d’Amundi ETF ISTOXX Europe Multi-Factor Market Neutral UCITS ETF. Amundi ETF veut en outre accélérer sa pénétration du marché des investisseurs particuliers, sans toutefois livrer de chiffres. Il assure ainsi que si les investisseurs institutionnels continuent d’utiliser les ETF pour leurs stratégies d’allocation tactique ou stratégique, la demande des particuliers pour les ETF augmente elle aussi. Les investisseurs particuliers sont attirés par une structure de coûts compétitive et une grande transparence, dans un contexte marqué par la mise en place de la directive MiFID II. Amundi ETF privilégie des solutions packagées à base d’ETF pour les réseaux de distribution et plateformes, en capitalisant sur les relations que le groupe entretient avec les distributeurs, et sur sa capacité à accompagner ses partenaires dans le développement d’outils dédiés (ex : efforts de formation, outils d’allocation, etc).
La plateforme Saagie a annoncé ce 23 janvier un tour de financement de 5 millions d’euros avec notamment l’arrivée d’un nouvel entrant, C. Entrepreneurs, le fonds de capital-risque géré par Cathay Innovation. Financé par BNP Paribas Cardif, « C.Entrepreneurs » a pour objectif de soutenir les start-up du monde entier qui développent des technologies et des services redéfinissant le monde de l’assurance et de la banque. La Caisse d’Epargne Normandie rejoint également l’aventure Saagie et ce tour de table aux côtés de ses investisseurs historiques CapHorn Invest, BNP Paribas Développement et le groupe Matmut qui augmentent leur participation au capital.Des renforts et business angels se joignent également à ce tour de table. Eric Boustouller, actuel CEO de SoLocal Group et ancien Corporate Vice President de Microsoft Europe de l’Ouest, ainsi que Bertrand Cariou, Senior Director Solutions & Partner Marketing chez Trifacta participent à ce tour de financement et deviennent advisors du comité de direction de Saagie. Le premier conseillera Saagie sur la partie business et internationale tandis que Bertrand Cariou apportera ses compétences et expériences du marketing, de la stratégie et du développement produit. Ils rejoignent Hervé Couturier, précédemment vice-président exécutif chargé de la recherche et du développement de Business Objects, responsable de la R&D de SAP puis Amadeus, il conseille les évolutions stratégiques de l’offre Saagie.Avec ce nouveau tour de table, Saagie, qui avait levé 4,2 millions d’euros fin 2016, veut renforcer son offre produit et s’envoler vers l’international. « Ce tour de table n’est que le premier étage de la fusée Saagie et nous permet d’accélérer davantage. Nous sommes la seule plateforme Big Data complète, ouverte et pré-intégrant le meilleur des briques technologiques du marché. Nous allons accentuer nos développements pour que l’offre Saagie - déjà disponible en Cloud et sous forme d’appliance - soit également disponible « on-premise » et sur les plateformes Amazon, Azure et Google», explique Arnaud Muller, CEO et fondateur de Saagie. «Après avoir validé notre offre technologique outre-Atlantique en ouvrant un bureau à San Francisco, nous projetons d’en ouvrir un second à New York ainsi que deux nouvelles filiales européennes. Nous prévoyons de tripler nos revenus, de quadrupler notre nombre de clients et continuerons pour cela à recruter activement des profils de qualité », complète Jérôme Trédan, directeur général de Saagie.
Une année blanche. Le premier semestre 2017 avait débuté sur les chapeaux de roues, la deuxième partie de l’année s’est manifestement moins bien passée. La société de gestion, qui avait franchi le cap des 60 milliards d’euros vers la fin du premier semestre, termine l’année avec un encours d’environ 56 milliards d’euros, stable par rapport à fin décembre 2016. Tout au plus la société de gestion a-t-elle enregistré une collecte nette de 423 millions d’euros, a indiqué le 23 janvier Didier Saint-Georges, managing director et membre du comité d’investissement de Carmignac. Didier Saint-Georges a aussi expliqué, à l’occasion d’une conférence de presse, que Carmignac avait été pénalisé par l’appréciation de l’euro. C’est ainsi que le fonds Carmignac Patrimoine, dont les encours s'élèvent à environ 22,2 milliards d’euros, affiche une performance d'à peine 1%. On pouvait attendre mieux mais l’effet marchés a été complètement effacé par un impact devises négatif. En outre, le portefeuille a été affecté par l’investissement dans Altice. David Older, responsable de l'équipe «Actions» chez Carmignac, a parlé d’"erreur» et reconnu que le ralentissement de la croissance du groupe en France à l’origine de l’avertissement sur résultats de novembre avait constitué «une grosse surprise». La position a été soldée fin 2017. Son impact sur Carmignac Patrimoine a été négatif de quelque 140 points de base sur l’ensemble du portefeuille. Les investisseurs ont en tout cas sanctionné la performance trop modeste du fonds phare de Carmignac par des sorties nettes qui ont représenté environ 7% des encours, a précisé Didier Saint-Georges.Mais les investisseurs ont aussi été séduits par le fonds obligataire Carmignac Sécurité, dont la performance n’est pas non plus flamboyante (+0,04%) mais qui a enregistré des entrées nettes d’environ 2 milliards d’euros. Les actifs sous gestion du fonds s'élèvent fin 2017 à près de 13,4 milliards d’euros. On observe en outre les bonnes performances du fonds de small caps Carmignac Euro-Entrepreneurs qui a réalisé un gain de près de 24%, et du fonds diversifié Carmignac Euro-Patrimoine qui gagne près de 15%. Les stratégies émergentes se sont également bien comportées, avec des performances de 18,84% pour Carmignac Emergents et de 17,91% pour Carmignac Portfolio Emerging Discovery.Côté perspectives, Carmignac prône la prudence. Le «conte de fées» d’une croissance forte et d’une inflation faible à l'échelle mondiale ne peut pas durer et il faut s’attendre à une remontée de la volatilité, avec une accélération, modérée, de la hausse des prix et une remontée des rendements obligataires. Frédéric Leroux , responsable de l'équipe «cross asset» chez Carmignac, a aussi indiqué qu’il ne fallait pas exclure une déception du côté de la croissance américaine. La réforme fiscale de l’administration Trump aura un impact limité, en tout cas dans l’immédiat, l’investissement des entreprises tend à ralentir et la consommation des ménages pourrait pâtir d’une remontée du taux d'épargne. Autrement dit, la prévision d’une croissance de 2,6% outre-Atlantique est peut-être un peu optimiste. «Si la croissance aux Etats-Unis est de 2% ou un peu moins, la croissance mondiale n’atteindra pas 4%», comme le prévoit désormais le Fonds monétaire international (FMI).Dans la zone euro, la contribution de la consommation et de l’investissement à l’expansion du PIB réel recule depuis maintenant cinq trimestres, ce qui accroît la dépendance de la région à la croissance mondiale, relève Frédéric Leroux. Or «l’euro s’est fortement apprécié et pourrait continuer de le faire, au point que cela pourrait devenir un important handicap» pour les exportateurs européens.Autre élément déterminant pour 2018, la normalisation des politiques monétaires des grandes banques centrales ne sera quant à elle pas forcément un handicap pour les actions, estime Carmignac, car la corrélation entre taux d’intérêt et cours des sociétés cotées n’est négative que lorsque le rendement à dix ans américain passe la barre des 4%. Ce qui devrait donc favoriser, entre autres, les entreprises conjuguant une forte croissance et un endettement faible, selon David Older, responsable de l'équipe Actions chez Carmignac. Deux caractéristiques qui se retrouvent notamment dans le secteur des hautes technologies qui, «en dépit de ses performances boursières des deux dernières années, reste bon marché».
Oddo BHF Asset Management (Oddo BHF AM) a annoncé, hier, le lancement en date du 12 janvier 2018 de son dixième fonds daté, baptisé fonds Oddo BHF Haut Rendement 2025. Ce véhicule est principalement investi dans des obligations spéculatives à haut rendement d’émetteurs européens arrivant à maturité avant le 1er juillet 2026. Le taux actuariel brut du portefeuille au lancement est de 4,5%, indique la société de gestion. La période de souscription est ouverte jusqu’au 31 janvier 2019. « Au regard du faible niveau des taux d’intérêt, les investisseurs se tournent de plus en plus vers les obligations spéculatives à haut rendement », observe Alain Krief, gérant du fonds et responsable de la gestion obligataire chez Oddo BHF AM. De fait, le prédécesseur de ce nouveau fonds daté, à savoir Oddo Haut Rendement 2023, lancé en 2016 et dont la commercialisation s’est achevée le 12 janvier 2018, enregistre un encours de plus d’un milliard d’euros.Concrètement, le fonds Oddo BHF Haut Rendement 2025 investit dans des obligations d’émetteurs majoritairement européens, dont la notation est comprise entre BB+ et CCC+, avec un maximum de 10% sur les titres CCC+. A ce jour, le portefeuille est exposé à plus de 70% sur des obligations notées B et les maturités des titres sont notamment comprises entre 2021 et 2025. L’allocation géographique des titres est essentiellement européenne avec une diversification sur des émetteurs américains. « Les gérants, avec l’appui d’une équipe de huit analystes, sélectionnent les titres selon un processus d’investissement rigoureux et une analyse crédit fondamentale approfondie », indique Oddo BHF AM.Oddo BHF AM a lancé son premier fonds daté en 2009 sur une durée de quatre ans. Aujourd’hui, la société gère plus de 1,8 milliards d’euros à fin 2017 dans cette classe d’actifs.
Fidelity International a annoncé ce 23 janvier la nomination de Hugh Prendergast au poste de directeur Produits Monde. Dans ce rôle nouvellement créé, Hugh Prendergast supervisera et dirigera les équipes produits de Fidelity dans le monde entier et veillera au développement de la stratégie produit globale. Il assurera cette fonction sous la responsabilité de Bart Grenier, directeur Monde de la gestion d’actifs de Fidelity International.Hugh Prendergast a passé les 16 dernières années chez Pioneer Investments. Il était récemment directeur de la Stratégie Produits et Marketing et a dirigé les fonctions de développement et de commercialisation des produits pour l’Europe, l’Amérique latine, l’offshore américain et l’Asie. Hugh Prendergast rejoindra Fidelity le 19 février prochain.«Les besoins de nos clients deviennent de plus en plus complexes et il est essentiel de continuer à innover en matière de produits et de solutions pour répondre à ces besoins. Hugh jouera un rôle clé dans la poursuite de l’ambition de Fidelity d’offrir les meilleures solutions de placement afin d’attirer et de fidéliser les clients. Nous sommes ravis de l’accueillir au sein de Fidelity International », commente Bart Grenier, directeur Monde de la gestion d’actifs chez Fidelity International.
Les actifs conservés et administrés par State Street s’inscrivaient fin décembre au niveau record de 33.100 milliards de dollars, en progression de 15% par rapport à fin décembre 2016, selon les chiffres publiés ce 23 janvier. La bonne tenue des marchés explique en partie cette évolution également favorisée par de nouveaux mandats au quatrième trimestre pour un montant d’environ 445 milliards de dollars. Les mandats en attente d’installation totalisaient quelque 350 milliards de dollars au terme du quatrième trimestre.Les actifs sous gestion s’inscrivaient de leur côté au niveau record de 2.800 milliards de dollars, en progression de 13% d’une année sur l’autre. Là aussi, la bonne tenue des marchés est à l’origine de cette évolution, ainsi qu’une collecte nette de 6 milliards de dollars.Les revenus du quatrième trimestre ressortent à 2,86 milliards de dollars, contre 2,53 milliards de dollars un an plus tôt. , la marge opérationnelle avant impôts s’inscrivant à 25,7% contre 23,5% un an plus tôt.
A l’issue de son troisième trimestre fiscal, clos au 31 décembre 2017, les actifs sous gestion et administration de Charles Stanley ont atteint 24,9 milliards de livres, en hausse de 2,5% par rapport aux 24,3 milliards de livres affichés au 30 septembre 2017, a annoncé ce 23 septembre le gestionnaire d’actifs britannique. Les seuls actifs sous gestion sont passés de 14,3 milliards de livres à 14,7 milliards de livres d’un trimestre sur l’autre. La progression est essentiellement liée à un effet marché positif de 500 millions de livres. En revanche, la société a subi une décollecte nette de 100 millions de livres. En parallèle, les fonds sous administration sont restés globalement stables, passant de 10 milliards de livres à fin septembre 2017 à 10,2 milliards de livres à fin décembre 2017.Au 31 décembre 2017, les revenus du groupe se sont établis à 111,8 millions de livres, en progression de 7,4% par rapport aux 104,1 millions de livres affichés au 31 décembre 2016.
Kirill Pyshkin, spécialiste des actions chez Mirabaud Asset Management (Mirabaud AM), a quitté la société de gestion au sein de laquelle il travaillait depuis quatre ans, a appris Citywire Switzerland, la filiale suisse de Citywire. Basé à Londres, l’intéressé avait intégré Mirabaud AM en début 2014 en provenance d’Aviva Investors. Au sein de la société suisse, Kirill Pyshkin était en charge de trois fonds. Anu Narula, responsable des actions et ancien cogérant de ces trois fonds, reprendra la gestion de ces trois stratégies. Paul Middleton, un analyste senior actions mondiales, assistera Anu Narula dans la gestion de ces fonds.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM) a annoncé, hier, la nomination d’Amit Mehta en qualité de « director » et d’analyste senior en charge de l’Asie au sein de son équipe dédiée aux marchés émergents. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Gary Greenberg, responsable des marchés émergents. Amit Mehta, qui compte plus de 20 ans de carrière dans l’industrie financière, a précédemment travaillé chez Pimco, Pictet, Insight Investment, Morgan Stanley ou encore KPMG.
M&G Real Estate espère ouvrir prochainement un bureau en Italie et dans un autre pays d’Europe continentale, a annoncé l’équipe parisienne de l’entité de M&G dédiée à l’immobilier au cours d’une présentation. Cela viendrait étoffer le réseau européen de M&G Real Estate, déjà présent à Paris, Francfort, Madrid, Stockholm et Luxembourg, en plus de Londres, son bureau historique.C’est il y a 15 ans environ que M&G Real Estate a décidé de s’ouvrir à l’Europe continentale et de sortir de son marché domestique, le Royaume-Uni. Pendant longtemps, elle a plafonné à 1 milliard d’euros sur ce marché. Mais ces trois dernières années, la croissance s’est accélérée et la société a triplé ses encours à 3 milliards d’euros, sur les 32,1 milliards d’euros qu’elle gère dans le monde. La part du lion de ces encours est représentée par le fonds M&G European Property Fund qui représente plus de 2,5 milliards d’euros. En 2015, M&G Real Estate avait acquis pour 350 millions d’euros d’actifs. En 2016 et 2017, plus de 700 millions d’euros d’acquisitions ont été réalisées. L’objectif cette année est d’arriver à une fourchette de 700 millions à 1 milliard d’euros d’acquisitions et de réaliser une opération en France où la société était absente l’an dernier.
ETF Securities, le fournisseur de fonds indiciels cotés (ETF) a annoncé, ce mardi 23 janvier, le lancement de trois nouveaux produits destinés à permettre une exposition à trois opportunités technologiques qu’il juge «en pleine évolution». Ces trois produits viennent compléter la gamme existante Future Present. Le premier fonds, baptisé ETFS Battery Value-Chain GO Ucits ETF, offre aux investisseurs la possibilité de participer à la croissance des sociétés impliquées dans la chaîne de valeur des batteries au moment où le momentum dans la recherche et développement (R&D) et la production des véhicules électriques est fort. Ce fonds est conçu pour suivre l’indice Solactive Battery Value-Chain, qui vise à répliquer la performance d’un ensemble d’entreprises fournissant certaines technologies de stockage d’énergie électrochimique et de sociétés minières produisant les métaux utilisés pour fabriquer des batteries.Le deuxième produit, ETFS Ecommerce Logistics GO Ucits ETF, offre une exposition à des sociétés bénéficiant de la digitalisation du commerce (e-commerce et m-commerce) et de l’automatisation de la chaîne d’approvisionnement logistique. Il est conçu pour suivre l’indice Solactive Ecommerce Logistics qui vise à répliquer la performance des fournisseurs de services logistiques et des sociétés technologiques impliquées dans le e-commerce.Enfin, le fonds ETFS Pharma Breakthrough GO Ucits ETF offre une exposition aux entreprises développant des traitements pour les maladies rares. Il suit l’indice Solactive Pharma Breakthrough Value qui vise à répliquer la performance des sociétés actives dans la R&D et/ou la fabrication de médicaments dits « orphelins », à savoir des produits pharmaceutiques développés pour traiter des maladies ou des troubles rares.Les trois nouveaux ETF seront d’abord inscrits sur le London Stock Exchange et des cotations sur Deutsche Börse, Borsa Italiana et Nyse Euronext suivront, indique le fournisseur d’ETF sans donner de précisions sur le calendrier. Le total des frais sur encours (TFE) est de 0,75% pour chacun des trois fonds.Ces trois produits seront transférés à Legal & General Investment Management (LGIM) au moment du bouclage de l’acquisition par cette société de Canvas, la plateforme Ucits d’ETF Securities, prévu au premier trimestre 2018, précise ETF Securities dans un communiqué.ETF Securities a lancé la gamme Future Present en octobre 2014, avec le lancement du fonds ROBO Global Robotics and Automation GO Ucits ETF qui gère aujourd’hui plus de 1 milliard de dollars d’actifs. Cette gamme comprend également le fonds ETFS ISE Cyber Security GO Ucits ETF, lancé en octobre 2015 et qui totalise actuellement 378 millions de dollars d’actifs.
Deutsche Bank Wealth Management, la filiale de gestion de fortune de Deutsche Bank, a nommé Gonzalo Jimenez-Fontes del Rey au poste de directeur régional pour l’Andalousie et l’Estrémadure, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience, a effectué l’essentiel de sa carrière chez Bankinter, Morgan Stanley et AB Asesores. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Gonzalo Jimenez-Fontes del Rey sera chargé de la stratégie et du développement de l’activité de Deutsche Bank Wealth Management dans les deux régions. Il sera directement rattaché à Luis Antoñanzas, responsable de Deutsche Bank Wealth Management en Espagne et au Portugal.
Giorgio Riccucci a quitté Credit Suisse en Italie pour rejoindre Lombard Odier en tant que managing director dans le bureau ouvert à Milan en 2016, rapporte Bluerating, citant MF. Il était jusqu’à présent managing directeur de Credit Suisse. Il a aussi été administrateur délégué d’UBS Italia. Ce poste était aussi convoité par Andrea Cingoli, l’ancien administrateur délégué de Banca Esperia.
Confrontés à de faibles taux d’intérêt et à des actifs à risque relativement surévalués, les grands investisseurs institutionnels mondiaux cherchent à se protéger contre le risque de ralentissement en maintenant le niveau de leurs liquidités et en augmentant, au cas par cas, leur allocation aux stratégies de gestion active, selon une nouvelle étude réalisée par BlackRock (1). Tandis que 65 % des clients ne prévoient aucune évolution majeure de de leur poche de liquidités cette année, l’étude montre chez les investisseurs institutionnels un certain intérêt pour la gestion active, qui devrait s’exprimer à travers un éventail varié de classes d’actifs alternatives, dont les actifs illiquides et les hedge funds, ou encore les actions.L’étude révèle que les actifs illiquides ou réels, toujours favoris des grands investisseurs institutionnels, devraient être les grands gagnants en termes de flux. 60 % des investisseurs institutionnels prévoient d’augmenter leur allocation aux infrastructures et aux énergies renouvelables. L’immobilier et le private equity ne seront pas en reste avec respectivement (42 % et 43% des investisseurs institutionnels interrogés comptant accroître leur allocation à ces classes d’actifs. « Les clients ont l’intention de se repositionner sur les marchés privés et d’adopter d’autres stratégies de gestion très actives, signe qu’ils sont conscients de la persistance des risques mondiaux et qu’ils apprécient l’expertise des gestionnaires de portefeuille. Malgré une croissance mondiale synchronisée, la plupart des segments visés par les investisseurs institutionnels devraient produire, d’une manière générale, des rendements bien en-deçà de leurs objectifs », explique Edwin Conway, responsable mondial de la clientèle institutionnelle chez BlackRock. « Il peut sembler paradoxal de maintenir les liquidités à leur niveau actuel et d’augmenter les placements auprès des gérants actifs. Cette double stratégie permet néanmoins à la plupart de nos clients de gérer le risque et de négocier des marchés potentiellement volatils ».Les hedge funds semblent regagner les faveurs des investisseurs qui anticipent en 2018 une hausse des flux qu’ils étaient cependant résolus à réduire en 2017. Un cinquième des investisseurs interrogés (20 %) prévoient d’augmenter leurs investissements dans les hedge funds. Malgré les prévisions de recul global des investissements dans les actions, près d’un quart des institutionnels (24 %) comptent se repositionner sur la gestion active par rapport à la gestion indicielle, contre 16 % prévoyant de faire le contraire.Dans la chasse mondiale au rendement, les autres formes de financement, comme le crédit privé, restent attrayantes, plus de la moitié des investisseurs interrogés (58 %) prévoyant d’augmenter leur allocation à ce segment. Plus largement, dans le crédit, les marchés émergents ont aussi la faveur des investisseurs, avec plus d’un tiers (37 %) des clients interrogés prévoyant de renforcer leur exposition à ce segment. Un recul des placements « core » et « core-plus » (28 %) est globalement attendu, une tendance conforme aux résultats de l’étude d’une année sur l’autre.(1) L’étude Rebalancing Survey 2018 de BlackRock a été réalisée auprès de 224 clients institutionnels du monde entier représentant quelques 7 400 milliards de dollars d’actifs.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC ou CPPIB en anglais) a annoncé, le 22 janvier, l’acquisition d’une participation de 6,3% au capital de ReNew Power pour un montant de 144 millions de dollars américain. Cette participation a été acquise auprès de la Banque asiatique de développement (Asian Development Bank). Fondée en 2011, ReNew Power est une société indienne spécialisée dans la promotion et l’exploitation des énergies renouvelables en Inde. Elle est notamment engagée dans la production d’énergie éolienne et solaire. A fin septembre 2017, les investissements de l’OIRPC en Inde s’élèvent à 6,1 milliards de dollars canadiens.
Contrecoup de la politique de taux négatifs de la Banque nationale suisse (BNS) et de l’augmentation de l’espérance de vie, UBS a décidé de réduire fortement son taux technique, soit le taux de rendement que la caisse de pension espère réaliser à long terme, rapporte le quotidien le Temps. Critère important de la prévoyance, ce taux doit assurer que les réserves de l’institut de prévoyance suffisent pour payer les rentes futures. Le taux technique va ainsi passer de 3% à 1,5% à partir de 2019. Cette diminution de moitié se répercute notamment sur le taux de conversion, soit le taux auquel l’avoir de vieillesse est converti en une rente annuelle. Ce taux de 1,5% serait l’un des plus bas du marché, selon les experts. A la suite de la baisse du taux technique, le taux de conversion passera de 5,44% à 4,42%. Autrement dit, un assuré prenant sa retraite à 65 verra donc la rente diminuer de 18,75%, avec le changement de modèle. Pour réduire le choc, la banque va injecter 720 millions de francs dans sa caisse de pension sur trois ans à partir de 2020, relève le quotidien suisse.
La banque américaine Goldman Sachs, qui avait quitté Genève il y a environ deux ans, réfléchit à son retour dans la métropole suisse et à l’installation d’une représentation locale. Le groupe a déposé une demande en ce sens auprès de l’autorité de surveillance des marchés, la Finma, rapporte l’agence Bloomberg, qui évoque des sources bien informées. Goldman Sachs souhaite développer ses activités en Suisse et transformer son bureau de Zurich en succursale.Goldman Sachs emploie une centaine de collaborateurs en Suisse et est active principalement dans la clientèle privée, la gestion d’actifs et le négoce de titres. Il y a deux ans environ, elle avait fermé sa représentation à Genève et concentré ses activités à Zurich.
Christine Novakovic a été nommée responsable de UBS Wealth Management pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), rapporte Finews. Elle remplace ainsi Paul Raphael qui était en charge de l’activité pour l’Europe et les marchés émergents. Christine Novakovic était précédemment responsable de l’activité de banque d’investissement auprès des clients entreprises d’UBS. Sa nomination en qualité de responsable d’UBS Wealth Management pour la région EMEA sera effective la semaine prochaine, a confirmé un porte-parole de la banque à Finews.
KKR étoffe son dispositif en Europe avec l’ouverture d’un nouveau bureau à Francfort en Allemagne, a annoncé hier la firme américaine de capital-investissement. Depuis 1999, KKR a investi plus de 5 milliards de dollars dans plus de 20 entreprises en Allemagne, dont Kion, ProSiebenSat1, Wild Flavors, WMF, Arago, GfK ou encore Hensoldt. Christian Ollig, « managing director » chez KKR, va devenir responsable de l’Allemagne et dirigera donc le bureau de Francfort. L’intéressé, qui compte 16 ans d’expérience, a rejoint KKR en 2008 et il a participé aux investissements réalisés dans Wild Flavors, Cognita, WMF, Herta BSC ou encore Hensoldt. Avec ce nouveau bureau, KKR porte à 8 le nombre de ses implantations en Europe et au Moyen-Orient après Londres, Dublin, Paris, Madrid, Luxembourg, Dubaï et Riyad.
Le gestionnaire allemand Union Investment vient de lancer un fonds centré sur les Objectifs de développement durable (ou ODD) des Nations-Unies. Le fonds UniInstitutional SDG Equities, qui s’adresse aux investisseurs institutionnels, s’expose aux titres de sociétés dans le monde entier qui opèrent dans des secteurs liés aux ODD. Le portefeuille sera constitué d’une soixantaine de valeurs dans des secteurs comme la gestion de l’eau, la santé, les énergies renouvelables et le transport «vert».
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }The ETF platform from Amundi is continuing to grow two times faster than the rest of the European market. Amundi ETF on 23 January announced assets under management of EUR38bn, compared with over EUR25bn as of the end of 2016, due to record inflows, which topped EUR10bn, following net inflows of over 4bn in 2016. “The increase in assets represents a doubling of inflows compared with 2016, and is based on the success of investment strategies put in place and strong product innovation,” a statement says.Amundi ETF attracted inflows to core strategies, including its variable rate bond range, which took in EUR3bn in 2017. Amundi has captured over 30% of European inflows to multi-factoral ETFs, and more than two thirds of European inflows to emerging market equity exposure. The emerging market equity range from Amundi ETF has EUR7.8bn in assets under management, with Amundi ETF MSCI Emerging Markets Ucits ETF totalling nearly EUR5bn in assets.To consolidate its position, Amundi has announced that it will “continue to place product innovation at the core of its philosophy,” particularly in the bond universe, which will help investors keep up with more contrasted market conditions in 2018. Amundi ETF claims to have been the first company to offer market neutral equity exposure last year, with the launch of the Amundi ETF ISTOXX Europe Multi-Factor Market Neutral UCITS ETF.Amundi ETF will also be looking to accelerate its penetration into the retail investor market, but did not offer any figures. It states that institutional investors are continuing to use ETFs for tactical or strategic allocation strategies. Retail investors are attracted by competitive price structures and high levels of transparency, in a context marked by the rollout of the MiFID II directive. Amundi ETF is privileging packaged ETF-based solutions for distribution networks and platforms, capitalising on the relationships that the group maintains with distributors, and on its ability to assist its partners in the development of dedicated resources (for example, training programmes, allocation tools, etc.)
Inflows to the A-type savings packet were slightly negative in December (-EUR0.36bn), but over the year, net inflows have totalled EUR10.24bn, according to statistics released on 23 January by the Caisse des dépôts (CDC). Last year, inflows to the A packet totalled EUR1.75bn, after two years in negative territory. The sustainable development and solidaristic savings packet (LDDS), for its part, attracted EUR0.74bn in December, and EUR2.16bn for the year as a whole.A-type and LDDS type savings packets had total inflows of EUR12.40bn for the year. In additional to this, annual capitalisation of interest brought in EUR2.68bn, bringing total assets for both products to EUR376bn as of the end of December 2017, with EUR271.7bn for the A packet, and EUR104.3bn for LDDS.