Un bilan annuel plutôt mitigé pour EFG International. Le gestionnaire de fortune suisse souligne dans un communiqué avoir traversé en 2017 une «année de transformation», avec notamment l’intégration de la banque tessinoise BSI (ex-filiale de banque privée suisse de BTG Pactual). Cette acquisition, bouclée fin 2017 avec la migration informatique des activités suisses, a ainsi entraîné des sorties d’un peu plus de 8 milliards de francs en 2017, en ligne avec les estimations d’EFG. A l’exclusion de ces mouvements liés à BSI, EFG International a réalisé une collecte nette de 2,3 milliards de francs en 2017 alors que l’année précédente s'était soldée par des sorties nettes de 2 milliards de francs. Les actifs sous gestion s’inscrivaient ainsi à 142 milliards de francs fin 2017 contre 139,9 milliards de francs un an plus tôt.Sur le plan financier, l’année se termine sur une perte nette de près de 60 millions de francs en normes IFRS après un bénéfice net de 225,3 millions de francs au titre de 2016 et un coefficient d’exploitation qui s’est détérioré à 85,9% contre 83,8%. EFG affiche toutefois un bénéfice sous-jacent, c’est-à-dire hors exceptionnels (impact coûts d’intégration de BSI pour l’essentiel) de 165 millions de francs contre 82,3 millions de francs en 2016. EFG estime par ailleurs avoir réalisé des progrès significatifs dans son programme de synergies et réduction de sa base de coûts, avec notamment une baisse des effectifs de 206 personnes. EFG a également clôturé en novembre dernier le rachat d’UBI Banca International, la filiale luxembourgeoise de la banque italienne.Les synergies de coûts avant impôts totalisent 108 millions de francs sur l’année, à comparer à un objectif initial de 50 millions de francs. Son objectif 2018 de 180 millions de francs de synergies devrait être atteint vers le milieu de l’année. Le total des synergies, réalisées d’ici à 2019, devrait atteindre environ 240 millions de francs.
Les actifs sous gestion d’Eaton Vance s’inscrivaient à 449,2 milliards de dollars au 31 janvier 2018, c’est-à-dire au terme du premier trimestre 2017/2018 de l’'exercice fiscal à fin octobre 2018, en hausse de 6% par rapport à fin octobre 2017. Cette évolution s’explique par des entrées nettes de 7,1 milliard de dollars et un impact marchés favorable de 19,8 milliards de dollars. Sur un an, la collecte nette s’inscrit à 37,1 milliards de dollars et l’impact marchés positif à 48,4 milliards de dollars.Le bénéfice net attribuable aux actionnaires ressort à 78,06 millions de dollars pour le premier trimestre à fin janvier, contre 60,7 millions de dollars un an plus tôt. Les revenus du trimestre ont progressé de 19% sur un an à 421,4 millions de dollars.
Tikehau Capital a annoncé hier des actifs sous gestion de 13,8 milliards d’euros à fin 2017, en croissance nette de 9,6% par rapport au 30 septembre 2017 et de 38,2% par rapport au 31 décembre 2016. Dans un communiqué, le groupe affirme avoir dépassé son objectif de 13 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin 2017 et réitère son objectif d’atteindre 20 milliards d’euros en 2020. Il publiera ses résultats annuels le 29 mars. La croissance de 3,8 milliards d’euros des actifs sous gestion au cours de l’exercice 2017 résulte principalement d’une collecte nette de 3,9 milliards d’euros, à laquelle s’ajoutent des effets de marché (+0,4 milliards d’euros) et de distribution (-0,5 milliards d’euros). Tikehau indique que ses quatre lignes de métier ont enregistré une collecte nette positive sur l’exercice : dette privée (+1,5 milliards d’euros), immobilier (+0,4 milliards d’euros), stratégies liquides (+1,1 milliards d’euros) et investissement en capital (private equity) (+0,9 milliards d’euros).L’activité de dette privée atteint 6,0 milliards d’euros d’actifs sous gestion au 31 décembre 2017. En 2017 le groupe a commercialisé Tikehau Senior Loan II (TSL II), la dernière génération de fonds de dettes senior (leveraged loans) du Groupe qui a clôturé à 0,6 milliard d’euros; le lancement de Tikehau Direct Lending IV (TDL IV), le nouveau fonds de direct lending de Tikehau Capital, encore en cours de commercialisation; le closing de NOVO 2017, la deuxième génération du fonds de place NOVO dont Tikehau Capital s’était vu confier la gestion en 2013; et enfin, le closing d’un troisième CLO à 0,4 milliard d’euros.L’activité Immobilier affiche 2,2 milliards d’euros d’actifs sous gestion, notamment suite à l’acquisition fin octobre d’un portefeuille d’environ deux cents actifs immobiliers à usage de bureaux et d’activités auprès du Groupe EDF.Les Stratégies liquides pèsent 3,1 milliards d’euros d’actifs et l’activité d’Investissement en capital (private equity) 2,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Après avoir ouvert une succursale à Madrid en Espagne et un bureau de représentation à Séoul en Corée du Sud en 2017, le groupe dit vouloir ouvrir un bureau à New-York.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé dans un communiqué le lancement d’un nouveau fonds: UBAM - EM Sustainable High Grade Corporate Bond. L’offre porte sur les marchés émergents et répond à des critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance). «A l’image de leurs homologues des marchés développés, les émetteurs «corporate» des marchés émergents sont nombreux à avoir renforcé leurs pratiques ESG. Ce nouveau fonds vise à privilégier les sociétés leaders dans ce domaine et reflète la volonté de l’UBP de proposer une offre d’investissement ESG de premier ordre face à l’engouement croissant de notre clientèle pour ce type de solutions», commente Denis Girault, responsable de l’équipe Obligations Marchés Emergents à l’UBP, qui va gérer la stratégie.La société MSCI ESG Research LLC fournira à l’UBP une approche de filtrage («screening») à la fois quantitatif et qualitatif, et l’aidera à investir dans des émetteurs de dette d’entreprise («corporate») émergents «investment-grade» dotés d’une notation ESG élevée. En plus d’identifier les émetteurs qui surperforment leurs pairs en matière de considérations ESG, le processus de screening du fonds permet d’exclure les sociétés issues de certains secteurs ayant un impact négatif sur le plan de l’investissement durable. Le portefeuille se compose d’une cinquantaine d’émetteurs provenant d’une vingtaine de pays.L’offre de fonds obligataires sur les émergents comprend déjà trois stratégies en obligations d’entreprises (UBAM - EM Investment Grade Corporate Bond, UBAM - Emerging Market Corporate Bond, et UBAM - EM High Yield Short Duration Corporate Bond), mais également une stratégie en obligations souveraines (UBAM - Emerging Market Sovereign Bond), ainsi qu’une stratégie de type «unconstrained», c’est-à-dire sans contrainte d’indice de référence et très flexible en termes de gestion des expositions (UBAM - Emerging Market Debt Opportunities).Le nouveau fonds est disponible pour les investisseurs en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en France, en Italie, en Norvège, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, à Singapour, en Suède et en Suisse.
Nouvelle nomination chez Amundi, mais aussi nouveau départ. La société de gestion française a annoncé hier la nomination de Cristina Matti en tant que responsable de la gestion actions small & mid cap européennes et des stratégies pays. Selon nos informations, cette nomination fait suite au départ de Caroline Gauthier, qui partageait ce poste avec Cristina Matti depuis la fusion avec Pioneer. Caroline Gauthier devrait rejoindre bientôt La Financière de l’Echiquier, a appris NewsManagers.Le groupe français est donc confronté à un nouveau désistement dans sa gestion actions après celui de Romain Boscher, co-responsable de la gestion actions européennes il y a quelques jours. «Les départs sont très souvent le fait des anciens d’Amundi qui ont dû partager leurs responsabilités depuis la fusion avec Pioneer», commente un proche du groupe qui assure que d’autres désistements pourraient intervenir bientôt dans les gestions actions et diversifiées. Avant la fusion, Cristina Matti était ainsi responsable small & mid cap européennes et responsable stratégies pays chez Pioneer à Milan. Bien que le groupe italien soit plus petit par la taille des actifs, la main lui a été donné dès le départ dans certaines gestions actions et diversifiées sur l’organisation, la stratégie et les comités de gestion, provoquant le mécontentement de certains salariés d’Amundi. La plupart des gérants concernés ont du coup profité du plan de départ volontaire pour négocier leur sortie. Avec la fusion, 134 postes doivent être supprimés en France. Le groupe avait annoncé un plan de départ qui concernait un total de 500 postes au niveau mondial. Toutes les fonctions sont concernées. Mais dans l’activité de gestion, il a été décidé en parallèle de la mise en place de centres d’expertises, dont plusieurs existants chez Pioneer et qui ont fait perdre à Paris son rôle central au sein du groupe pour certaines des expertises. Ainsi, la gestion actions européennes est dirigée aujourd’hui par Diego Franzin, un ancien de Pioneer, lui-même basé en Irlande. Selon nos informations, environ 400 demandes de départs volontaires auraient été formulées rien que pour la France. Amundi nous a toutefois signalé après parution de notre article que «le chiffre de 400 demandes de départs volontaires étaient en fait des demandes de renseignement. Au final, moins de 200 demandes de départ volontaire ont été formulées». «Mais le groupe n’est pas satisfait car il n’a pas eu assez de demandes côté gestion. Ceux qui veulent partir dans cette activité sont plutôt les bienvenus à quelques exceptions près», explique toujours cette source. Le plan de départ négocié serait plutôt intéressant. Il propose notamment jusqu'à 27 mois de salaire avec suffisamment d’ancienneté ou un an d’indemnités dégressives sur la période en cas de création d’entreprise. Mais les négociations sont souvent âpres selon un témoin. Certains responsables qui ont demandé à partir ont eu des stock-options lors de la cotation d’Amundi en novembre 2015, bien avant que le rachat de Pioneer ne soit envisagé. Or, ces responsables sont censés les conserver trois ans minimum tout en restant dans le groupe pour pouvoir les exercer. A l’inverse, pour retenir les meilleurs gérants chez Pioneer, Amundi aurait accepté lors de la fusion de verser des bonus garantis pendant deux ans. Dans un entretien accordé récemment à Financial News, Yves Perrier, le directeur général d’Amundi ne cachait pas avoir " choisi les équipes qui ont eu les meilleures performances au cours des quatre dernières années et, en conséquence, nous proposons le départ volontaire pour les autres».
La banque privée suisse J. Safra Sarasin a enregistré l’an dernier un bénéfice net record de 315,3 millions de francs, en hausse de 25,1% par rapport à l’année précédente. Le résultat d’exploitation a augmenté de 13,3% à 1,18 milliard de francs. Le coefficient d’exploitation s’est ainsi amélioré à 54,8% contre 60% en 2016. Les actifs sous gestion affichent une progression de 14,5% pour s'établir au niveau record de 170 milliards de francs, a annoncé le 28 février le groupe suisse.Dans un entretien à L’Agefi suisse, Ilan Hayim, président du conseil d’administration du groupe J. Safra Sarasin, indique que «les progressions les plus importantes d’afflux nets en 2017 viennent de l’Asie, suivie par l’Europe, y compris la Suisse et Londres, ainsi que du Moyen-Orient». La banque privée, qui a acquis l’an dernier les activités de gestion privée de Credit Suisse à Monaco et, plus récemment, les activités de Hapoalim en Suisse et au Luxembourg, veut continuer à faire de la croissance externe. «Nous sommes toujours à l’affût d’acquisitions, aussi bien en Suisse qu’à l’étranger. Des acquisitions qui doivent bien sûr correspondre à notre philosophie et à nos règles de prudence. Avec un ratio de dotation Tier 1 de près de 29% et un ratio de liquidités de plus de 145%, nous bénéficions de l’assise financière et des liquidités requises pour conclure des acquisitions assez rapidement», déclare le responsable.
Les actifs sous gestion de GAM Holding AG ont progressé l’an dernier de 31% pour s'établir à 158,7 milliards de francs, a annoncé ce matin la société de gestion suisse. Dans les activités d’investment management, la collecte nette s’est élevée à 8,6 milliards de francs, en raison pour l’essentiel d’une demande significative sur les stratégies obligataires spécialisées. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 16,2 milliards de francs à 84,4 milliards de francs. Dans les activités en marque blanche, la collecte nette atteint 15,7 milliards de francs et les actifs sous gestion progressent de 21,8 milliards de francs à 74,3 milliards d’euros.Le bénéfice sous-jacent avant impôt affiche une hausse de 44% à 172,5 millions de francs. En normes IFRS, le bénéfice net marque toutefois une baisse de 8% à 123,2 millions de francs, en raison d’un crédit d’impôt exceptionnel en 2016. Cela dit, les commissions ont augmenté de 7% à 503,6 millions de francs et les commissions de surperformance ont totalisé 44,1 millions de francs contre seulement 3 millions de francs l’année précédente.
Axa Investment Managers a fermé ses activités multi-asset à Hong Kong, a appris AsianInvestor. La société transfère sa division multi-asset vers son centre d’investissement à Paris. Terence Lam, directeur et responsable des ventes pour l’Asie-Pacifique et la Chine au sein d’Axa IM à Hong Kong, a indiqué à AsianInvestor : « nous pouvons confirmer que l’équipe solutions clients multi-asset d’Axa IM a décidé de gérer tous les portefeuilles multi-asset depuis Paris ». Michael Ding, gérant de portefeuilles senior en charge des investissements actions Asie et de l’activité hedge fund multi-asset monde, a quitté Axa IM en janvier, lorsque la responsabilité de la gestion des quatre fonds multi-asset de Hong Kong a été transférée à Paris.
La banque d’affaires et de gestion d’actifs Alantra a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 136,1 millions d’euros, en hausse de 50,9% par rapport à 2016, avec une croissance équivalente entre les activités en «Investment Banking» (+50,4%) et en gestion d’actifs (+53,8%). La société affiche un bénéfice record de 3,2 millions d’euros, stimulé par une croissance de 68,5% du bénéfice lié aux activités générant des honoraires (atteignant 26,6 millions) et 3,8 millions d’euros provenant de l’activité d’investissement, de nature moins récurrente.Les actifs sous gestion d’Alantra ont atteint 4 milliards d’euros fin 2017 contre 3,5 milliards d’euros fin 2016 mais la société ne précise pas l'évolution des flux en termes de collecte. Alantra indique toutefois qu’en gestion de fortune, ses encours ont progressé de 20% l’an dernier à 1,6 milliard d’euros.Alantra a poursuivi l’an dernier sa stratégie de devenir un leader global du conseil financier et de la gestion d’actifs à destination du mid-market, avec le recrutement de 30 profils «senior».
Le fonds souverain norvégien a publié ce 28 février son rapport annuel qui précise notamment la liste des gestionnaires externes qui prennent en charge des allocations actions spécifiques pour le compte du fonds. Il s’agit généralement de mandats attribués à des gestionnaires qui ont une expertise spécifique dans des secteurs d’investissement bien définis, précise le fonds. Les actifs confiés à des gestionnaires externes représentaient fin 2017 quelque 451 milliards de couronnes, soit environ 46,8 milliards d’euros. Parmi les heureux élus figurent quelques sociétés de gestion françaises, comme Financière Arbevel, Inocap Gestion, Lazard Asset Management ou encore Pioneer Investment Management, passé dans le giron d’Amundi.Les poids lourds de la gestion d’actifs sont d’ailleurs très présents dans cette liste, entre autres BlackRock, BNY Mellon Investment Management,Schroder Investment Management ou encore Templeton Asset Management. Mais c’est bien évidemment sur la base de l’expertise proposée que le fonds arrête ses choix. Comme le montre bien l’arrivée dans le pool des gestionnaires externes de la société de gestion espagnole Cobas Asset Management. Le site spécialisé espagnol elconfidencial indique que la société de gestion value de Francisco Garcia Paramés n’a pas accepté la totalité du montant de l’allocation proposée dans un souci de préservation de son approche d’investissement spécifique, afin de pouvoir mettre en œuvre une gestion value «pure et dure».
Une très bonne année. Man Group a réalisé l’an dernier une collecte nette de 12,8 milliards de dollars contre un peu moins de 2 milliards de dollars en 2016. La bonne tenue des marchés a représenté un gain de 10,7 milliards de dollars contre 3,2 milliards l’année précédente. L’acquisition de Aalto a apporté un encours supplémentaire de 1,8 milliard de dollars et l’impact positif des devises a contribué à l'évolution des actifs pour un montant de 2,9 milliards de dollars. Les actifs sous gestion ont ainsi fait un bond de 35% l’an dernier, passant de 80,9 milliards de dollars fin 2016 à 109,1 milliards de dollars à fin décembre 2017. Au cours du seul quatrième trimestre, la collecte nette ressort à 1,8 milliard de dollars et les impacts positifs des marchés et des changes ont représenté des gains de respectivement 3,6 milliards de dollars et 0,3 milliard de dollars.Les revenus se sont accrus l’an dernier de 33% à 1,07 milliard de dollars grâce à un triplement des commissions de surperformance qui ont triplé à 333 millions de dollars contre 112 millions précédemment et à une progression de 7% à 736 millions de dollars des commissions de gestion. Le bénéfice avant impôt ajusté s’inscrit à 384 millions de dollars contre 205 millions de dollars en 2016.
Jupiter Fund Management va accroître ses effectifs à Luxembourg cette année alors que le Royaume-Uni s’apprête à quitter l’Union européenne, son directeur général, Maarten Slendebroek, ayant indiqué à Financial News qu’il n’a pas d’autre choix que de se préparer à un Brexit dur. La société de gestion a déjà une présence en Europe continentale, ayant récemment ouvert des bureaux en Espagne et en Italie, et elle prévoit de recruter une « poignée » de gens pour un nouveau bureau au Luxembourg, a déclaré Maarten Slendebroek.
L’opérateur boursier allemand Deutsche Börse a annoncé l’arrivée de J.P. Morgan Asset Management en tant que nouvel émetteur d’ETF sur les plateformes Xetra et Börse Frankfurt. L’offre d’ETF de J.P. Morgan comprend d’ores et déjà deux ETF obligataires ainsi que trois ETF actifs qui proposent aux investisseurs une exposition à des stratégies beta alternatives.Les cinq ETF disponibles sont : JPM BetaBuilders EUR Govt Bond 1-3 Yr UCITS ETF (code Isin :IE00BYVZV757), chargé à 0,10%;JPM USD Emerging Markets Sovereign Bond UCITS ETF (Isin : IE00BDFC6G93), chargé à 0,39%; JPM USD Ultra-Short Income UCITS ETF (Isin : IE00BDFC6Q91), chargé à 0,22%; JPM Managed Futures UCITS ETF (Isin : IE00BF4G7290), chargé à 0,57%; JPM Equity Long-Short UCITS ETF (Isin :IE00BF4G7308), chargé à 0,67%.
Union Investment a annoncé ce 28 février le lancement d’un nouveau fonds d’actions internationales , «UniIndustrie 4.0", avec comme thèmes d’investissement la digitalisation et l’automatisation de l'économie. Le nouveau fonds investit, par exemple, dans les sociétés proposant des robots collaboratifs («cobots») ou des logiciels d’automatisation.Sur la base d’un univers d’environ 400 actions, l'équipe de gestion constituera un portefeuille concentré qui comprendra les 50 à 70 meilleures valeurs du secteur.
Markus Weis rejoint Vanguard en qualité de senior sales executive, responsable adjoint pour l’Allemagne et l’Autriche, rapporte le site spécialisé Das Investment. Dans le cadre de cette nouvelle fonction, Marcus Weis est chargé d’approfondir les relations avec les gestionnaires de fortune, les gestionnaires d’actifs et les distributeurs.Avant de rejoindre Vanguard, Marcus Weis travaillait chez Goldman Sachs Asset Management, où il était, depuis 2012, responsable de la distribution externe («Third Party») pour l’Allemagne et l’Autriche. Marcus Weis a également travaillé chez Fidelity.
Union Investment et le spécialiste de l’immobilier ZBI Zentral Boden Immobilien AG (ou ZBI), vont lancer prochainement un produit commun, le fonds ZBI Union Wohnen Plus. Ce fonds à destination des investisseurs institutionnels devrait être lancé le 3 avril prochain. Le fonds, qui a pris la forme d’un fonds d’investissement alternatif (FIA) ouvert avec un profil «core-plus», investit en priorité dans de l’immobilier résidentiel dans des villes et des régions en croissance basées en Allemagne. L’objectif de taille est de 600 millions d’euros de capitaux et 1 milliard d’euros de patrimoine immobilier.Le fonds a une durée de vie d’au moins quinze ans et prévoit un taux de distribution de 4% par an en moyenne. Le taux de rendement interne (TRI) devrait s'élever à au moins 5 % en fin de contrat. Le ticket d’entrée minimum est de 10 millions d’euros.
Goldman Sachs et la Société Générale ont soumis une offre ferme pour le rachat de la division Equity Markets & Commodities de Commerzbank qui abrite les ETF (fonds indiciels cotés) de la banque allemande, rapporte Bloomberg. Intéressé au début, Barclays serait finalement sorti du processus d’offre. Selon deux sources proches citées par Bloomberg, Commerzbank devrait prendre sa décision ce mois-ci. Commerzbank a mis en vente sa division EMC l’année dernière, car elle cherche à réduire ses activités de trading et se concentrer sur les prêts aux clients particuliers et professionnels. Le directeur financier, Stephan Engels, a déclaré qu’il aimerait conclure la vente cette année. L’activité a généré un chiffre d’affaires annuel de 381 millions d’euros et a été la seule unité au sein de l’activité «corporate clients» de Commerzbank à voir ses revenus augmenter.
The Norwegian sovereign fund on 28 February released a report which states the precise list of external stock market operators who are responsible for specific equity allocations on behalf of the fund. These generally include mandates for managers who have specific expertise in well-defined investment sectors, the fund says. Assets allocated to these external managers as of the end of 2017 represented about NOK451bn, or about EUR46.8bn. Among the firms selected are some French asset management firms, including Financière Arbevel, Inocap Gestion, Lazard Asset Management and Pioneer Investment Management, which is now part of Amundi.The big players in asset management have a strong presence on the list, including BlackRock, BNY Mellon Investment Management, Schroder Investment Management, and Templeton Asset Management. But funds are clearly selected on the basis of the expertise offered, as the arrival of the external management pool from the Spanish asset management firm Cobas Asset Management shows. The Spanish specialist website elconfidencial says that the value style asset management firm of Francisco Garcia Paramés has not accepted all of the allocation offered to it, in the interests of perserving its specific investment approach, so as to be able to implement a “true and tough” value management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The German stock market operator Deutsche Börse has announced the arrival of J.P. Morgan Asset Management as a new ETF issuer on the Xetra and Börse Frankfurt platforms. The ETF offering from J.P. Morgan already includes two bond ETFs and three active ETFs, which offer investors exposure to alternative beta strategies. The five ETFs available are: JPM BetaBuilders EUR Govt Bond 1-3 Yr UCITS ETF (code Isin :IE00BYVZV757), with fes of 0.10%; JPM USD Emerging Markets Sovereign Bond UCITS ETF (Isin : IE00BDFC6G93), with fees of 0.39%; JPM USD Ultra-Short Income UCITS ETF (Isin : IE00BDFC6Q91), with fees of 0.22%; JPM Managed Futures UCITS ETF (Isin : IE00BF4G7290), with fees of 0.57%; JPM Equity Long-Short UCITS ETF (Isin :IE00BF4G7308), with fees of 0.67%.
Aberdeen Standard Investments (ASI) intends to establish an investment and distribution business in Dublin, Ireland. Subject to regulatory approval, the new entity will be one of ASI’s key European Union business hubs, responsible for the contracting of investment management services in Europe and for ASI’s network of branch offices across the continent. The Dublin-based hub will complement ASI’s Luxembourg operation which manages over 100 funds that are marketed across Europe and in many parts of Asia and the Americas. ASI manages over €70 billion on behalf of customers and clients based in Europe ex-UK.Victoria Brown has been appointed Managing Director of the new entity, again subject to regulatory approval, and will work alongside Jennifer Richards, Head of Distribution – Ireland. Victoria joined Aberdeen Asset Management as a graduate trainee in 2000 and is currently Head of Regional Management – EMEA having previously lead Aberdeen’s Luxembourg operation. Jennifer joined Standard Life Investments (SLI) in 2004 to lead the Irish distribution team. Jennifer is a Director of a number of SLI funds including Luxembourg SICAVs and Irish Liquidity Funds. Prior to joining SLI, Jennifer worked as an Investment Consultant with Mercer in Dublin and as a Client Portfolio Manager with AIB Investment Managers.“The Irish hub, which will contract directly with European clients and oversee our European branches, complements our Luxembourg hub which manages funds across Europe. These two businesses, working together and with our German business based in Frankfurt will ensure that we continue to meet the needs of our customers and clients across Europe, after the UK leaves the European Union. It is a combination that will give clear and distinct focus to the needs and aspirations of our clients in the EU27 countries», comments Gary Marshall, Head of EMEA at Aberdeen Standard Investments.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } By 2022, Poste Italiane is aiming for total financial assets of EUR581bn, compared with EUR506bn in 2017, “with increased penetration in life insurance and funds,” the five-year plan presented by the Italian postal group says. Poste Italiane is also planning to extend its wealth management product range.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } BlackRock controls a stake of 7.772% in Azimut Holding, via 13 asset management firms, with 5.012% held through BlackRock Fund Advisors, Reuters reports, citing Consob, the Italian regulator.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } La Française Real Estate Partners International has acquired an office property located at Muiderstraat 1, in the centre of Amsterdam, on behalf of a collective real estate investment body reserved for institutional clients of La Française, The five-story building, renovated in 2012/2013, has 2,731 square metres of office and business space, and is fully leased. “We are making our second acquisition in the Netherlands. The limited supply of modern office space in Amsterdam and the currently strong demand can be expected to have a positive impact on the valuation of the property and the floors to lease. We are continuing to seek investment opportunities that are similar in terms of quality and profile,” says Jens Goettler, managing director for Germany at La Française Real Estate Partners International.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Union Bancaire Privée (UBP) has announced in a statement that it is launching a new fund: UBAM – EM Sustainable High Grade Corporate Bond. The offering covers emerging markets, and meets environmental, social and governance (ESG) criteria. “Like their counterparts in developed markets, many corporate issuers in emerging markets have strengthened their ESG practices. This new fund aims to privilege leading companies in this area, and reflects a desire on the part of UBP to offer a range of top calibre ESG investments, in light of the growing popularity of this type of solutions with our clients,” says Denis Girault, head of the emerging market bond team at ESG, which will manage the strategy. The MSCI ESG Research LLC company will provide UBP with a screening approach that is both quantitative and qualitative, and will assist investment grade emerging market corporate debt issuers with high ESG ratings. In addition to identifying issuers who outperform their peers in ESG considerations, the screening process for the fund makes it possible to exclude companies in certain sectors which have a negative impact on sustainable development. The portfolio is composed of 50 issuers in 20 countries. The range of bond funds in emerging markets already includes three corporate bond strategies (UBAM – EM Investment Grade Corporate Bond, UBAM - Emerging Market Corporate Bond, et UBAM - EM High Yield Short Duration Corporate Bond), and also a government bond strategy (UBAM - Emerging Market Sovereign Bond), as well as an unconstrained strategy, which is not constrained to a benchmark, and is very flexible in terms of the management of its exposures (UBAM - Emerging Market Debt Opportunities). The new fund is available to investors in Germany, Austria, Belgium, Denmark, Spain, Finland, France, Italy, Norway, the Netherlands, the United Kingdom, Singapore, Sweden, and Switzerland.
Aberdeen Standard Investments (ASI) va créer une société d’investissement et de distribution à Dublin, en Irlande, a annoncé mercredi la société de gestion écossaise. Cette nouvelle structure sera l’un des centres clés d’ASI pour servir l’Union européenne, alors que le Royaume-Uni s’apprête à quitter la zone. Elle sera responsable des contrats de services de gestion en Europe et pour le réseau de succursales locales sur le continent. Le centre viendra en complément de la société d’ASI basée au Luxembourg qui gère une centaine de fonds distribués en Europe ainsi qu’en Asie et en Amérique. ASI gère plus de 70 milliards d’euros pour le compte de clients basés en Europe hors Royaume-Uni.
Amundi a annoncé hier la nomination de Cristina Matti en tant que responsable de la gestion actions small & mid cap européennes et des stratégies pays. Selon les informations de Newsmanagers (groupe Agefi), cette nomination fait suite au départ de Caroline Gauthier, qui partageait ce poste avec Cristina Matti depuis la fusion d’Amundi avec l’italien Pioneer. Caroline Gauthier devrait rejoindre bientôt La Financière de l’Echiquier, a appris NewsManagers.