M Capital Partners a annoncé ce 1er mars la nomination de Victor Chan en qualité de chargé d’affaires rattaché au pôle venture digital & tech, dirigé par Karim W. Oumoussa. La société d’investissement souhaite ainsi accélérer le rythme de ses investissements venture sur le territoire national et renforcer sa présence aux côtés des entrepreneurs.Diplômé du Master Grande École à Neoma Business School ainsi que du Master Spécialisé Technologie et Management de l’École Centrale Paris, où il rédige sa thèse sur l’évaluation financière des start-up, Victor Chan a débuté sa carrière au sein du département de Stratégie de Bouygues Telecom. Il a ensuite acquis une expérience de plus de trois ans en conseil chez KPMG Luxembourg dans le département Transaction Services & Restructuration, où il rejoindra le Hub Startup.
Les problèmes de Wells Fargo s’accumulent, la banque ayant reconnu jeudi qu’elle avait surfacturé des clients de son pôle gestion de fortune, rapporte le Financial Times. Les autorités fédérales étudient de possibles « orientations ou recommandations inappropriées » au sein de la division, qui a environ 35.000 employés et 1.900 milliards de dollars sous gestion. La banque a aussi indiqué qu’il y a eu « des exemples de frais incorrects appliqués » et qu’une enquête interne était menée.
Le directeur général de Blackstone Group, Stephen Schwarzman, a empoché au moins 800 millions de dollars en 2017, soit l’une des rémunérations les plus fortes jamais enregistrées dans une société cotées et l’une des dernières confirmations du rebond post-crise de Wall Street, rapporte le Wall Street Journal. Cela démontre aussi l’ascendance des sociétés de capital investissement, selon le quotidien américain.
Hervé Thiard, directeur général de Pictet AM France, estime que le partenariat avec Groupama Gan Vie, annoncé le 26 janvier dernier et qui a concerné aussi d’autres sociétés de gestion externes à Groupama, pourrait apporter à Pictet «une collecte de 200 à 300 millions d’euros sur trois ans, selon le temps nécessaire à la mise en œuvre et à la formation des équipes». Groupama Gan Vie dispose de cinq canaux de distribution : les Caisses régionales, Gan Assurances, Gan Patrimoine, Gan Prévoyance et Gan Eurocourtage. Le groupe distribuera ses fonds thématiques (qui représentent la moitié des 5 milliards d’euros d’encours en France), d’abord à la gestion pilotée de Groupama Gan Vie puis dans sa gestion déléguée en avril. Pour le dirigeant, ce type de partenariat est «révélateur de changements parmi lesquels la mutation de l’architecture ouverte. D’une part les banques et assurances réduisent progressivement le nombre de fournisseurs de fonds externes. D’autre part, face à la baisse des rendements et des contraintes de Solvabilité 2, les assureurs souhaitent rediriger la collecte en euros vers les unités de compte».Mais Hervé Thiard souligne que les assureurs sont aussi aujourd’hui contraint par les exigences de la réglementation Priips pour la distribution. «La tendance est de diriger les clients vers des solutions «encadrées», qu’il s’agisse de gestions pilotées ou de délégations complètes qui, chacune, utilisent un nombre limité de supports d’investissement. Ces solutions offrent un cadre de relation clair avec le client et permettent de monétiser le conseil».Le groupe, qui travaille avec le Crédit du Nord depuis un an, devrait annoncer d’autres partenariats de distribution ce semestre, indique Hervé Thiard. Il cite aussi la tendance de certains distributeurs, y compris les assureurs comme Predica, à rationaliser leur offre de fonds externes et proposer seulement une dizaine de partenaires sociétés de gestion. «Cette architecture dite guidée est en plein essor», affirme-t-il. En contrepartie, les promoteurs partenaires doivent mobiliser davantage de ressources pour soutenir le distributeur : la rentabilité est plus faible, mais la collecte est pérennisée.
Le gestionnaire de fortune et prestataire de services financiers suisse VZ Holding a enregistré l’an dernier une collecte nette de 2,3 milliards de francs, selon un communiqué publié ce 1er mars. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé de plus de 18%, passant de 18,4 milliards de francs fin 2016 à 21,8 milliards à fin décembre 2017. Le produit d’exploitation s’est inscrit en hausse de 10,3% à 260,2 millions de francs. Le bénéfice net a progressé de 3,2% à 86,8 millions malgré une forte hausse des charges de 16% à 149,2 millions de francs.
Les actifs sous gestion du groupe Raiffeisen ont progressé l’an dernier de 3,4%, ou 6,8 milliards de francs, pour s'établir à 209,6 milliards de francs à fin décembre 2017 contre 202,8 milliards de francs un an plus tôt, selon un communiqué publié ce matin qui ne précise pas les principales composantes de cette évolution.Le groupe relève toutefois que chez Notenstein La Roche, l’exercice a été placé sous le signe de la réorientation stratégique qui s’est reflétée de manière tant positive que négative dans tous les chiffres clés. Les actifs sous gestion ont ainsi diminué, passant de 20,3 milliards de francs à 16,8 milliards de francs. La vente des opérations en Europe de l’Est, dans le cadre du recentrage sur le marché suisse ainsi que sur différents marchés cibles sélectionnés, s'élève à 2,14 milliards de francs. Les charges d’exploitation ont toutefois diminué de 27 millions de francs (-18%) si bien que le bénéfice net s’est redressé pour s'établir à 23,3 millions de francs (+32,8%). Au niveau du groupe, le résultat opérationnel a progressé de près de 30% à 1,1 milliard de francs et le bénéfice net ressort à 917,1 millions de francs, en hausse de 21,6% d’une année sur l’autre. Comme les charges d’exploitation, à 2 milliards de francs, n’ont que très peu progressé par rapport à l’exercice précédent, la rentabilité du Groupe Raiffeisen s’est, dans le même, temps améliorée de manière significative. Le coefficient d’exploitation s’est ainsi amélioré de 3,1 points de pourcentage à 60,8%.
La société de gestion suisse Unigestion, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 26,5 milliards de dollars, a annoncé ce 1er mars avoir procédé au closing final du fonds Unigestion Secondary Opportunity IV (USO IV) à 306 millions d’euros, soit près de deux fois la taille du précédent fonds. Les clients historiques ont investi dans le fonds, ainsi que de nouveaux clients, dont des assureurs, des fonds de pension, des banques et des family offices, au Royaume-Uni, en Europe continentale et en Asie, précise Unigestion dans un communiqué. La stratégie du nouveau fonds est de rechercher des opportunités sur le marché secondaire du private equity dans des fonds dédiés au small et middle market. Les prises de participations s'échelonnent entre 5 millions et 30 millions d’euros. USO IV a déjà bouclé onze transactions secondaires en Amérique du Nord, en Europe et en Asie.
Un groupe puissant de fonds de pension veut que les conseils d’administration d’entreprises fassent un meilleur travail pour se battre contre le harcèlement sexuel, suite à une vague récente de fautes qui ont renversé des dirigeants dans plusieurs secteurs, rapporte le Wall Street Journal. Dans un rapport publié jeudi, le Council of Institutional Investors (CII) appelle les administrateurs à envisager de récupérer les rémunérations des harceleurs présumées, à encourager les salariés à divulguer les cas de faute sexuelle au conseil, à s’assurer que le conseil soit informé de chaque règlement de cas de harcèlement et à réviser les règles d’histoires de cœur au bureau. Le CII représente 130 fonds de pension qui gèrent plus de 3.500 milliards de dollars d’actifs.
Schroders a enregistré en 2017 des souscriptions nettes de 9,6 milliards de livres alors que la société de gestion britannique n’avait collecté que 1,1 milliard de livres en 2016. Les encours gérés et administrés ont quant à eux augmenté sur l’année de 13 % à 447 milliards de livres. Sur ce total, les encours sous gestion du pôle asset management sont ressortis à 389,8 milliards de livres et ceux du wealth management à 45,9 milliards pour la gestion de fortune. Les encours sous administration se sont élevés à 11,3 milliards.Cela a permis de dégager des revenus nouveaux nets annualisés d’environ 63 millions de livres. Dans ce contexte, Schroders, qui indique aussi avoir profité de ses acquisitions (notamment les activités de gestion de fortune de C Hoare & Co et la société Adveq), a dégagé un bénéfice avant impôts et éléments exceptionnels en hausse de 24 % à 800,3 millions de livres et un bénéfice avant impôts en progression de 23 % à 760,2 millions. Les revenus nets opérationnels se sont accrus de 17 % à 2 milliards de livres. Cité dans le Financial Times, Peter Harrison, directeur général de Schroders, a confirmé que le Luxembourg, son plus grand bureau en Europe continentale avec 250 salariés, constituera sa base dans l’Union européen après que le Royaume-Uni aura quitté le marché commun l’année prochaine. Mais il a dit qu’il n’y avait pas de plans immédiats pour augmenter les recrutements sur le continent. «C’est fait et dépoussiéré», a-t-il dit. «Nous pensons être prêt pour cette future épreuve.»
Fidelity International a annoncé ce 1er mars la nomination de Kim Politzer en qualité de directeur de la recherche dans l’immobilier européen. Basée à Londres et rattachée à Neil Cable, responsable de l’immobilier européen, Kim Politzer intègre l'équipe de gestion immobilière où elle assumera la responsabilité de la gestion et de la stratégie en matière de recherche.Kim Politzer, qui a plus de 25 ans d’expérience dans la recherche et l’analyse des marchés immobiliers européens, rejoint Fidelity International en provenance d’Invesco où elle était senior director, en charge de la recherche. Elle occupait auparavant la fonction de director of research chez BNP Paribas (Atisreal).
Barings Real Estate a annoncé le renforcement de sa plateforme de financement internationale avec la nomination de Daniel Köhler en tant que responsable «Debt Capital Markets, Structured Real Estate Investments» pour l’Europe. Basé à Munich, Daniel Köhler interviendra sur tout le marché européen et sera rattaché à Nasir Alamgir, responsable de la division Debt Capital Markets chez Barings Real Estate, précise un communiqué.Daniel Köhler, qui a plus de douze ans d’expérience dans le financement de l’immobilier commercial et la gestion de la dette en Europe, travaillait précédemment chez Invesco Real Estate où il était depuis 2011 associate director dans le financement de la dette structurée.Lancée en 2013, la plateforme de financement européenne affiche un encours de crédit de plus de 1 milliard de livres, avec une équipe de cinq collaborateurs qui arrangent des financements (senior, mezzanine..) pour une clientèle haut de gamme, indique le communiqué.
Schroders veut réaliser davantage de fusions et acquisitions pour se renforcer dans les actifs alternatifs, a déclaré son directeur général, Peter Harrison, dans un entretien à Financial News. Cela inclut des stratégies comme l’immobilier, le private equity, le crédit sécurisé et les hedge funds.
Invesco a nommé Alex Millar responsable des institutionnels au Royaume-Uni, rapporte IPE.com. Précédemment, l’intéressé dirigeait l’activité institutionnelle au Moyen-Orient et Afrique et auprès des fonds souverains de la société. Il conserve la partie sur les fonds souverains. Zainab Kufaishi est promu responsable des ventes institutionnelles pour le Moyen-Orient et l’Afrique.
Les activités de gestion de fortune ont contribué l’an dernier aux bons résultats enregistrés par le groupe de services financiers allemand MLP qui a publié un bénéfice de 27,8 millions d’euros, en hausse de 89% d’une année sur l’autre, pour des revenus en progression de 3% à 628,2 millions d’euros. Les revenus des activités de gestion de fortune se sont inscrits en hausse de 15% à 190,6 millions d’euros. Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin décembre 2017 à 33,9 milliards d’euros contre 32,7 milliards d’euros à fin septembre 2017. La filiale Feri (investisseurs institutionnels) et la division de MLP dédiée à la clientèle privée ont toutes deux enregistré des progressions significatives de leurs revenus, précise un communiqué.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } DWS, Allianz Global Investors, Deka and Union Investment, the four major players in the German asset management industry who drive the market in the country, control over 70% of the market, according to analysis carried out by the specialist website Fondsprofessionell. On the basis of statistics for the open fund market established by the German association of asset management proessionals (BVI), these four firms control 70.6% of the market as of the end of 2017. The four last year attracted nearly 80% of inflows, with 79.2%. The 70% level has been relatively stable for the past four years, the site reveals. The four asset management firms in 2008 had a percentage of 75.6%, which subsequently dropped to 62.1% in 2012, before bouncing back subsequenrly. Since the crisis of 2008, assets under management by the four major firms has risen by 77%. Other asset management firms have seen a much larger increase of 128%, but from a much lower level. After some loss of credibility and a huge image deficit in the wake of the financial crisis, the big names in asset management appear to have regained the trust of investors, Fondsprofessionell comments. It also appears that the four giants of German asset management have done very well out of the exclusive partnerships they have set up. Deka distributes its products exclusively to the savings banks network, while Union Investment serves only the popular and cooperative banks. Funds from DWS and Allianz Global Investors are available via all distribution channels, but for these also, closer cooperation facilitates sales of products. DWS naturally relies on the Deutsche Bank network, and works very closely with the DVAG platform and the insurer Zurich. Allianz Global Investors, for its part, is a strategic partner of Commerzbank, and distributes numerous funds via Allianz.
Schroders has in 2017 posted net inflows of GBP9.6bn, while the British asset management firm had seen inflows of only GBP1.1bn in 2016. Assets under management and administration have increased 13% over the course of the year, to GBP447bn. Out of this total, assets under management in the asset management unit totalled GBP389.8bn, while wealth management had GBP45.9bn in assets. Assets under administration totalled GBP11.3bn.This has made it possible to earn annual net revenues of some GBP63m. In this environment, Schroders, which has announced that it is benefiting from its acquisitions (particularly of the wealth management activities of C Hoare & Co and the Adveg company), has earned profits before taxes and one-time items up 24%, to GBP800.3m, and pre-tax profits up 23%, to GBP760.2m. Net operating revenues are up 17%, to GBP2bn.In the Financial Times, Peter Harrison, CEO of Schroders, confirms that Luxembourg, the largest office in continental Europe, with 250 employees, will represent the base for the company in the European Union after the United Kingdom leaves the common market next year. But, he says, there are no immediate plans to increase recruitment on the continent. “That is done and dusted,” he says. “We think we are ready for this coming challenge.”
BNP Paribas Asset Management in a statement on 1 March laid out the terms of the implementation of its exclusion policy for the tobacco sector, “which will exclude these companies from its range of open, actively-manged funds, in which BNPP AM has sole discretion.” BNPP AM points out that this exclusion policy has applied since 2002, when the first socially responsible investment (SRI) fund was launched. In November 2017, the BNP Paribas group announced that it was discontinuing financing and investment activities related to tobacco industries.“This decision comes as part of an engagement on the part of BNPP AM for responsible investment, and includes fiduciary responsibility, which takes into account environmental, social and governance (ESG) risks. The implementation of the exclusion policy for businesses in the tobacco industry will be rolled out gradually, to allow clients who wish to identify potential investment alternatives. Divestment of the portfolios, in which BNPP AM holds sole discretion, is expected by the end of 2018,” a statement says.“BNPP AM is one of the largest asset mangement firms in the world to exclude tobacco from its range of open funds, and as a top player, we are committed to exercising our role as a responsible investor in all aspects of our profession. Long-term financing represents a determining factor in the struggle against major global issues, and a growing number of asset owners, such as insurers and pension funds, are already excluding tobacco businesses from their investments. We also take growing international concerns about tobacco into account. Our engagement as a long-term investor remains as meaningful, and we continue to represent the interests of our clients to the manaegment of companies in which we invest, to encourage them to take these challenges into account, and we will continue to actively promote a more responsible economy,” says Frédéric Janbon, deputy CEO of BNP Paribas AM, in a statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } La Française Real Estate Managers (REM) on 1 March announced that it is acquiring an office complex located on the main boulevards of Marcq-en-Baroeul (59), from TMC Property and SCI Agicha. The acquisition is made on behalf of Sociétés Civiles de Placement Immobilier Eurofoncière 2 and Crédit Mutuel Pierre 1, a statement says. The complex includes six buildings, each of which has a ground floor and an upper floor, with a total area of 4,374 square metres, with 141 parking spaces. The property is located 250 metres from a tram stop, by which Lille-Flandres station can be reached in 14 minutes. Buildings A to E, completed in January 2017, are wholly leased, while building F will be completed during 2018.
The new entity born of the merger of La Financière de l’Echiquier and Primonial is taking form. Under the strategic partnership created at the end of last year between La Financière de l’Echiquier (LFDE) and Primonial on 30 November 2017, LFDE on 28 February acquired 100% of the financial asset management activities of Primonial, while Primonial acquired a 40% stake in the new perimter of LFDE, a statement released on 1 March explains. At the same time, Christophe Mianné has officially been appointed as CEO of the business. He will retain his responsibilities as deputy CEO of the Primonial group, responsible for financial asset management.Mianné will work in close collaboration with the two founders of the firm: Didier Le Menestral, chairman of the board of directors at LFDE, and Christian Gueugnier, deputy CEO of LFDE. He will be able to rely on the support of an enlarged team, following the acquisition of Stamina AM and AltaRocca AM by Primonial. Mianné will be responible for steering development of the new entity born out of the partnership, which, with nearly EUR11bn in assets, has experienced a sustained dynamic of inlfows since the announcement of the merger. In particular, he will have the objective of developing distribution outside France, and to make the firm a European leader in asset management.“I am pleased to welcome Christophe to the position of CEO. His well-known personality in our industry, his dynamism and his spirit of conquest are essential advantages to help us achieve our objectives in a changing world. Our major ambition is to accelerate our European development,” says Didier Le Menestrel in a statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Ardian on 1 March announced that it has raised over EUR700m for its first generation of European real estate funds, the Ardian Real Estate Europe series. “This fundraising marks a continuation in the development of the firm into attractive new segments, which respond to the changing needs of investors. Real estate is the fifth pillar of investment at Ardian, alongside fund of funds, direct, infrastructure and private debt activities,” Ardian explains in a statement. The fund has attracted more than 50 invetsments from 11 countries. Ardian Real Estate is adopting the same multi-local and long-term investment philosophy as for all other activities of the company. With investments from EUR50m to EUR150m, it is targeting commercial properties with a significant size in the core-plus and value-added segments, and is seeking to significantly improve rental revenues through active management of its properties. The fund is concentrating on major cities in the three largest economies of the euro zone (Germany, France, and Italy), in which Ardian has a good track record in private investment. Four transaction shave already been made in the German, French and Italian markets.
Le groupe britannique de gestion d’actifs a annoncé hier une hausse de 24% de son bénéfice imposable hors exceptionnels à 800,3 millions de livres (903 millions d’euros), stimulé par la croissance de ses actifs sous gestion. Ceux-ci ont atteint 447 milliards de livres à fin décembre 2017, en progression annuelle de 13%, avec une collecte nette de 9,6 milliards sur l’ensemble de l’exercice. Le groupe proposera un dividende total de 113 pence au titre de 2017, en augmentation de 22% d’un an sur l’autre.
Amundi avait annoncé mercredi la nomination de Cristina Matti comme responsable de la gestion actions small & mid cap européennes et des stratégies pays. Selon les informations de Newsmanagers (groupe Agefi), cette nomination fait suite au départ de Caroline Gauthier, qui partageait ce poste avec Cristina Matti depuis la fusion d’Amundi avec l’italien Pioneer. Caroline Gauthier devrait rejoindre bientôt La Financière de l’Echiquier, a appris NewsManagers. Il y a quelques jours, Romain Boscher, co-responsable de la gestion actions européennes, partait chez Fidelity. Avec la fusion, 134 postes doivent être supprimés en France.
BNP Paribas Asset Management a détaillé les modalités de mise en œuvre de sa politique d’exclusion du secteur du tabac, qui consiste à exclure ces entreprises de sa gamme de fonds ouverts gérés activement et pour lesquels BNPP AM dispose d'une entière discrétion.
Hervé Thiard, directeur général de Pictet AM France, explique comment le besoin de diversification des assureurs-vie leur permet de nouveaux partenariats en gestion et transforme le paysage de l'architecture ouverte.
Le groupe britannique de gestion d’actifs a annoncé aujourd’hui une hausse de 24% de son bénéfice imposable hors exceptionnels à 800,3 millions de livres (903 millions d’euros), stimulé par la croissance de ses actifs sous gestion. Ceux-ci ont atteint 447 milliards de livres à fin décembre 2017, en progression annuelle de 13%, avec une collecte nette de 9,6 milliards sur l’ensemble de l’année. Le groupe proposera un dividende total de 113 pence au titre de 2017, en progression annuelle de 22%.
Credem a nommé Gianluca Rondini nouveau responsable de la banque privée, rapporte Bluerating. L’intéressé travaille au sein du groupe italien depuis 1990 et s’occupe de banque privée depuis 12 ans. A son nouveau poste, il aura comme objectif de développer le pôle dédié à la gestion des grands patrimoines, qui à fin 2017 comptait plus de 19 milliards d’euros d’actifs et regroupait 250 banquiers privés sur tout le territoire.
BlackRock détient une participation de 7,772 % dans Azimut Holding par le biais de 13 sociétés de gestion, dont 5,012 % via BlackRock Fund Advisors, rapporte Reuters, citant la Consob, le régulateur italien.
D’ici à 2022, Poste Italiane vise des actifs financiers totaux de 581 milliards d’euros, contre 506 milliards d’euros en 2017, « avec une pénétration accrue de l’assurance vie et des fonds », indique le plan à cinq ans présenté par le groupe postal italien.Poste Italiane compte aussi étendre son offre de gestion de fortune.
Allianz Global Investors et Banca Monte dei Paschi di Siena ont signé un nouvel accord de distribution pour élargir la gamme d’OPCVM distribués à la clientèle privée et de family offices du groupe bancaire italien, rapporte Bluerating.