AXA a annoncé mardi 30 mars qu’AXA National Australia Bank Limited (« NAB ») et AXA Asia Pacific Holdings Limited (« AXA APH ») étaient parvenus à un accord cadre. La transaction inclut un « scheme of arrangement » et un accord de vente, par lesquels NAB acquerrait 100% d’AXA APH, dont il conserverait les activités australiennes et néo-zélandaises et cèderait à AXA 100% des activités asiatiques. Le communiqué d’Axa détaille ensuite les conditions de la transaction qui reste soumise à certaines obligations et conditions usuelles, incluant notammentl’obtention d’autorisations de divers accords réglementaires par NAB et/ou AXA qui devrait intervenir dans le courant du deuxième trimestre 2010. En outre, les principales autorisations ou non objections devront être obtenues de l’autorité de la concurrence australienne (ACCC) et d’autres autorités réglementaires australiennes et néo-zélandaises (principalement APRA et le trésor fédéral), ainsi qu’asiatiques.Dans le détail, les actionnaires minoritaires d’AXA APH auront le choix entre la paiement de 6,43 dollars australiens en numéraire par action AXA APH et la détention de 0,1745 action NAB et 1,59 dollar australien en numéraire par action AXA APH.Les actionnaires d’AXA APH ont reçu le dividende 2009 final d’AXA APH d’un montant de 9,25 centimes par action.Les conséquences pour Axa ont ensuite été exposés : dans le cadre de la transaction, NAB achèterait les actions d’AXA dans AXA APH pour 7,2 milliards de dollars australiens en numéraire (1) et AXA acquerrait auprès de NAB 100% des activités asiatiques d’AXA APH pour 9,4 milliards de dollars australiens en numéraire.Dans cette opération avec NAB, AXA paierait un montant net en numéraire de 2,2 milliards de dollars australiens (soit 1,4 milliard d’euros), correspondant à la différence entre 100% de la valeur des activités asiatiques d’AXA APH et 54% de la valeur d’AXA APH. Dans le cadre de la transaction, AXA APH remboursera un prêt interne de 0,7 milliard de dollars australiens (soit environ 0,4 milliard d’euros) consenti par AXA et AXA souscrirait une dette senior de 0,6 milliard de dollars australiens (soit environ 0,4 milliard d’euros), émise par une filiale de NAB.Enfin, le communiqué précise que la transaction aurait les impacts suivants sur AXA :• Relutif en résultat par action en 2012 (2),• -1 pt sur le ratio solvabilité I, qui était de 171% au 31 décembre 2009,• +3 pts de ratio d’endettement (3), qui était de 26% au 31 décembre 2009,• + 0,7 milliard d’euros de plus value nette réalisée, comptabilisé en résultat net.AXA a reçu de AXA APH en 2010 un dividende au titre de l’année 2009 d’un montant de 103millions de dollars australiens (soit environ 70 millions d’euros). (1) Sur la base de 6,43 dollars australiens par action AXA APH(2) Ne prend pas en compte l’augmentation de capital réalisée par AXA le 4 décembre 2009(3) (Dettes de financement nettes +dette subordonnée perpétuelle) divisé par (fonds propres, hors juste valeurconstatée en fonds propres + dettes de financement nettes)
L’agence munichoise de notation ISR a annoncé mardi la signature d’un accord de coopération qui entre en vigueur le 1er avril avec l’Association allemande des fondations (Bundesverbandes Deutscher Stiftungen).Dans ce cadre, oekom research offrira aux plus de 3.400 fondations adhérentes un diagnostic unique et gratuit de leur portefeuille sous l’angle des critères de développement durable.Cela leur permettra d'éviter des bavures comme la controverse provoquée aux Pays-Bas par le fait que la Fondation de lutte contre le cancer (KWF Kankerbestrijding) avait investi une partie de ses actifs dans des entreprises du secteur du tabac.Sur une question de Newsmanagers, Rolf Häßler, directeur des produits et du développement d’oekom research, a précisé que l’agence pourrait ultérieurement percevoir des commissions si les fondations jugeaient utile de faire effectuer des «screenings» de suivi sur leur portefeuille ou si elles se décidaient à investir dans des fonds ISR utilisant la recherche d’oekom research.
Pour 2009, le prestataire allemand de services financiers AWD Holding a pesé sur les comptes de Swiss Life, puisqu’après charges de restructuration et charges exceptionnelles de 53,7 millions d’euros, son résultat avant impôt et charges financières (EBIT) a été négatif de 41,1 millions d’euros contre un bénéfice de 19,7 millions d’euros en 2008, pour un chiffre d’affaires en baisse de 16,5 % à 528,7 millions d’euros.Toutefois, Manfred Behrens, président du directoire, a indiqué mardi que le programme de restructuration, qui a permis notamment de réduire les charges fixes de 50 millions d’euros annuels, est désormais achevé, de sorte qu’il devrait être possible d’atteindre un EBIT positif de 40-50 millions d’euros pour cette année. Au premier trimestre, ce bénéfice aura été de plus de 9 millions d’euros, ce qui est supérieur aux attentes.
BNP Paribas a annoncé mardi 30 mars le lancement d’un module de formation en ligne pour sensibiliser l’ensemble de ses collaborateurs partout dans le monde aux enjeux de la Responsabilité sociale et environnementale (RSE). Six missions illustrant six thèmes phares de la stratégie RSE de la banque seront confiés aux collaborateurs, chacun devant les remplir afin de devenir un porte parole de la RSE. Dans le détail, précise le communiqué, il s’agit de : - Tester ses connaissances sur le sujet de la diversité dans l’entreprise - Retrouver dans les agences BNP Paribas en France les éléments qui contribuent à réduire les impacts directs de la banque sur l’environnement- Sélectionner une opération de financement en tenant compte de son impact environnemental et social-Constituer un portefeuille d’Investissements Socialement Responsables (ISR), c’est-à-dire tenant compte des critères de protection de l’environnement, de responsabilité sociale et de gouvernance d’entreprise - Choisir de soutenir une institution de micro-finance (IMF) en appréciant le couple risque/impact social - Identifier les axes structurants des actions solidaires (mécénat et/ou bénévolat de compétences) menées par la banque dans les différents pays où elle est présente.In fine, le collaborateur doit obtenir de la part d’un expert BNP Paribas la validation de sa carte VIP de porte-parole RSE et une incitation à poursuivre son apprentissage.Ce module de formation, accessible à tous les collaborateurs sur l’intranet du Groupe, est également intégré au parcours de formation des nouveaux arrivants. Il est accessible dès maintenant en deux langues, français et anglais, et sera bientôt disponible en italien et néerlandais.
Les hedge funds ont enregistré l’an dernier une décollecte nette de 160,11 milliards de dollars, selon des données de Lipper Tass reprises par Hedge Week. La tendance s’est toutefois inversée au quatrième trimestre 2009 si bien que les actifs sous gestion s'établissaient fin 2009 à 1.340 milliards de dollars contre 1.290 milliards de dollars à fin septembre 2009.
L’Observatoire de la réputation, l’étude de notation des entreprises du CAC 40 a annoncé mardi 30 mars avoir consacré en 2010 Air Liquide pour sa réputation qualifiée d’exceptionnelle et durable. De son côté, pour la première fois, Essilor accède à la notation RRRRR (RRR en 2005) tandis que Danone, L’Oréal, LVMH, Michelin, St Gobain trustent les places d’honneur. De leur côté, les réputations de Dexia, ArcelorMittal et surtout Total continuent de se dégrader.L’étude 2010 confirme la plus value qu’apporte la réputation à la valorisation en Bourse des entreprises : La performance atteint 5% par an en moyenne pour les 10 entreprises les mieux notées en 2000. En 2009, le rebond boursier des entreprises les plus réputées a été spectaculaire : + 51%, alors que le CAC ne progresse que de de 22%, précise le communiqué de l’Observatoire. A noter également que l’âge de l’entreprise a une influence sur la réputation. En France, les entreprises les mieux notées ont 130 ans, en moyenne ; et les moins bien notées n’atteignent pas 70 ans.
A l’occasion mardi de la présentation des résultats annuels de Wendel, Frédéric Lemoine, président du directoire, a confirmé que l’accent sera mis en 2010 sur les «pays prioritaires» que sont la France, le Benelux et l’Allemagne ainsi que sur les pays émergents, rapporte l’Agefi. «Les sociétés de notre groupe, qui ont fortement développé leur présence sur ces pays en développement, anticipent un différentiel de croissance de plus de 15 points par rapport aux économies avancées», a indiqué le président cité par le quotidien. Avec une trésorerie disponible de 1,5 milliard d’euros et 2,1 milliards de lignes de crédit non utilisées, l’entreprise compte réaliser sur la période 2010-2013 des opérations de taille modeste, pour un ticket unitaire compris entre 50 et 100 millions d’euros et un recours à la dette modéré. Fréderic Lemoine a confirmé avoir regardé des dizaines de dossiers ces derniers mois et s’intéresser à des secteurs tels que la santé, les services aux entreprises ou encore la distribution. En 2009, Wendel a accusé un recul de son bénéfice net des activités (part du groupe) de 395,3 millions à 6,4 millions d’euros. Wendel a par ailleurs enregistré une perte nette part du groupe de 918,3 millions, contre un bénéfice de 158,1 millions d’euros en 2008.
Le pacte d’actionnaires de Mediobanca s’est réuni hier pour entériner la liste des candidats au conseil de Generali. Cesare Geronzi, président de Mediobanca, est officiellement candidat à la présidence de l’assureur, de même que sont pressentis pour les deux postes de vice-président : Vincent Bolloré, représentant des actionnaires étrangers, et Alberto Nagel, administrateur délégué de Mediobanca. En revanche, le PDG de Generali France, Claude Tendil, ne figure pas sur la liste.
La FAS (Fédération des associations d’actionnaires salariés et anciens salariés) et son partenaire Synerfil ont dévoilé hier leur première enquête sur l’actionnariat salarié, rapporte L’Agefi. Il s’agit d’un baromètre annuel. Sur le SBF 250, 145 entreprises disposent d’un actionnariat salarié, et 30% d’entre représentant plus de 1 million de salariés actionnaires ont répondu à ce premier benchmark annuel. Toutes les entreprises sondées ont mis en place un Plan d'épargne entreprise (PEE) ou Plan d'épargne groupe, et 43% un Perco.Entre autres enseignements, l’enquête relève la volonté des émetteurs de développer l’actionnariat salarié, avec 59% des entreprises qui lancent une opération au moins une fois par an. La vitalité cet actionnariat demeure malgré la crise, les salariés étant très demandeurs en raison des cours bas, précise le quotidien qui souligne les conditions incitatives mises en place dans les entreprises : 85% prennent en charge les frais de gestion des fonds dédiés à l’actionnariat salarié. Autre exemple : 81% offrent un abondement (supérieur à 3.000 euros dans 41% des cas) et 60% proposent des formules à effet de levier.
Mardi, Aberdeen Asset Management France a donné à plusieurs investisseurs potentiels l’occasion de rencontrer à Paris Paul Reed, Head of European High Yield, venu de Londres pour expliquer notamment aux investisseurs institutionnels les éléments différenciants de la gestion obligataire haut rendement qu’il pratique en tant que gérant de portefeuille avec ses quatre analystes (dont deux ex-Credit Suisse) spécialisés par secteurs. Les encours dans son segment se situent à 816 millions d’euros, avec six fonds, dont deux produits blancs. L’offensive commerciale en France va porter notamment sur le Euro High Yield Bond Fund, un compartiment de la sicav luxembourgeoise Aberdeen Global, un fonds qui pèse 214 millions d’euros, avec actuellement 78 lignes et un taux de rotation limité, compris entre 25 et 40 %. La particularité de ce produit, par rapport à l’offre de nombreux concurrents, tient au fait qu’il annonce franchement un profil de risque relativement atypique : le portefeuille ne contient que 9 % de titres notés BB contre 56,8 % pour l’indice de référence (JPMorgan Euro High Yield) sur lequel Paul Reed ne se focalise pas (cinq de ses dix premières valeurs n’y figurent même pas) puisque 38 % de l’encours n’en font pas partie, qu’il s’agisse de notes à taux flottant, de convertibles, d’hybrides ou de «repack loans». Pour compléter le panorama, les obligations notées B représentent 44,6 % du total contre 31,6 % pour l’indice, les CCC (et moins) pèsent 23,1 % contre 11,6 % dans le benchmark et les titres non notés atteignent 20,8 % de l’encours. C’est donc un produit authentiquement «high yield».Un parcours heurté, mais bien orienté «Nous ne sommes pas obligés d’entrer en portefeuille une valeur sous prétexte qu’elle figure dans l’indice», résume Paul Reed, avant d’ajouter que l’un des autres atouts tient au fait que l'équipe de gestion, grâce à ses analystes, connaît bien les entreprises émettrices, ce qui constitue aussi un avantage concurrentiel. De 2003 à 2006, le fonds a constamment surperformé le benchmark, souvent de beaucoup. En 2007 et 2008, cependant, la chute s’est avérée nettement plus forte que la moyenne du marché, avec notamment une perte de 53,43 % en 2008, ce que le gérant de portefeuille explique par le fait que les hedge funds ont dû brader leurs positions, ce qui a totalement désaxé les transactions. Pour autant, Paul Reed n’a pas sacrifié ses lignes, mais a donné davantage de poids à ses vingt meilleures convictions, qui avaient les meilleures chances de survivre à l’orage. Et, durant l’embellie de 2009, le fonds a gagné 106,24 % contre 73,44 % pour l’indice. Pour 2010, le fonds affiche déjà un gain de 8 %. Paul Reed se veut assez confiant pour le haut rendement parce que beaucoup d’investisseurs européens qui s'étaient positionnés de manière trop défensive ont été pris à contre-pied par la rapidité de l’inversion du climat. En outre, on peut s’attendre à un nouveau record de nouvelles émissions en 2010 (45 milliards d’euros contre 36 milliards en 2006), à la faveur d’un processus où la dette passe des banques aux investisseurs obligataires. Et il semble enfin que les taux de défaut aient désormais dépassé leur plus haut…
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a annoncé le 30 mars la nomination de Philippe Aurain au poste de directeur financier du Fonds à compter du 1er avril 2010. Il succède à Nicolas Sobczak, qui était à ce poste depuis 2007.Philippe Aurain est entré au FRR en 2003 en qualité de directeur d’investissement. Il a ensuite été nommé responsable de la gestion déléguée au FRR, puis directeur financier délégué.Avant de rejoindre le FRR, Philippe Aurain avait été successivement responsable des études sur l’épargne et des relations avec les réseaux au sein de la direction des fonds d’épargne de la CDC, gérant ALM au sein de l’établissement public CDC, puis chargé de la gestion actions européennes pour compte propre de la banque Ixis.
Avec effet au 26 mars, le compartiment Sustainable European Equities (EUR) P-acc de la sicav UBS (Lux) Equity Fund 2 a été absorbé pr le Sustinable Global Leaders (EU)R P-acc (3,38 millions d’euros fin janvier selon fondsweb), a indiqué UBS Responsability Fund Management Company.L’opération est surtout remarquable par les motifs invoqués : la faiblesse de la demande pour la stratégie «best-in-class» et le faible montant des souscriptions ne permettaient pas de gérer le fonds de manière rentale et efficace.
Skandia Global Funds a annoncé mardi que Raj Shant CIO actions Europe de Newton Investment Management (l’une des boutiques de BNY Mellon Asset Management) a été sélectionné pour faire partie des dix gérants du fonds de droit irlandais Skandia European Best Ideas (216,17 millions d’euros d’encours au 26 février 2010). Il remplace Dirk Henderlein d’Allianz Global Investors (AGI). Il sera chargé de la gestion d’une poche comprenant les dix actions auxquelles il croit le plus, sans la contrainte d’un indice de référence.L'équipe actuelle des gérants du fonds comprend, outre Raj Shant, Crispin Odey (Odey Asset Management), Barry Norris (Argonaut), Terry Burnham (Acadian AM), Roger Guy (Gartmore), James Inglis-Jones (Liontrust), Hugh Cuthbert (SVM) et James Buckley (Barings), qui sont basés au Royaume-Uni, ainsi que Tobias Klein (de l’allemand First Private) et Didier Le Menestrel, de la Financière de l’Échiquier.
GAM étoffe son offre de fonds OPCVM III avec le lancement d’un fonds systématique de managed futures géré par Sushil Wadhwani, fondateur et chief executive de Wadhwani Asset Management, selon Hedge Week. Avec cette nouvelle offre, les investisseurs auront pour la première fois accès à ces stratégies dans un format régulé onshore.Sushil Wadhwani a une expérience de plus de 25 ans dans la modélisation quantitative. Les stratégies ont recours à un traitement du risque à plusieurs niveaux, le contrôle du risque étant intégré dans les modèles sytématiques alors que l’exposition au risque est soumise à une surveillance et à une analyse continue par les comité des risques et les équipes de recherche.
«L’optimisation des coûts reste une priorité stratégique pour les sociétés de gestion», a déclaré Roger Schneider, senior director de Fitch Ratings, lors d’une conférence organisée mardi matin par l’agence de notation consacrée à la gestion d’actifs en Europe en 2010. Mais les opportunités sont limitées, a-t-il ajouté. En effet, la plupart des gestionnaires ont déjà externalisé des activités. «De plus, la réduction des rémunérations a été drastique en 2008, et ne peut pas être répétée si les sociétés ne veulent pas risquer de perdre leurs salariés», ajoute-t-il. Certes, en 2009, le secteur de la gestion d’actifs a vu ses encours augmenter. Mais cette reprise a été alimentée à 80 % alimentée par la hausse des marchés, a souligné Roger Schneider. Le vrai moteur de la croissance du secteur, la demande des investisseurs, n’est pas là ! Environ 250 milliards d’euros manquent à l’appel, estime-t-il. Pour résumer, après une année 2009 plutôt bonne, le secteur de la gestion d’actifs reste sous pression, comme indiquait l’intitulé de la manifestation, et les défis structurels restent nombreux. Outre les questions de rentabilité, Aymeric Poizot, senior director de Fitch, note aussi l’excès de produits, la réglementation, la pression des investisseurs institutionnels notamment en termes de frais… L’un des problèmes principaux que les sociétés de gestion devront affronter est celui de la réglementation des investisseurs institutionnels. Mais le contexte offre aussi des opportunités à saisir pour les sociétés de gestion, notamment en matière d’innovation produits. Aymeric Poizot voit une demande pour les produits à beta intelligent (avec les indices fondamentaux), pour les produits d’alpha basés sur la convexité et/ou le carry, ainsi que pour les produits calibrés en termes de risques, les produits à horizon, les unités de comptes multi-classes d’actifs à faible risque. La structure des produits peut aussi être une source d’innovation. Ainsi, les sociétés de gestion peuvent se différencier par le biais du calcul des frais ou de l’enveloppe proposée (fonds fermés, classes de parts couvertes contre l’inflation…). S’agissant des gammes, Aymeric Poizot a aussi souligné l’importance pour les sociétés de gestion d'être flexibles et rapides dans le lancement de nouveaux produits, afin de pouvoir saisir les éventuelles opportunités de marché qui surgissent et sont souvent de courte durée. Il a également insisté sur l’importance d’avoir une vision transversale en termes de gestion, et ainsi de ne plus compartimenter les différentes classes d’actifs. Parmi les occasions de développement que les sociétés de gestion peuvent saisir figure aussi l’internationalisation. Dans ce cas, Aymeric Poizot souligne que le référencement sur une plate-forme n’est pas suffisant, et qu’il faut disposer de ressources marketing sur le terrain. De plus, il souligne la nécessité d’exporter le bon produit.
Selon les données de BNY Mellon Asset Servicing, les fonds de pension britanniques ont enregistré l’an dernier un rendement moyen pondéré de 14,4%, soit un niveau jamais vu depuis 2005. Le rendement réel s’inscrit à 12% par rapport à l’indice des prix pour 2009 et à 12,9% par rapport l’indice moten des rémunérations (National Average Earnings Index).En 2008, le rendement des fonds de pension britanniques s’est inscrit à -13,6%. Sur les trois ans à fin décembre 2009, le rendement moyen ressort à 1,7% par an.Sur les principaux marchés actions, les rendements se sont établis l’an dernier à 30,1% pour les actions britanniques, à 50,7% pour les actions de la zone Pacifique hors Japon et à 58,9% pour les actions des marchés émergents. Seule exception, les actions japonaises qui accusent un recul de 5,9% sur la période.
La société de gestion Standard Life Investments a annoncé le 30 mars la nomination de Colin Clark au poste de Director-Global Client Group, autrement dit responsable de la distribution, du marketing et du développement de l’activité au niveau mondial, à la fois pour le retail et l’institutionnel.Colin Clark a été pendant plus de cinq ans non-executive director chez Standard Life Investments.
La société de gestion britannique Gartmore a suspendu son gérant vedette Guillaume Rambourg, après consultation avec la Financial Services Authority, en attendant le résultat d’une enquête interne liée à la violation de procédures internes concernant des transactions (directing trades). Dans l’intervalle, ses encours seront gérés par Roger Guy.Gartmore, qui s’est récemment introduite en Bourse, précise ne pas avoir eu d’information à ce jour laissant penser que ses clients aient pu subir des pertes à la suite de ces violations. La société de gestion ne souhaite faire aucun commentaire supplémentaire. Guillaume Rambourg est un gérant senior membre de l'équipe spécialisée sur les actions de Gartmore, société qu’il a rejoint en 1995. Il travaille aux côtés de Roger Guy sur les fonds européens retail et sur les fonds «high performance». Il co-gère également les hedge funds européens avec Roger Guy.
HSBC a levé 580 millions de dollars pour son nouveau fonds de capital investissement spécialisé dans les infrastructures qui sera investi dans des projets de partenariats public-privé comme les hôpitaux, les prisons, les bureaux, les logements et le transport, rapporte le Financial Times. Le premier closing de ce troisième fonds infrastructures de la banque, annoncé mercredi, le rapproche de son objectif de 1 milliard de dollars.
La Banque Privée Edmond de Rothschild à Genève conclut l’exercice 2009 par un bénéfice net en baisse de 31,9% à 136,8 millions de francs suisse, rapporte Le Temps. La rentabilité souffre du repli des clients vers les produits financiers les moins risqués et donc moins générateurs de commissions bancaires. Les encours sous gestion rebondissent de 12% à 92,2 milliards de francs après le creux de 82,3 milliards de francs touché à la fin de 2008.
Zurich Financial Services (ZFS) a indiqué mardi soir dans un communiqué que les actionnaires du groupe, réunis le 30 mars en assemblée générale avaient élu le patron de la Deutsche Bank, Josef Ackermann, comme nouveau membre du conseil d’administration pour une période de deux ans. Lors d’une séance du conseil d’administration tenue à l’issue de l’assemblée générale, le conseil a élu Josef Ackermann au poste de vice président de l’organe. Manfred Geetz a été confirmé au poste de président.Les actionnaires ont par ailleurs confirmé pour trois ans les mandats de membres du conseil d’administration pour Susan Bies, Victor Chu, Armin Meyer et Rolf Watter. Ils ont aussi approuvé le versement d’un dividende de 16 francs suisses par action nominative. Pour la première fois, les actionnaires ont pu se prononcer sur le système de rémunération dans un vote consultatif, qui a été approuvé par 81,9% des voix.
Sheikh Ahmed bin Zayed al-Nahyan, le managing director de l’Abu Dhabi Investment Authority, l’un des plus gros fonds souverains au monde, a été retrouvé mort mardi, quatre jours après un accident de planeur au Maroc, rapporte le Financial Times. Son remplaçant sera nommé par son demi-frère, Sheikh Khalifa bin Zayed al-Nahyan.
Dubaï ouvre son premier fonds de hedge funds conforme à la Charia aux investisseurs, rapporte le Wall Street Journal. Le DSAM Kauthar Commodity Fund, lancé début 2009, a dégagé un rendement de 41 % l’an dernier, battant ses indices. Pour Dubai Shariah Asset Management, cela montre qu’un hedge fund basé sur les règles de l’Islam peuvent offrir des performances comparables à celles des fonds traditionnels. Le fonds de 260 millions de dollars est géré par des gérants de BlackRock, Tocqueville Asset Management, Lucas Capital Management et Zweig DiMenna International Managers.
A growing number of institutional clients at Russell Investments are opting for liability-responsive asset allocation (LRAA), first launched in April 2009. As their coverage situation improves, pension funds respond with gradually less aggressive allocations. Russell Investments states that some pension funds using LRAA approaches have reduced their equities allocations 15% in the past three months, increasing their allocations to long-term bonds by the same proportion. Since its launch in spring 2009, the LRAA strategy has been chosen by 15 institutional clients. Many other clients are considering adopting this approach.
Effective April 1st, 2010, Philippe Aurain is appointed chief investment officer of the FRR (Fonds de réserve pour les retraites). He succeeds Nicolas Sobczak. Philippe Aurain began working for the FRR in 2003 as investment director, and was later appointed head of external asset management for the FRR, then financial deputy director. Before joining the FRR, Philippe Aurain was head of savings surveys and network relationships within the CDC, ALM manager for the CDC, then head of own-account European equity management for Ixis. Philippe Aurain earned an MBA at ’ESCP Europe, and a post graduate degree in finance from the Université de Dauphine. He is also a member of the Société Française des Analystes Financiers (SFAF).
The Munich-based SRI ratings agency oekom research on Tuesday announced that it has signed a cooperation agreement which will come into force on 1 April, with the German charities association (Bundesverbandes Deutscher Stiftungen). By the terms of the agreement, oekom research will offer more than 3,400 charities which belong to the association one-shot custom sustainable diagnostics on their portfolios, free of charge. This will allow the investors to avoid pitfalls such as the controversy in the Netherlands which was triggered when an anti-cancer charity, KWF Kankerbestrijding, was found to have invested part of its assets in the tobacco sector. Speaking to Newsmanagers, Rolf Häßler, head of products and development at oekom research, says that the agency may later earn commissions if the charities consider it useful to undertake ongoing screenings of their portfolios, or if they decide to invest in SRI funds which rely on research from oekom research.
In 2009, the German financial services provider AWD Holding dragged down results at Swiss Life, as restructuring and one-time charges of EUR53.7m at the firm put earnings before interest and tax (EBIT) at -EUR41.1m, compared with profits of EUR19.7m in 2008, on revenues down 16.5% to EUR528.7m. Manfred Behrens, chairman of the board, announced on Tuesday that a restructuring program which made it possible to reduce set expenses by EUR50m per year has now been completed, meaning that it should now be possible to earn a positive EBIT of EUR40-50m this year. In first quarter, profits came to more than EUR9m, higher than expectations.
Via RBC Dexia Investor Services, which will sell the funds, Marshall Wave is making its debut on the Spanish market with two absolute return ETFs which will use a market neutral strategy: the MW TOPS Global Alpha and the MW TOPS Global Alpha UCITS Fund, Funds People reports. The two products replicates the MW TOPS Global Alpha fund, developed by Marshall Wace, which includes the major MW TOPS strategies worldwide. MW TOPS is a systematic process for the analysis and selection of investment ideas from equities sales forces in 50 countries. The two ETFs are available in US dollars, Euros and pounds Sterling. They have been listed since January on the London Stock Exchange (LSE) and the Frankfurt stock exchange.
AXA announced on 30 March that AXA National Australia Bank Limited (“NAB”) and AXA Asia Pacific Holdings Limited (“AXA APH”) have reached an exectuvei agreement. The deal includes a scheme of arrangement and a sales agreement, by the terms of which NAP will acquire 100% of AXA APH, and then retain the Australian and New Zealand activities, and sell 100% of the Asian activities to AXA. Minority shareholders in AXA APH will have a choice between a payment of AUD6.43 in cash per share in AXA APH, and 0.1745 NAB shares and AUD1.59 in cash per share in AXA APH. Shareholders in AXA APH received a final 2009 dividend from AXA APH totalling 9.25 Australian cents per share. The consequences for Axa are as follows: as part of the transaction, NAB will buy AXA’s shares in AXA APH for AUD7.2bn in cash, and AXA will then buy 100% of the Asian activities of AXA APH from NAB for AUD9.4bn in cash. As part of this operation AXA will pay a net total of AUD2.2bn (or EUR1.4bn) in cash to NAB, corresponding to the difference in price between 100% of the Asian activities of AXA APH and 54% of the value of AXA APH.
ABN Amro Private Banking has appointed Arjan de Boer as head of private banking in Hong Kong, following the promotion of his predecessor, Hans Diederen, last September to the position of head of Asian activities, Asian Investor reports. Since 2006, de Boer had been head of special products for Asia at ABN Amro Private Banking.