Dans une étude citée par Mutual Fund Wire, Cerulli prévient les sociétés de gestion que les fusions et acquisitions ne sont pas toujours la meilleure façon de croître. D’autres méthodes comme les financements spéciaux et le private equity sont à privilégier. Pour étendre sa distribution, Cerulli recommande aussi les third party marketers.
BlackRock a indiqué qu’au 31 mars l’encours de ses ETF de la marque iShares a atteint 509 milliards de dollars répartis sur 434 fonds dans le monde, dont 201 ETF avec 409 milliards de dollars aux Etats-Unis et 172 produits avec 100 milliards de dollars en Europe.
En Italie, la clientèle des fonds d’investissement est principalement «retail». Ainsi, selon une étude de GfK Eurisko et prometeia, 70 % des encours des fonds commercialisés en Italie sont aux mains de particuliers, contre 45 % en Allemagne et environ 20 % en France et au Royaume-Uni. A contrario, les assureurs et les fonds de pension représentent uniquement 18 % de l’encours des fonds italiens, alors que ce niveau est de 30 % en France et en Allemagne et même de 80 % au Royaume-Uni. Cette faible institutionnalisation explique en partie la faiblesse du secteur italien de la gestion d’actifs, dont les encours ressortaient autour de 430 milliards d’euros fin 2009, indique l'étude, qui souligne qu’il est donc fortement dépendant des politiques d’offres des banques. Les banques constituent d’ailleurs encore 75 % de l’intermédiation des activités financières des familles italiennes. Parallèlement, ces dernières sont nombreuses à détenir des produits financiers en direct. L’autre caractéristique du marché italien est la structure des frais, qui n’est pas corrélée à la demande. Ainsi, ces dix dernières années, les frais de gestion moyens pondérés par les encours sont restés stables, malgré la réduction progressive des encours des fonds italiens, note l'étude. Dans ce contexte, GfK Eurisko et prometeia estiment que l’avenir du marché dépendra des choix stratégiques que les intermédiaires financiers feront aussi bien en termes de modèles de distribution que de production. Le marché pourra seulement se stabiliser s’ils privilégient les relations de moyen terme, au travers de la proposition d’instruments d'épargne ayant des horizons d’investissement plus longs. Si cela se produit, l'étude estime que le marché des fonds pourrait croître à un taux annuel moyen de 7,6 % environ sur trois ans.
L’Agefi rapporte que l’assemblée générale d’Orco Property Group prévue aujourd’hui doit se prononcer sur la révocation du conseil d’administration, dont le PDG Jean-François Ott, à la demande d’un groupe d’actionnaires pesant plus de 10%. Depuis jeudi soir, le suspense a désenflé, note cependant le quotidien. Jeudi soir, un juge des référés du Tribunal d’arrondissement de Luxembourg a donné raison au groupe.
Fitch Ratings a confirmé la note Asset Manager ‘M2’ attribuée à Groupama Asset Management, laquelle couvre l’ensemble des activités de gestion d’actifs de la société à Paris, à l’exception des activités de multigestion alternative et directionnelle de Groupama Fund Pickers. «Cette décision reflète le soutien de son actionnaire, Groupama S.A., sa longue expérience dans la gestion d’actifs ainsi qu’une stratégie de développement qui a démontré sa pertinence ces dernières années. La note intègre également la qualité des processus d’investissement soutenus par des moyens de recherche importants», commente l’agence de notation. Concernant l’actionnaire, qui représente environ 80 % de ses encours, elle note néanmoins que «celui-ci a amorcé une réduction de son allocation en actions, actifs à plus fortes marges». Selon Fitch, Groupama a plusieurs défis à relever : l’achèvement de l’intégration de la plateforme opérationnelle, le développement de nouveaux relais de croissance au niveau des gestions avec le lancement d’une offre à rendement absolu, et l’élargissement de sa base de clientèle grâce à la création d’une Sicav de droit luxembourgeois à destination des réseaux de distribution externes. Suite à l’arrivée d’un nouveau responsable des systèmes d’information, l’agence de notation indique qu’elle suivra également la poursuite de la refonte de la plateforme technologique.
Crédit Agricole Private Equity a annoncé vendredi 23 avril qu’il allait assurer la gestion de deux Fonds communs de placement pour l’innovation (FCPI) ISF. Capital Invest PME 2010 sera commercialisé auprès de la clientèle de LCL tandis que CA Investissement 2 sera proposé à la clientèle des Caisses régionales du Crédit Agricole. Les actifs de Capital Invest PME 2010 et CA Investissement 2 seront constitués à hauteur de 60% de PME innovantes européennes dans les secteurs des technologies de l’information et des sciences de la vie. En outre, les deux tiers de ce quota (soit 40% de l’actif des fonds) seront investis dans des entreprises de moins de 5 ans.Ces FCPI ISF permettent aux particuliers de bénéficier d’une réduction d’impôts pouvant aller jusqu’à 40% des sommes investies, Caractéristiques : CA Investissement 2 Code ISIN : FR0010865352 Souscription minimale : 10 parts soit 1 000 euros Droits d’entrée : 4% maximum Frais de gestion : 3,5 % maximum TTC/ an Durée de placement : 8 ans, pouvant aller jusqu’à 10 ans Fin de la période de commercialisation : 20 mai 2010 Capital Invest PME 2010 Code ISIN : FR0010857151 Souscription minimale : 20 parts soit 2 000 euros Droits d’entrée : 4% maximum Frais de gestion: 3,5 % maximum TTC/ an Durée de placement : 6 ans minimum, pouvant aller jusqu’à 10 ans Clôture des souscriptions (pour une prise en compte avant le 15 juin 2010) : 20 mai 2010
OTC Asset Management vient d’annoncer le lancement de deux véhicules d’investissement éligibles à la réduction ISF. Le premier est un FCPR (FCPR OTC DUO 2) investi en PME éligibles européennes et issues de tous secteurs d’activité. La durée de vie du fonds est de 6 ans minimum. L’investissement autorise une réduction d’ISF de 45% (dans la limite de 20 000 euros). Le second est un mandat de gestion bénéficie des mêmes caractéristiques qu’un mandat traditionnel mais il offre ici une réduction d’impôt sur la fortune au travers d’une gestion discrétionnaire. « Il permet donc à une personne physique, nommé le mandant, de déléguer à un professionnel le fait d’investir pour son compte en direct au capital des PME sélectionnées, précise le communiqué de la société de gestion. Le mandat offre une réduction d’ISF de 75% (dans la limite de 50 000 euros). CaractéristiquesFCPR OTC DUO 2 Code ISIN : FR0010863704 Droits d’entrée : 5% maximum Frais de gestion : 3,95% nets de toutes taxes Durée de placement : 6 ans, prorogeable 3 fois d’une année Valeur Liquidative : 10 euros avec un minimum de souscription de 100 parts Mandat de gestion Minimum de souscription : 10 000 euros pour le programme d’investissement non coté Frais de gestion : 3,85% Durée de placement : jusqu’au 31.12.2015 minimum
Selon Les Echos, les sociétés de gestion françaises ont amélioré modestement en 2009 leur rendement ajusté du risque sur les actions, le niveau d’alpha mensuel progressant de 0,11% à 1,89%, un niveau encore très inférieur à celui qui prévalait avant la crise où il s'établissait à près de 3%. Mais elles ont aussi amélioré plus nettement la proportion de leurs fonds les plus performants (notés quatre ou cinq étoiles), selon «l’Alpha League Table» remportée par Rothschild & Cie Gestion devant Oddo Asset Management, Palatine Asset Management et Camgestion.
L’Agefi rapporte qu’Eurazeo, la société française d’investissement s’intéresse «au développement des PME françaises à fort potentiel et ayant besoin de capitaux pour accélérer leur croissance». La société envisage de consacrer 500 millions d’euros sur cinq ans à cette activité. Les investissements réalisés proviendront directement des fonds propres de l’entreprise, note le quotidien.
Le palmarès des rémunérations des dirigeants du CAC 40 marque le retour des bonus et confirme le morcellement progressif des revenus patronaux qui ne baissent pas pour autant, selon l'édition 2010 du classement des rémunérations des dirigeants du CAC 40, publié chaque année par « Les Echos ». Celui-ci fait état d’un total provisoire de 79,5millions d’euros au titre de l’exercice 2009 pour les 40 dirigeants des plus grosses sociétés cotées à Paris. L’an passé, la somme s'élevait à quelque 76,4millions d’euros (hors STMicroelectronics). Deux sociétés manquent à l’appel : Crédit Agricole et EDF, dont les conseils d’administration n’ont toujours pas déterminé le montant de la rémunération variable de leur dirigeant respectif sur la période, Georges Pauget et Pierre Gadonneix. La tête du classement reste presque inchangée: Franck Riboud (Danone, avec une rémunération globale de quelque 4,4 millions d’euros, Bernard Arnault (LVMH, 3,9 millions d’euros), Chris Viehbacher (Sanofi-Aventis, 3,6 millions) et Jean-Paul Agon (L’Oréal, 3,4 millions d’euros).
JP Morgan Securities Services has hired Laurent Vanderweyen from rival firm RBC Dexia as general manager of its Luxembourg business. He joins the firm in July 2010. At RBC Dexia, Vanderweyen was managing director and chairman of the executive committee.
Selon Funds Europe, Henderson Global Investors vient de nommer Joost Wijstma au poste de directeur des affaires institutionnelles pour le Benelux. Il sera basé à Amsterdam. Joost Wijstma rapportera à David Morley, directeur des ventes institutionnelles, et localement à Steven De Vries, directeur des ventes de fonds pour le nord de l’Europe. L’objectif de la société de gestion est d'élargir la distribution de ses fonds investis en obligations à revenu fixe, en actions, en immobilier et en stratégies alternatives à destination des fonds de pension d’Europe continentale et des compagnies d’assurance.Auparavant, Joost Wijstma dirigeait l'équipe de vente néerlandaise de Franklin Templeton.
La Deutsche Bank a reconnu avoir pris dès 2009 des mesures de restructuration pour le fonds immobillier America REIT III de sa filiale RREEF (2,6 milliards de dollars). Sa participation dans le fonds est de 10 %, le reliquat a été apporté par des investisseurs institutionnels, notamment des fonds de pension américains, précise Die Welt. Le RREEF America REIT III est investi dans des REIT ainsi que dans 92 immeubles situés dans les grandes villes américaines. Il aurait perdu 65 % de sa valeur.
Le gestionnaire américain T. Rowe Price a déclaré pour le premier trimestre un bénéfice net de 153 millions de dollars contre 48,2 millions pour la période correspondante de l’an dernier.Ses encours à fin mars ressortaient à 419 milliards de dollars, contre 391,3 milliards fin décembre et 268,8 milliards un an auparavant. Sur ce total, les mutual funds distribués aux Etats-Unis représentaient 249,5 milliards de dollars.Les souscriptions nettes ont atteint un record de 10,3 milliards de dollars durant le premier trimestre (dont 6,1 milliards pour les mutual funds), pendant que l’effet de marché se traduisait par une augmentation de 17,4 milliards des actifs sous gestion.
Dans un entretien à Bloomberg, le président de BlackRock, Robert Kapito, estime que la collecte annuelle pourrait s'établir en moyenne à plus de 200 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années suite à l’acquisition de BGI (Barclays Global Investors).La collecte nette de BlackRock, qui gère quelque 3.350 milliards de dollars, pourrait progresser de 5% à 6%, sans tenir compte de l’effet marché. Au 21 janvier, la collecte s'élevait à 38 milliards de dollars.
Pour le premier trimestre 2010, The Blackstone Group a déclaré un bénéfice net de 360,4 millions de dollars contre une perte de 82,4 millions pour la période correspondante de l’année dernière, tandis que les recettes nettes tirées des commissions augmentaient à 98,7 millions contre 89,5 millions.L’encours total s’est accru à 98,07 milliards de dollars, contre 92,22 milliards au 31 mars 2009, dont 25,17 milliards contre 25,46 milliards pour le private equity, 23,82 milliards contre 22,87 milliards pour l’immobilier et 49,07 milliards contre 43,9 milliards pour les produits alternatifs (credit & marketable alternatives).
Sears Holdings Corp a annoncé l’acquisition de plus de 18,66 millions d’actions ordinaires de Sears Canada auprès du gestionnaire de hedge funds Pershing Square Capital Management, sur la base de 30 dollars par action. Ces 17,3 % du capital payés environ 560 millions de dollars permettent au groupe américain de détenir environ 90,4 % de sa filiale canadienne.
Samedi, les dirigeants de CKE Restaurants Inc, la maison-mère des chaînes de restauration rapide Carl’s Jr. et Hardee’s, ont accepté une offre d’achat portant sur 694 millions de dollars, soit 12,85 dollars par action, émanant d’Apollo Management Group, rapporte The Wall Street Journal.CKE a dénoncé un accord précédent par lequel il acceptait une offre de Thomas H. Lee qui portait sur 11,05 dollars par action ou 619 millions de dollars au total.
Le fonds américain de private equity KKR est intéressé par une reprise de la chaîne de fast food d’origine belge Quick, rapporte L’Echo. D’autres fonds sont également intéressés par la chaîne détenue depuis 2006 par le fonds de capital à risque français CDC Capital Investissement (une filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations).
L’Agefi rapporte que le Sénat américain a rendu un rapport accablant sur des notes injustifiées des agences de notation Moody’s et S&P, attribuées à des produits financiers risqués évoquant des « dommages économiques massifs ». Le rapport fait suite à une enquête reprenant notamment des centaines d’emails, montrant que les notes attribuées font parfois appel à de savantes négociations entre banquiers et agences. Plus grave, note le quotidien, des employés des deux agences, auditionnés, ont révélé que des pressions existaient pour donner des bonnes notes aux produits émanant des «bons clients». Le rapport montre aussi l’incapacité de Moody’s et S&P à intégrer les risques liés aux fraudes sur les crédits hypothécaires alors que les emails des salariés dévoilent qu’elles étaient au courant. Pour le Sénat américain, c’est la cupidité des agences qui a atteint leur objectivité.
Le fondateur de la société de gestion alternative Moore Capital Management, Louis Moore Bacon arrive en tête du classement des 25 gérants de hedge funds les plus riches basés au Royaume-Uni publié ce week-end par le Sunday Times (the «Rich List»).La fortune de Louis Moore Bacon a presque doublé pour s'établir à 1,1 milliard de livres en 2010 contre 650 millions l’an dernier. Le patron de Sail Advisors, arrive en deuxième position avec une fortune estimée à 950 millions de livres.Plusieurs gérants retenus dans la liste du Sunday Times ont délocalisé une partie de leurs activités à l'étranger en anticipation du relèvement de la fiscalité britannique et de l’entrée en vigueur de la directive sur la gestion alternative. Alan Howard, co-fondateur de Brevan Howard Asset Management, qui arrive en troisième position avec une fortune estimée à 875 millions de livres, et Michael Platt, co-fondateur de BlueCrest Capital Management, à la cinquième place avec une fortune de 375 millions de livres, ont tous deux ouvert des bureaux à Genève.
Le F&C UK Select trust de Phil Doel de 45 millions de livres sera fermé, n’ayant pas réussi à battre son indice de référence ces dernières années, rapporte Investment Week. Les souscripteurs du fonds doivent décider s’ils veulent recevoir un paiement en cash ou le transfert de leur investissement dans le F&C UK Opportunities fund (59 millions de livres).
Henderson Global Investors va rouvrir cette semaine son fonds de fonds immobilier European property fund of funds, qui avait été fermé aux demandes de rachat lors de la chute du marché immobilier, indique le Financial Times. L’encours du fonds est valorisé à 405 millions d’euros.
John Paulson has said in a letter to investors that the hedge fund management firm he heads, Paulson & Co (USD32bn), will shoulder all legal costs for the civil case against Goldman Sachs Group, in which Paulson & Co played a significant role, the Wall Street Journal reports.
Les Echos reports that French management firms slightly improved their returns adjusted for equity risks in 2009, bringing this monthly alpha level up from 0.11% to 1.89%, a level which remains far lower than the prevailing average before the crisis of about 3%. But they have also managed a more considerable increase in the proportion of funds in the top performance brackets (ratings of four or five stars). The Alpha League Table places Rothschild & Cie Gestion ahead of Oddo Asset Management, Palatine Asset Management and Camgestion.
Deutsche Bank has admitted that since 2009 it has been undertaking a restructuring of its real estate fund America REIT III, from its affiliate RREEF (USD2.6bn in assets). Its participation in the fund is 10%, while the remainder was contributed by institutional investors, including US pension funds, Die Welt reports. The RREEF America REIT III is invested in REITs as well as in 92 real estate properties located in major US cities. The fund is said to have lost 65% of its value.
In July 2009, Banco Popular founded a new division, Family Office PBP, led by José Luis Castro. Currently, the new activity manages the wealth of 46 high net worth families, with average total net worth of about USD25m, Expansión reports. Family Office PBP is a division of Popular Banca Privada, an entity which is 60% controlled by Banco Popular and 40% owned by Dexia-BIL. As of the end of 2009, Popular Banca Privada had a total of 4.005 clients, 348 more than at the end of 2008, and managed total assets of EUR5.66bn (+13%). Pre-tax profits increased 67% last year.
María Luisa Gómez Bravo, president of BBVA Asset Management, says in an interview with Expansión that she is planning to leverage the bank’s network in Asia to attract local investors, particularly in China. BBVA has branches and representative offices in India, Japan, Korea, Singapore and Taiwan. In addition, it has formed an alliance in China with Citic, in which it holds a 15% stake. BBVA AM is also adding to its sales personnel in the region. Another area of growth for BBVA is Europe, due to the upcoming UCITS IV directive. To strengthen its European team, BBVA has recently recruited Olivier Asselin (Western AM) as CIO for Europe, as well as a director of investment solutions (Aymeric Forest, from BNP Paribas Fortis), a credit head (Enrique García Pazos from UBS) and an ETF coordinator (Salvador Gómez, from BlackRock).
One and a half months after creating its new platform, db ETC Index Plc, and launching the first four products in its range (see Newsmanagers of 9 March 2010), Deutsche Bank has announced that five new ETCs have been admitted to trading on Xetra in Frankfurt, with a product based on the large S&P GSCI index (the db Commodity Booster Euro Hedged ETC) and four ETCs based on sub-indices (db Agriculture Booster Euro Hedged ETC, db Industrial Metals Booster Euro Hedged ETC, db Energy Booster Euro Hedged ETC, and db Natural Gas Booster Euro Hedged ETC). Like the first four products in the series, these ETC funds are hedged for forex risks against the US dollar, and have a Booster optimisation mechanism which limits the risk of losses when positions are rolled to replicate the evolution of commodities futures. All the new ETC products are registered in Germany and carry a management commission of 0.45%.
Agefi reports, citing figures from the annual study by Inrev, the European association of non-publicly traded real estate funds, total capital raised in 2009 for these funds was down 60% at EUR5.9bn. Meanwhile, in a sign of considerable caution on the part of investors, 64% of capital raised in 2009 was from investors who already know the fund manager, 10% more than in 2008. The association is expecting funds raised this year to total EUR10.9bn, an 86% increase, the newspaper adds.