Annoncé voici près d’un mois (lire notre dépêche du 21 avril), le fonds Global Agribusiness fait à présent l’objet d’une communication plus large de la part de First State, qui précise entre autres que l'équipe de gestion composée de Renzo Casarotto (gérant du portefeuille) et de Skye Mcpherson (analyste) se distingue par le fait qu’elle ne cherche pas à prévoir l'évolution à court terme des prix des matières premières et qu’elle recherche les meilleures sociétés dans le plus grand nombre possible de secteurs ou de matières premières.Le portefeuille, principalement investi en actions, comportera entre 20 et 75 lignes, la moyenne se situant aux alentours de 50 positions. L’indice de référence de cet OEIC de droit irlandais s’appuie à 75 % sur le DAXglobal Agribusiness et à 25 % du le S&P Global Timber & Forestry. Caractéristiques Dénomination : First State Global Agribusiness FundISIN : IE00B3D8LW07 (part retail ou A)Devises des parts : GBP et EURSouscription initiale minimale : GBP 1.000Droit d’entrée : 4 %Commission de gestion : 1,5 %
>>>>Vendredi, Edmond de Rothschild Investment Managers (EDRIM) a obtenu de la CNMV l’agrément de commercialisation en Espagne pour son fonds de hedge funds multistratégies coordonné Multigest Select Alpha. Cela porte à 12 le nombre de produits de la gamme distribués en Espagne.
Selon Asian Investor, Esther Heer, responsable du private banking en Asie du nord pour RBS Coutts a quitté la filiale de gestion privée de RBS. C’est Ignatius Cong qui doit la remplacer et qui sera en charge du développement des activités de Coutts en Chine, à Hong Kong, à Taiwan et dans les Philippines.Ignatius Chong travaille pour RBS Coutts depuis plus de quinze, dernièrement en tant que responsable du marché de Hong Kong.
Norges Bank Investment Management (NBIM), qui gère les investissements du fonds de pension du gouvernement norvégien, a annoncé l’ouverture d’un bureau à Singapour afin de développer ses activités dans les marchés en forte croissance de l’Asie. NBIM est déjà présent à Oslo, Londres, New York et Shanghai.
Dans son rapport sur le premier trimestre 2010 où il fait état d’un bénéfice en hausse de 16,5 % en glissement annuel à 520 millions d’euros, le groupe UniCredit indique avoir chargé Bank of America Merrill Lynch ainsi que sa propre division corporate investment banking «d’explorer toutes les options stratégiques» pour sa filiale de gestion d’actifs Pioneer Investments «en vue de valoriser» cette dernière.La gestion d’actifs (1.942 personnes) a généré pour janvier-mars un bénéfice d’exploitation de 81 millions d’euros contre 69 millions et son coefficient d’exploitation s’est amélioré à 60,1 % contre 62,7 % (il est ressorti pour l’ensemble du groupe à 57 % contre 58,3 %).Par ailleurs, UniCredit précise qu’au 31 mars son exposition aux obligations d’Etat grecques, espagnoles, irlandaises et portugaises se situait à environ 1,6 milliard d’euros.
Laffitte Capital Management a annoncé qu'à compter du 12 mai 2010, le FCP Aria-el Laffitte Risk Arbitrage II prend le statut d’OPCVM coordonné à vocation générale agréé par l’Autorité des Marchés Financiers et conforme à la directive européenne Ucits III.Le changement de statut n’a pas de conséquence sur la stratégie et la gestion de ce fonds spécialisé sur les arbitrages de fusions-acquisitions sur la zone Europe et Amérique. « Dans un contexte porteur de reprise de l’activité des fusions-acquisitions aux Etats-Unis et en Europe, notre objectif est de faciliter l’accès de Lafffitte Risk Arbitrage II à une clientèle européenne plus large. Notre Fonds d’arbitrage a l’avantage d’offrir à la fois une exposition au marché action au travers de titres cibles d’une OPA et une protection à la baisse puisque la stratégie est peu corrélée au marché. » indique David Lenfant, responsable du développement commercial.
La dernière enquête de l’Afic (Association française des investisseurs en capital) réalisée avec OpinionWay souligne l’absence de risque systémique des LBO, confirmant ainsi les enseignements tirés des deux baromètres précédents. Au 31 décembre de l’an dernier, 70,4 % des entreprises sous LBO ne connaissaient pas de problème particulier pour faire face à leurs engagements et ont confirmé leur bonne résistance à une situation économique particulièrement dégradée.Sur les 29,6 % d’entreprises ayant rencontré des difficultés liées à leur dette, soit 300 entreprises, différents cas de figure sont à prendre en compte :· Tout en faisant face à leurs obligations de remboursement, 11,6 % des entreprises ont rompu un ou plusieurs «covenants» des contrats de prêts,· 16,2 % des entreprises ont pu négocier un nouvel échéancier de remboursements avec leurs banques, dont 6,1 % des entreprises sans apports de nouveaux fonds propres et 10,1 % des entreprises avec un soutien en fonds propres par les fonds d’investissement· 1,7 % des entreprises (dont aucun LBO de plus de 100 millions d’euros) sont encore en cours de discussion ou ne sont pas parvenus à trouver des solutions.Selon Jean-Louis de Bernardy, président de l’Afic, «cette troisième enquête confirme que le LBO ne présente pas de risque financier systémique. Ces résultats sont conformes aux prévisions. Les entreprises sous LBO ont remarquablement résisté à une crise économique sans précédent. En accompagnant leurs participations et en réinjectant des fonds propres, même au plus fort de la crise, les fonds d’investissement ont su rassurer les banques créancières. L’AFIC se félicite de constater que son code de bonnes pratiques pour les LBO rencontrant des difficultés a été largement appliqué par ses membres et par leurs partenaires banquiers, qui ont constamment donné la priorité à la préservation des sociétés opérationnelles».
Le pôle Gestion d’actifs, assurances et banque privée du Crédit Agricole «a enregistré un niveau élevé d’activité et de résultat au cours du premier trimestre, renforcé par les opérations de croissance externe engagées en 2009 : la création d’Amundi et l’intégration des actifs d’HSBC France réalisées au 1er janvier, et la prise de contrôle de Caceis mi-2009», annonce la banque. Le pôle prend ainsi une nouvelle dimension : les encours gérés ressortent à 1 036 milliards d’euros au 31 mars 2010, «bénéficiant d’un effet marché favorable et d’une collecte dynamique, tant en gestion d’actifs qu’en assurance-vie». A 14,6 milliards d’euros, la collecte est quasiment doublée par rapport au premier trimestre 2009. Ce changement de dimension s’accompagne d’une «forte amélioration» de l’efficacité opérationnelle, indique le Crédit Agricole. A périmètre constant, les charges augmentent de 5,8 % pour une croissance de 24,1 % du produit net bancaire à 1,18 milliard d’euros et un résultat brut d’exploitation de 568 millions d’euros. Le coefficient d’exploitation s'établit à 52 %, en baisse de 9 points à périmètre comparable. Pour le premier trimestre d’existence d’Amundi, le métier Gestion d’actifs enregistre, a périmètre comparable, une hausse de 19,1 % de son produit net bancaire. Il bénéficie en premier lieu du niveau élevé de la collecte, qui atteint 6,5 milliards d’euros, tirée par la clientèle institutionnelle en France et à l’international. Sa progression s’explique ensuite par un effet marché favorable, à hauteur de 14,2 milliards d’euros, et par une amélioration du mix-produit, avec pour Amundi une collecte concentrée sur les actions, les obligations et les fonds diversifiés. Les encours sous gestion atteignent ainsi 709,3 milliards d’euros au 31 mars 2010, dont 117,2 milliards sont commercialisés à l’international. Les coûts restent étroitement contrôlés, note Crédit Agricole : hors coûts de restructuration, leur progression est de 3 % à périmètre constant. Le coefficient d’exploitation, à 54,2 %, enregistre ainsi une amélioration de 8,5 points par rapport au premier trimestre 2009 pro forma. Le processus d’intégration bien engagé permet de confirmer le niveau des synergies à 120 millions d’euros en année pleine. Pour les Services financiers aux institutionnels, la poursuite du développement s’accompagne d’un maintien des résultats. Au 31 mars 2010, les encours en conservation s’élèvent à 2 398 milliards d’euros, en hausse de 18,8 % sur un an, et les encours administrés atteignent 1 152 milliards d’euros, en progression de 23,4 %, et de 17,8 % à périmètre comparable. Le produit net bancaire connaît un recul limité à 5,1 %, sous l’effet de deux facteurs opposés. D’une part, les commissions enregistrent une hausse sensible, + 14,6 %, grâce à la croissance des encours, qui bénéficient de l’effet marché positif combiné à la reprise des actifs HSBC France, et à une activité commerciale soutenue. A l’inverse, les revenus d’intérêts se contractent fortement du fait de la baisse des taux. Les charges sont maîtrisées, en baisse de 3,2 % par rapport au premier trimestre 2009, traduisant des efforts de productivité. Le coefficient d’exploitation se maintient ainsi à un niveau performant, 73,4 %. En Banque privée, le trimestre enregistre une croissance des actifs gérés de 2,2 %, portée par un effet marché positif et un effet change favorable. La collecte est, quant à elle, en léger repli de - 0,1 milliard d’euros malgré une collecte positive en France mais freinée à l’international. Les actifs gérés en Banque privée atteignent ainsi 117,5 milliards d’euros contre 115,0 milliards au trimestre précédent.
Union Financière de France (UFF) a annoncé le 12 mai une forte progression de sa collecte nette sur les trois premiers mois de l’année liée à la hausse de la collecte brute et à un niveau de rachats maîtrisé. La collecte nette s’est ainsi établie à 47 millions d’euros contre 11 millions d’euros au premier trimestre 2009. Le montant des actifs gérés a ainsi augmenté de 2,5% sur la période grâce à la collecte nette mais aussi à l’effet marché. Le montant des actifs gérés s’est inscrit à 7 milliards d’euros au 31 mars contre 6,8 milliards au 31 décembre 2009. Les commissions de gestion se sont élevées à 22,5 millions d’euros, en progression de 23% par rapport au premier trimestre 2009. Le produit net bancaire a progressé de 38% par rapport au premier trimestre 2009 à 38 millions d’euros.UFF souligne dans un communiqué que l’Union Financière et Aviva France étudient les moyens d'élargir encore le contenu de leur partenariat actuel qui vise à renforcer le positionnement de l’UFF comme spécialiste du conseil en gestion de patrimone et de l’architecture ouverte au sein du gorupe Aviva en France.
L’allemand Morgan Stanley Real Estate Investment a annoncé mardi soir que la valeur liquidative de son fonds immobilier offert au public P2 Value, dont les remboursements sont gelés depuis le 13 juillet 2009 et les souscriptions depuis le 10 mai 2010, a été réduite de 18 cents, à 46,78 euros. Cette modification est imputable à une révision à la baisse de la valeur de trois actifs, à savoir les immeubles de bureaux Zoetermeer et Domus Medica aux Pays-Bas et le complexe logistique Tigery en France.
Les actifs sous gestion pour compte de tiers du pôle asset management du groupe Allianz se sont élevés au 31 mars à 1.023 milliards d’euros, contre 926 milliards à fin décembre. La collecte nette a totalisé 37 milliards d’euros.Les revenus du trimestre ont fait un bond de 54,7% à 1,1 milliard d’euros contre 709 millions au premier trimestre 2009. Le bénéfice d’exploitation a fait un bond de 120,9% à 466 millions d’euros contre 211 millions un an plus tôt. Le coefficient d’exploitation est ainsi tombé à 58,2% contre 70,5% un an plus tôt.
Credit Suisse (Deutschland) a indiqué mercredi que son fonds immobilier offert au public CS Euroreal (6,28 milliards d’euros au 31 mars) a subi des remboursements nets de 278,7 millions d’euros depuis la publication de l’avant-projet d’amendement de la réglementation applicable aux fonds immobiliers, dont 127,7 millions vendredi 7 mai.Depuis la prise de position durant le week-end (du 8-9 mai) du groupe parlementaire CDU/CSU, qui refuse le principe d’un abattement systématique de 10 % sur la valeur des actifs, les sorties nettes ont diminué, revenant à 41 millions d’euros lundi et 35,3 millions mardi. Pendant ce temps, les souscriptions se poursuivaient au rythme de 6 millions d’euros par jour. Actuellement, le fonds dispose d’une liquidité de 250 millions d’euros pour faire face à de nouveaux rachats.
Le fonds de pension de l’agence britannique pour l’environnement a mis fin à un mandat portant sur les marchés émergents confié à Scottish Widows Investment Partnership (Swip) après le départ de son équipe spécialisée (Andrew Ness, Jeff Casson, Divya Mathur, Mohammed Zaidi, Kim Catechis et Alastair Reynolds) chez la société concurrente Martin Currie.Selon responsable investor, le fonds de pension se propose d’allouer entre 50 et 150 millions de livres à un ou plusieurs gérants spécialisés sur les marchés émergents ayant une bonne connaissance des principes ESG.Le fonds est favorable à un processus de sélection sur la base de critères financiers et extra-financiers plutôt qu'à une approche par l’exclusion.
Gary Clarke, le patron des actions européennes de Schroders, a rejoint l’équipe actions mondiales de JPMorgan où il sera co-responsable des portefeuilles thématiques et retail aux côtés de Peter Kirkman, rapporte Citywire. Chez Schroders, Gary Clarke a laissé la gestion du fonds European Equity Alpha à Jamie Lowry. Il gérait aussi le Schroder ISF EURO Equity, repris par Martin Skanberg.
KKR a fait un pas de plus vers une introduction à la Bourse de New York, après avoir publié un bénéfice record de 674 millions de dollars au titre du premier trimestre, rapporte le Financial Times.
Paulson & Co, le deuxième plus gros hedge fund au monde, va fermer ses deux fonds vedette aux nouveaux investisseurs, rapporte le Financial Times. Ainsi, les fonds Advantage, qui représentent tous les deux environ 20 milliards de dollars d’encours, seront fermés d’ici à la fin de l’année.
D’après The Daily Record, cité par Mutual Fund Wire, Legg Mason a l’intention de supprimer durant les six à 18 mois qui viennent quelque 350 emplois, dont 250 à la suite de la fermeture d’un site à Owings Mills, dans la banlieue de Baltimore.Ces licenciements représentent 10 % de l’effectif total. Dans un entretien avec The Baltimore Sun, le president & CEO, Mark Fetting, a précisé que les dégraissages vont affecter les opérations d’investissement, la facturation, la comptabilité et d’autres fonctions de back-office. Au terme du processus, Legg Mason n’aura plus que 550 salariés dans la région de Baltimore, contre 1.000 en 2008.
Grant Bowers, vice-président de Franklin Global Advisers présente le fonds de croissance Franklin US Opportunities qu'il gère et revient également sur les opportunités dont recèle le marché américain, à même de séduire les investisseurs institutionnels et plus tard, sans doute, les particuliers.
Paulson & Co, the world’s second-largest hedge fund, is to close its two flagship programmes to new investors, says the Financial Times. The two Advantage funds, which together manage about USD20bn of client money, will close later this year.
Credit Suisse (Deutschland) on Wednesday announced that its open-ended real estate fund CS Euroreal (EUR6.28bn as of 31 March) has undergone net redemptions of EUR278.7m since the publication of a proposed amendment to the regulations governing real estate funds, including EUR127.7m in redemptions on Friday, 7 May. Since the decision by the Parliamentary CDU/CSU coalition over the weekend of 8-9 May not to impose an across-the-board 10% markdown on the reported value of properties in the portfolios of funds, net outflows have fallen off, to EUR41m on Monday, and EUR35.3m on Tuesday. In the meanwhile, subscriptions have continued at a pace of EUR6m per day. Currently, the fund has EUR250m in liquidity stored up against further redemptions.
The German management firm Morgan Stanley P2 Value Real Estate Investment announced on Tuesday evening that the net asset value of its open-ended real estate fund P2 Value, from which redemptions have been frozen since 13 July 2009, and to which subscriptions have been frozen since 10 May 2010, has been reduced by 18 cents per share, to EUR46.78. The change is due to a downward revision in the value of three properties: the Zoetermeer and Domuz Medica office buildings in the Netherlands, and the Tigery logistical complex in France.
The Global Agribusiness fund, announced nearly a month ago (see Newsmanagers of 21 April), is now being more widely promoted by First State, which emphasizes that the fund, managed by a management team composed of Renzo Casarotto, portfolio manager, and Skye Mcpherson, analyst, does not aim to reproduce the short-term development of commodity prices, and that it selects the best businesses from the widest possible variety of sectors and commodities. The portfolio, which is largely invested in equities, will include 20 to 75 positions, with an average of about 50 positions. The benchmark index for the Irish-registered OEIC product is composed 75% of the DAXglobal agribusiness, and 25% of the S&P Global Timber & Forestry. Characteristics Name: First State Global Agribusiness Fund ISIN: IE00B3D8LW07 (retail, A class shares) Minimal initial subscription: GBP1,000 Front-end fee: 4% Management commission: 1.5%
On Friday, Edmond the Rothschild Investment Managers (EDRIM) obtained a sales license in Spain from the CNMV for its UCITS-compliant fund of hedge funds Multigest Select Alpha. This brings the number of products in the range available in Spain to 12.
The asset management, insurance and private banking unit of Crédit Agricole has posted a high level of activity and profits for first quarter, strengthened by external growth operations in 2009, with the creation of Amundi and the integration of assets from HSBC France realised from 1 January, and the takeover of Caceis in mid-2009. The unit has also taken on a new dimension, with assets under management totalling EUR1.036trn as of 31 March 2010, on the back of positive market effects and dynamic inflows in both asset management and life insurance. Inflows, at EUR14.6bn, have virtually doubled compared with first quarter 2009. In the first quarter of existence for Amundi, the asset management profession reports good results. At a comaprable perimeter, net banking income is up 19.1%, benefiting from a high level of inflows, at EUR6.5bn, driven by institutional clients in France and internationally, and from favourable market effects, which brought in EUR14.2bn, as well as an improvement in the product mix, with inflows at Amundi concentrated on equities, bonds, and diversified funds. Assets under management came to a total of EUR709.3bn as of 31 March 2010, of which EUR117.2bn are international. Costs remain under tight control: excluding restructuring costs, they have increased by 3% at constant perimeter. The cost-income ratio, at 54.2%, has improved by 8.5 points compared with first quarter 2009, pro forma. The integration process now underway will result in synergies of EUR120m for the year as a whole.
Announcing its quarterly results for first quarter 2010, which reveal a 16.5% increase in profits compared with the same period the previous year, to EUR520m, the UniCredit group has also announced that it has engaged Bank of America Merrill Lynch and its own corporate investment banking division “to explore the strategic options” for the management firm Pioneer Investments, “in order to realise value” from it. The asset management enterprise (1,942 employees) earned operating profits in January-March of EUR81m, compared with EUR69m the previous year, and its cost-income ratio has improved to 60.1%, from 62.7% (with a ratio of 57%, compared with 58.3%, for the group as a whole). UniCredit also states that as of 31 March, its exposure to Greek, Spanish, Irish and Portuguese corporate bonds totalled about EUR1.6bn.
Schroders’ head of European equities Gary Clarke has left the firm to join rival JP Morgan, says Citywire. He has taken up a post in the firm’s global equity team, where he will be co-head of global thematic and retail portfolios alongside Peter Kirkman. Clarke has handed the reins of the European Equity Alpha fund to Jamie Lowry. He also ran the Schroder ISF EURO Equity fund, which is to be taken over by Martin Skanberg.
The pension fund for the British agency for the environment has cancelled an emerging markets mandate for Scottish Widows Investment Partnership (SWIP), following the departure of its specialised team (Andrew Ness, Jeff Casson, Divya Mathur, Mohammed Zaidi, Kim Catechis and Alastair Reynolds) to the rival firm Martin Currie. According to Responsible Investor, the pension fund is planning to allocate GBP50m to GBP150m to one or more managers specialised in emerging markets and with good knowledge of ESG principles. The fund is favourable to a selection process based on financial and extra-financial criteria rather than an overlay approach.
Beyond the oft-mentioned emerging markets of the BRIC countries (Brazil, Russia, India and China), other markets deserve must closer attention from investors, says Dan Tubbs, co-manager of the BlackRock Emerging Markets Fund. He cites Saudi Arabia, Qatar and South Korea as examples. These markets often have characteristics similar to the BRIC countries in terms of growth, while their valuations are much more attractive. Since 2005, Peru’s GNP has grown by 7% per year on average, while Japan has grown by only 0.05%. There have even been average annual growth rates of 230% for Egypt and 110% for Korea over the past five-years, compared with total rates of 8% to 11% in the United States, the United Kingdom and Japan. The BRIC markets are the largest, but there are also 18 emerging markets and 25 frontier markets which are often neglected by investors, with two structural drivers of growth: demography and rising consumer spending.
French market regulatory authorities including the Autorité des marchés financiers (AMF) and the Autorité de contrôle prudentiel on 12 May issued a joint statement noting the decision of NYSE Euronext to cancel its agreements with the clearing house agencies LCH.Clearnet and LCH.Clearnet SA, and to offer its own settlement and central counterparty services from London and Paris, after the necessary notification periods have elapsed (see Newsmanagers of 12 May). The regulators point out that clearing-houses play a fundamental role in ensuring financial stability. “It is therefore essential that, as a part of ongoing dialogue, NYSE Euronext and the LCH.Clearnet group take all necessary measures to ensure continuity and stability for all operations processed.” The Autorité des marchés financiers, the Bank of France and the Autorité de contrôle prudentiel note with interest that NYSE Euronext has pledged to act in the best interests of its clients, and that in this spirit, remain open to potential proposals from the LCH.Clearnet group. This being the case, the statement adds, the three regulatory bodies “will be particularly vigilant in regard to the ongoing development of clearing-house services offered by LCH.Clearnet SA in Paris in other market segments than the NYSE Euronext markets, particularly credit derivatives, in line with the objective set by the G20 and the European Union council of economy and finance ministers (Ecofin).”
European countries led by France and Germany plan to push through hedge fund regulations next week after turning down British pleas to defer a vote in Brussels, says the Financial Times. British diplomats tried on Wednesday to persuade Paris and Berlin that David Cameron’s new government needed more time to prepare for Tuesday’s meeting of European Union finance ministers.