Selon Citywire, une équipe de gérants crédit de Lombard Odier Darier Hentsch (LODH) a quitté la société pour rejoindre IMC asset management, une boutique néerlandaise spécialisée dans l’obligataire. Il s’agit de Rodrigo Araya, d’Oscar Jansen, de Robert Manning et de Henk Wiersman.
Sabre Fund Management devrait lancer courant juillet un fonds au format OPCVM III qui donnera pour la première fois accès à sa stratégie equity market neutral, le Sabre Style Arbitrage Fund. Depuis son lancement en 2002, ce fonds a dégagé un rendement annuel de 8,2%.Le fonds, qui fera ses choix d’investissement dans un univers de 1.500 sociétés, a un objectif de rendement compris entre 8% et 12% par an.
Matrix Group va lancer le Matrix Asia Ucits Fund, l’un des très rares fonds long/short equity panasiatiques, qui sera géré par Rupert Foster qui pilote des fonds long/short asiatiques depuis seize ans.Le fonds sera exposé aux marchés actions asiatiques, entre autres la Chine, le Japon, la Corée, Hong Kong, Taiwan, l’Australie et Singapour.
La filiale espagnole de DWS Investments (DWS Investments (Spain) SGIIC) a fait enregistrer le 14 mai par la CNMV le fonds de fonds de performance absolue DB Evolution One qui vise un gain supérieur de 200 points de base supérieur à l’Eonia 1 mois tout en préservant une volatilité inférieure ou égale à 10 %.En conditions normales de marché, l’encours du fonds sera investi pour 30 à 75 % en actions ou fonds d’actions de sociétés prioritairement de grande ou moyenne capitalisations.Le fonds est géré DWS Espagne ; il a été lancé le 7 mai. La durée de placement recommandée est de trois ans. La souscription minimales intiale est fixée à 6,01 euros. La commission de gestion se situe à 1,5 % et celle de banque déposaitaire à 0,1 %.
Selon Investment Week, Vanguard envisage d’introduire des indices de référence ajustés du flottant pour neuf de ses fonds indiciels obligataires (Global Bond Index; U.K. Government Bond Index Accumulation; U.K. Investment Grade Bond Index Accumulation; Euro Government Bond Index; Euro Investment-Grade Bond Index; Japan Government Bond Index; U.S. Government Bond Index; U.S. Investment-Grade Credit Index et U.S. Mortgage Backed Securities Bond Index).Cette modification devrait prendre effet au 30 juin.
Selon la Tribune, AXA APH pourrait retirer son soutien à l’offre de rachat de la Banque nationale d’Australie de 11,59 milliards de dollars américains, à la fin du mois, si les conditions de l’opération ne parviennent pas à satisfaire le régulateur australien de la concurrence.
Un an après l’annonce de la fusion entre UFG et La Française des Placements, le nouveau groupe UFG-LFP est déjà en ordre de marche, ont assuré ses dirigeants lors d’une conférence consacrée au bilan du rapprochement. «Nous avons privilégié la vitesse à l’excès de réflexion», a justifié Patrick Rivière, directeur général d’UFG-LFP. Pour preuve, la société multiplie les projets. Parmi eux figure le développement à l’international. Pour commencer, elle a choisi de cibler les pays affichant une proximité culturelle en matière d'épargne avec la France, soit l’Espagne, l’Italie et le Bénélux. Une dizaine de personnes sont en charge de ce développement international, dont un commercial espagnol et un Italien. Lorsque ces deux derniers auront chacun levé 150 millions d’euros, UFG-LFP envisagera l’ouverture de bureaux dans les pays concernés. Outre ces commerciaux, UFG-LFP s’appuie sur une société de gestion luxembourgeoise, rachetée au groupe CMNE, et qui a été baptisée UFG-LFP International. La société dispose aussi d’une Sicav luxembourgeoise. Néanmoins, aujourd’hui, l’international représente encore une part négligeable des encours d’UFG-LFP, qui se montent à 33,5 milliards d’euros à fin avril, après des souscriptions nettes de 1 milliard d’euros depuis le début de l’année. L’autre axe de développement d’UFG-LFP est la gestion privée, qui représente aujourd’hui 600 millions d’euros après le regroupement des 300 millions gérés à Paris et des 300 millions gérés au Luxembourg via une banque privée acquise également dans le cadre de CMNE. La société de gestion envisage de renforcer ce pôle, éventuellement par le biais d’un partenariat ou d’un rapprochement. Parmi les quelques chantiers qui restent néanmoins encore en cours dans le cadre du rapprochement, Patrick Rivière a évoqué la fusion des gammes de gestion d’actifs d’UFG et LFP, qui devrait être achevée fin juin. «Nous allons réduire le nombre de fonds de 20 % et aboutir à environ 80 fonds», a-t-il précisé. Par ailleurs, d’un point de vue capitalistique, les anciens salariés d’UFG sont appelés à entrer au capital d’UFG-LFP via un PEE, ce qui devrait porter à terme la part des dirigeants, salariés et investisseurs institutionnels dans le groupe à environ 30 %.
Barclays a annoncé le 18 mai l’arrivée de Tony Blanco, 44 ans, au sein de Barclays Bank France en qualité de directeur général adjoint, directeur de la clientèle privée et membre du comité exécutif. Il est directement rattaché à Pascal Roché, directeur général de Barclays Bank France, country manager et responsable Europe de la clientèle Barclays Premier. Tony Blanco travaillait précédemment chez McKinsey dans le secteur des services fina nciers en France.Guillaume Touze, 39 ans, précédemment directeur de la clientèle privée, prend en charge la responsabilité nouvellement créée de directeur du métier d’Investissements pour l’Europe de l’Ouest. Il coordonnera dans ce cadre l’ensemble de l’offre en produits d’investissements destinée à la clientèle de particuliers. Il sera basé à Londres et continuera à rendre compte à Pascal Roché dans le cadre de ses responsabilités européennes.
Les spécificités fiscales du plan d'épargne en actions apparu en 1992 et d’abord réservé aux fonds de droit français essentiellement investis en actions françaises, avant de s’ouvrir, en 2003, aux titres de la Communauté européenne, ont conduit Carmignac Gestion à disposer d’une offre de trois fonds actions investis sur le vieux Continent. Une gamme un peu trop étendue, selon les responsables de la société de gestion qui a obtenu le 7 mai dernier de l’Autorité des marchés financiers (AMF) la possibilité de procéder à la fusion de deux des trois fonds en question. Concrètement, le fonds Carmignac Euro-Entrepreneurs va absorber le fonds Carmignac Euro-Investissement. Comme le prévoit la réglementation, les porteurs de parts de ce dernier fonds auront un mois pour accepter l’opération sachant que celle-ci sera achevée le 30 juin prochain. Dans le cas contraire, ils pourront toujours retrouver leur investissement sans frais.A priori, la question de récupérer ou non sa mise peut se poser dans la mesure où Carmignac Euro-Entrepreneurs – l’absorbant – est composé pour deux parts égales de petites et moyennes capitalisations tandis que Carmignac Euro-Investissement – l’absorbé – est classé «toutes capitalisations» et comprend, pour près de la moitié du portefeuille, des grandes valeurs européennes. La différence de nature des deux fonds est donc nette mais la société de gestion trouve logique de faire désormais cohabiter Carmignac Grande Europe – un fonds moyennes et grandes valeurs européennes - avec un fonds classé «petites et moyennes capitalisations». Quant à la raison pour laquelle les dirigeants de Carmignac Gestion n’ont pas réuni Grande Europe et Euro-Investissement, elle est d’ordre juridique. Le premier fonds est de droit luxembourgeois tandis que le second est de droit français, rendant de fait impossible pour le moment leur fusion. «Cela dit», objecte Eric Le Coz, directeur du développement, «nous sommes convaincus que les détenteurs de parts de Carmignac Euro-Entrepreneurs nous suivront. Tout d’abord l'équipe de gestion ne change pas. David Loggia qui gère Euro-Investissement et Jordan Cvetanovski, Euro-Entrepreneurs, co-gèrent Grande Europe. En outre, les deux fonds affichent sur les douze derniers mois une volatilité comparable – de 11 pour l’absorbé contre 11,5 pour l’absorbant tandis que leurs indices de référence respectifs s’affichent à 17 et 16". Sur trois ans en revanche, l'écart est plus important – 16,5 pour l’absorbé contre 22,5 pour l’absorbant. Reste que leurs portefeuilles respectifs dont les encours sont comparables – 180 millions d’euros – affichent 20 % de titres en commun. Leurs performances en revanche sont sensiblement différentes. Du moins sur cinq ans. Et cette fois, c’est l’absorbé qui est en retrait avec un gain de 12,5 % contre 29 % pour l’absorbant…
Jusqu’au 6 août, BNP Paribas commercialise Massala et Massala PEA, deux fonds à formule garantissant le capital investi à l'échéance fixée le 22 août 2016. A cette date, le souscripteur profite partiellement de l’évolution de l’indice Euro Stoxx 50.Cependant, une échéance anticipée est prévue deux ans après la souscription, qui assure un gain de 9% (soit un rendement actuariel de 4,30%) à l’investisseur. Pour cela, il faut que la moyenne des performances annuelles de l’indice Euro Stoxx 50 constatées par rapport à son cours d’origine soit supérieure ou égale à 15%. Dans ce cas, le capital majoré des 9 % est versé le 22 août 2012. Dans le cas contraire - si la moyenne des deux performances annuelles de l’indice est donc inférieure à 15% - l'épargne reste investie jusqu’à l’échéance, le 22 août 2016 et le gain sera égal à 75 % de la moyenne annuelle calculée le 10 août 2016 à partir des 6 performances annuelles de l’indice (sans pouvoir être négatives). Caractéristiques Code ISIN : MASSALA - FR0010868828Code ISIN : MASSALA PEA - FR0010868836Droits d’entrée : 2 % (non acquis à l’OPCVM)Frais de gestion : 2 % maximumMontant de la part : 200 euros Montant minimum à la souscription :Souscription : jusqu’au 30 juillet 2010 inclus dans le cadre d’un contrat d’assurance vie ou de capitalisation
Jusqu’au 8 juillet 2010, le Crédit Agricole propose Fixéo 2 un fonds éligible au Plan d’Epargne en Actions (PEA) et au compte-titres ordinaire, dont l’objectif est de tirer parti de l'évolution de l’indice Euro Stoxx 50 à un horizon de 18 mois ou 3 ans. Fixéo 2 prévoit en effet une sortie conditionnelle à 18 mois (le 9 janvier 2012) accompagnée d’une performance de 12 % (soit un taux de rendement annuel de 7,83 %), à condition que l’indice Euro Stoxx 50(1) ait évolué de façon positive ou nulle par rapport à son niveau initial. Dans le cas contraire, l'échéance est fixée le 9 juillet 2013 avec une performance de 24 % (soit un taux de rendement annuel de 7,43 %) à condition également que l’Euro Stoxx 50 ait évolué de façon positive ou nulle par rapport à son niveau initial. Une protection du capital investi est mise en place dès lors que l’Euro Stoxx 50 ne baisse pas de plus de 40 % à l’échéance des 3 ans. En cas de baisse supérieure à 40% à l’échéance, le fonds présente un risque de perte en capital. Caractéristiques Code Isin FR0010877688 Frais de fonctionnement et de gestion maximum 2,50 % TTC / an maximum Commission de souscription • 2 % maximum jusqu’au 9 juillet 2010 à 12 h • 1,5 % maximum par arbitrage avec les fonds Atout Monétaire PEA, Relais Monélia (ex-Atout Monélia), Relais PEA Monélia (ex-Atout PEA Monélia) • 4 % maximum en dehors de la période de souscription (dont 1 % acquis au fonds) Commission de rachat • Néant à l’échéance • En cours de vie : 1 % (acquis au fonds) sur la dernière VL des mois de février, mai, août et novembre de chaque année civile (d’août 2010 à mai 2013) • 2 % à d’autres dates (acquis au fonds) Valeur de la part à l’origine 100 euros Minimum de la première souscription 1 part Minimum des souscriptions ultérieures 1 millième de part Durée de placement 18 mois ou 3 ans, selon l’évolution de l’indice Euro Stoxx 50
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a annoncé mardi 18 mai la nomination de Michael Gordon au poste de responsable des investissements en actions du centre d’investissement multispécialiste BNP Paribas Asset Management (BNPP AM). Il rendra compte de ses activités à Christian Dargnat, responsable du centre d’investissement multispécialiste et CEO de BNPP AM, précise un communiqué de la banque. Avant de rejoindre BNP Paribas Investment Partners à Londres, Michael Gordon occupait le poste de responsable mondial des investissements institutionnels chez Fidelity Investments International.
Présent sur toute la chaîne de valeur de l’immobilier, de la promotion à la distribution en passant par l’asset management et le property management, Perial a présenté hier les grandes lignes de son projet de développement pour les trois prochaines années."Aujourd’hui, notre ambition est de conforter notre position de «pure player» de l’immobilier en accentuant les synergies entre nos différents métiers», a souligné le président de Perial, Eric Cosserat. La qualité restera le fil conducteur des projets du groupe mais la surface financière et le volume des encours lui permettront désormais de se positionner sur des projets plus ambitieux aussi bien en tant qu’investisseur, que promoteur, ou property manager. Les encours sous gestion devraient cette année approcher la barre du milliard d’euros puisqu’ils se situent autour de 850 millions d’euros et que l’objectif de collecte pour 2010 a été fixé à environ 100 millions d’euros, dont 60 millions pour les SCPI et 40 millions pour l’OPCI dont le closing est programmé pour le mois de juin.Autre priorité du groupe, la diversification de la clientèle. Perial souhaite ainsi toucher l’ensemble de la clientèle patrimoniale, de la banque privée aux CGPI. Sur le chapitre des CGPI, Perial, qui observe que le turnover est trop élevé, se propose ainsi de développer des produits mieux adaptés à la distribution intermédiée, de mettre à disposition de nouveaux services (outils d’aide à la vente), de passer des accords avec des plates-formes (Sélection R) ou encore de référencer la SCPI PFO2 chez tous les grands assureurs de la place.Perial veut aussi consolider son savoir-faire au service des banques privées et des investisseurs institutionnels. Dans cette perspective, et afin de mettre en place des produits et services qui répondent au mieux aux besoins de ses clients, le groupe a créé il y a quelques mois un comité d’innovation qui étudie et élabore les nouvelles offres des entités du groupe. Et comme il l’a déjà fait au travers du partenariat avec Immovalor pour la distribution de la SCPI Domivalor 4, Perial confirme sa volonté de fonctionner en architecture ouverte. Le développement durable est le troisième grand axe de développement des prochaines années. Plusieurs initiatives, d’ores et déjà engagées, vont trouver leur aboutissement dans les mois à venir. Perial AM a ainsi établi, pour la SCPI PFO2, une grille d’acquisition évaluant la performance énergétique des biens afin de sélectionner les immeubles qui constitueront son patrimoine. Parallèlement, Perial AM réalise un audit énergétique d’une première partie du patrimoine de toutes les SCPI du groupe qui permettra de définir les travaux à mener, et leur coût, pour atteindre les objectifs de performance énergétique (-20% en 2020).
Selon Les Echos, le Crédit Mutuel de Bretagne entre au capital de Tikehau Investment Management, la boutique de gestion indépendante française spécialisée sur la dette, qui gère 370 millions d’euros d’actifs. La banque dispose d’une option pour monter à 34 % capital. Cette arrivée «va nous permettre d’accélérer notre développement sur le segment des investisseurs institutionnels, sur lequel nous sommes encore peu présents, notre clientèle étant aujourd’hui majoritairement composée de «family offices» et grandes fortunes. Cette opération va nous permettre de mieux comprendre et cerner les besoins des institutionnels français», souligne Antoine Flamarion, président du conseil de surveillance de Tikehau Investment Management. Crédit Mutuel Arkea comptait déjà parmi les actionnaires historiques de Tikehau Capital Partners, le holding, dont il détient 2,9 % du capital.
Selon Les Echos, Allianz France a instauré un système de points où l’ancienneté, le multi-équipement et les encours d’assurance-vie détermineront une palette d’avantages. Un moyen de lutter contre la volatilité de la clientèle et créer du «contact positif».
Selon Les Echos, René Carron tient ce matin sa dernière assemblée générale en tant que président de la structure cotée de la Banque verte. Comme le veut la tradition, c’est Jean-Marie Sander, l’actuel président de la Fédération nationale du Crédit Agricole (FNCA), qui va prendre sa suite après le vote du nouveau conseil d’administration.
Selon L’Echo, l’engouement pour les emprunts d’entreprise à haut rendement est tel que BlackRock, le plus grand gestionnaire d’actifs à revenu fixe, vient de créer une filiale qui devrait permettre à ses gérants d’accéder directement, et donc à moindre coût, aux nouvelles émissions d’obligations d’entreprises. L’année passée, il a acheté et vendu, pour le compte de ses clients, plus de 3.400 milliards de dollars d’obligations.
BNP Paribas a annoncé mardi 18 mai l’acquisition de Hill Street Capital LLC, une société de conseil en fusions-acquisitions créée à New York en 2001 par John Brim et Lorenzo Weisman. L’effectif de Hill Street Capital LLC d’une dizaine de professionnels rejoint celui des équipes de Corporate Finance de BNP Paribas aux Etats-Unis. Lorenzo Weisman est nommé Head of Corporate Finance de BNP Paribas pour l’Amérique et John Brim, Head of Corporate Finance Energy and Commodities pour l’Amérique du Nord. Lorenzo Weisman est rattaché à Philippe Meunier, responsable adjoint de Corporate Finance à Paris et à Everett Schenk, responsable de BNP Paribas aux Etats-Unis, rapporte un communiqué de la banque.
State Street Global Advisors (SSgA) a annoncé, mardi 18 mai, le recrutement de Lynn Blake au poste de directrice du pôle de Gestion indicielle actions. Elle succèdera à Paul Brakke qui doit prendre sa retraite à compter du 31 décembre 2010 et rapportera à Rick Lacaille, directeur mondial de la gestion d’actifs, précise un communiqué. Agée de 45 ans, Lynn Blake a rejoint SSgA en 1987, où elle a exercé différentes fonctions de direction. Dernièrement, elle occupait le poste de responsable du Groupe des produits structurés pour les marchés non-US. Elle a également été gérante de plusieurs portefeuilles non-US de gestion indicielle actions.
BNY Mellon a annoncé la nomination de Lawrence Hughes au poste de chief executive officer de BNY Mellon Wealth Management. Lawrence Hughes est rattaché à Robert Kelly, chaiman et chief executive officer de BNY Mellon.Lawrence Hughes, qui travaille chez BNY Mellon depuis près de vingt ans, remplace David Lamere qui a présenté sa démission.
A fin avril, l’encours total de Franklin Templeton Investments ressortait à 602,5 milliards de dollars contre 586,8 milliards un mois plus tôt et 553,5 milliards fin 2009 et 421 milliards douze mois plus tôt.Sur le total de fin avril, les fonds d’actions représentaient 264,6 milliards de dollars contre 255,8 milliards en fin d’année dernière et 192 milliards au 30 avril 2009 tandis que les diversifiés atteignaient 109,4 milliards contre 104 milliards au 31 décembre et 80,1 milliards douze mois auparavant. Les actifs obligataires se situaient à 222,6 milliards de dollars contre 187,6 milliards quatre mois auparavant et 140,5 milliards au 30 avril de l’an dernier.
L’Agefi annonce le départ de Pierre Cailleteau, qui dirigeait le groupe risque souverain de l’agence de notation Moody’s. Selon la société, le responsable part de son propre chef, sans en préciser les motifs.
L’Agefi rapporte que Warren Buffett procède à la remise en ordre du portefeuille de sa holding d’investissement Berkshire Hathaway. Ses participations dans les asureurs santé et compagnie d’assurances sont allégées ainsi que dans des grandes entreprises comme l’alimentaire Kraft Foods dont il considère la cession du segment «pizzas» à Nestlé d'«opération idiote».Il a par ailleurs allégé ses positions dans le groupe pétrolier ConocoPhillips et dans le groupe de pharmacie et de produits d’hygiène personnelle Johnson&Johnson. Ces multiples cessions d’actifs doivent contribuer au financement d’opérations de grande ampleur. Il lorgne notamment l'étranger et effectuera des voyages en Inde et au Japon l’an prochain en quête d’opportunités, précise le quotidien.
La Tribune rapporte que les discussions engagées en vue d’un rachat par les fonds Blackstone , TPG Capital et Thomas H. Lee Partners, du spécialiste du traitement des opérations de paiement Fidelity national information services ont été interrompues. L’opération portait sur 15 milliards de dollars.
La société de gestion britannique Jupiter (19,5 milliards de livres d’encours) a confirmé mardi son intention de s’introduire en Bourse, à Londres, d’ici à fin juin. L’opération porte sur l'émission de nouvelles actions à hauteur de 220 millions de livres et la vente de titres par certains actionnaires de la société. Néanmoins, les employés de Jupiter et TA Associates conserveront une part importante du capital après l’introduction en Bourse.Jupiter a l’intention d’utiliser le produit de l'émission de nouvelles actions pour rembourser des titres subordonnés, réduire son endettement bancaire et payer les coûts de l’offre. La société de gestion indique aussi que l’introduction en Bourse est un pas important de son développement et va renforcer sa capacité à retenir et attirer des talents.
Citi Capital Advisors vient de nommer Mahmood Noorani en qualité de gérant de portefeuille dans son équipe de gestion des stratégies global macro, qui fournit les services de gestion d’investissement pour le CCA Global Macro Fund.Mahmood Noorani a une vingtaine d’années d’expérience, dont cinq années chez Blue Crest Management et quatre chez Credit Suisse.
Selon les informations de Citywire, Ian Lance et Nick Purves, le duo gérant le Schroder Income, vont quitter la société pour rejoindre la boutique RWC Partners. Ils vont être remplacés par Nick Kirrage et Kevin Murphy.
A l’exception de la vente à découvert, qui a perdu 2,95 %, les douze autres stratégies de hedge funds suivies par Edhec Risk ont affiché pour avril des résultats positifs, les performances les plus élevées étant enregistrées par les distressed securities (2,49 %) et l’arbitrage de convertibles (2,13 %).Depuis le début de l’année, la vente à découvert est également la seule stratégie dans le rouge ( 8,5 %) et le distressed se distingue par un gain de 8,3 %.Depuis janvier 2001, aucune stratégie n’est en perte, et les plus fortes performances en moyenne annuelle ont été enregistrées par les marchés émergents (12,6 %) et les distressed securities (11,6 %).
Particularities of the French tax regime which began in 1992, with the introduction of the equities savings plan reserved for French-registered funds invested primarily in French equities, and were later extended in 2003 to equities of the European Commnity, has led Carmignac Gestion to offer a range of three funds invested in European equities. This range is perhaps slightly too large, according to directors of the asset management firm, who on 7 May obtained permission from the French regulatory authority, the Autorité des marchés financiers (AMF), to merge two of the three funds. The Carmignac Euro-Entrepreneurs fund will absorb the Carmignac Euro-Investissement fund. As regulations require, shareholders in the latter fund will have one month to approve the operation, which is slated for completion on 30 June. If they do not accept the merger, they will be permitted to redeem their investment free of charge. The Carmignac Euro-Entrepreneurs, the fund which will absorb its counterpart in the merger, is composed of equal parts small and midcaps, while the Carmignac Euro-Investissement fund, which will be absorbed, is an “all caps” fund, nearly half of whose portfolio consists of European large caps. At the conclusion of the operation, the Carmignac Grande Europe – a European mid- and large-cap fund, will exist alongside the new fund, which will be billed as a “small and midcaps” fund.
Agefi reports that Warren Buffett is tidying up the portfolio of its investment holding company Berkshire Hathaway. His stakes in health insurance and insurance companies have been reduced. Buffett is also reducing his stakes in large caps, such as the food supplier Kraft Foods, which is considering selling off its pizza division to Nestlé, in a deal which Buffett calls “idiotic.” Buffett has also reduced his positions in the oil group ConocoPhillips, and in the pharmaceutical and personal hygiene product group Johnson&Johnson. The multiple sales of assets may go to finance large-scale deals. Buffett is planning trips to India and Japan next year in search of opportunities, the newspaper states.