Les spécificités locales restent fortes en Europe

le 28/01/2010 L'AGEFI Hebdo

L’approche des marchés étrangers par les acteurs français est et sera largement fonction des particularités qu’appelle le traitement des titres dans tel ou tel pays. La Belgique fonctionne par exemple, et jusqu’en 2013, avec des titres physiques, l’Italie avec des marchés très éclatés, les Pays-Bas avec des achats de titres très internationaux. « Outre les différences de traitement sur la fiscalité (produits subissant des régimes fiscaux différents par exemple, NDLR) et le réglementaire(obligations déclaratives pour les teneurs de compte conservateurs, NDLR),les spécificités locales sont encore importantes en Europe, notamment en termes de services (plans d’épargne notamment) et de produits proposés à la clientèle, indique Dominique Herrou, associé d’Aurexia Conseil. Les Français privilégient les actions et les OPCVM, pendant que les Belges proposent des produits structurés, et les Pays-Bas des produits dérivés. La mutualisation des traitements sur les titres doit donc prendre en compte tous ces paramètres. »

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