Les défis de BlackRock pour les années à venir

le 10/04/2014 L'AGEFI Hebdo

Les défis de BlackRock pour les années à venir
Larry Fink
(Bloomberg)

SYSTÉMIQUE. La consultation  du Conseil de stabilité financière visant à identifier les entités systémiques qui ne sont ni des banques ni des compagnies d’assurance a pris fin lundi 7 avril.

Les sociétés de gestion, dont la taille a provoqué l’intérêt de l’autorité financière, font valoir leurs différences.

Parmi celles-ci, BlackRock (4.300 milliards de dollars sous gestion), qui prépare, en outre, la succession de Larry Fink (photo), son dirigeant emblématique, précise que les sociétés ne sont pas dépositaires des actifs des clients.

Il s’agit plutôt de se concentrer sur les produits gérés. « C’est moins une question de taille des fonds que de liquidité du sous‑jacent et, surtout, d’utilisation ou non de l’effet de levier », explique Eric Wohleber, le patron de BlackRock en France.

Dans  le cas où elles seraient considérées comme systémiques, de telles sociétés de gestion devraient répondre à une réglementation plus stricte. Se poserait alors la question, pour les banques et assureurs, de conserver ou non cette activité pas forcément cœur de métier.

A lire aussi