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L’investissement durable chez Banque J. Safra Sarasin

J. SAFRA SARASIN
le 30/09/2022

Les exigences du règlement SFDR orientent les investisseurs vers une meilleure compréhension de la manière dont leurs investissements peuvent contribuer positivement à des objectifs environnementaux et/ou sociaux tout en générant des rendements financiers

L’investissement durable chez Banque J. Safra Sarasin

Aperçu des exigences de l’article 9 selon SFDR

Le règlement (UE) 2019/2088 du Parlement européen et du Conseil du 27 novembre 2019 sur la publication d’informations en matière de durabilité dans le secteur des services financiers (Sustainable Finance Disclosure Regulation, SFDR) a pour but d’améliorer la publication des informations en matière d’investissement durable, aidant ainsi les investisseurs à mieux comprendre et comparer les profils des solutions d’investissement. Les fonds catégorisés comme relevant de l’art. 9 SFDR sont soumis à des exigences plus strictes que ceux relevant des art. 6 et 8. En effet, les premiers sont soumis à l’implémentation d’objectifs mesurables en matière de durabilité qui s’ajoutent à leurs objectifs financiers. Autres exigences: respecter le principe consistant à éviter tout préjudice important et investir dans les sociétés ayant une bonne gouvernance.

Gamme de stratégie d’investissement art 9. SFDR de la Banque J. Safra Sarasin


Source: Banque J. Safra Sarasin, 2022

Solutions durables chez Banque J. Safra Sarasin

La Banque J. Safra Sarasin vise à ce que ses stratégies d’investissement durable contribuent positivement à des objectifs environnementaux et/ou sociaux. A cette fin, la banque développe des stratégies qui visent à contribuer à la réalisation d’un ou plusieurs objectifs de développement durable (ODD) définis par les Nations unies. Ces contributions sont recherchées au même titre que les rendements financiers. Afin de mesurer la contribution vers les ODD, une analyse approfondie des produits et services des entreprises est effectuée. De plus, la banque utilise dans son cadre de travail l’analyse des revenus verts ainsi que la notion de trajectoire de température pour approfondir l’évaluation extra-financière.

Revenus ODD et revenus verts

Afin de mesurer la contribution aux ODD, les 17 objectifs et leurs 169 cibles (sous-objectifs) sont découplés en produits et services pertinents pour les entreprises. Ces solutions sont ensuite cartographiées et regroupées en quatre piliers: deux à visée sociétale (besoins fondamentaux et habilitation des personnes) ainsi que deux à visée environnementale (préservation du capital naturel et transition énergétique). Ce sont ces derniers deux piliers qui sont utilisés pour quantifier la part de «revenus verts». Actuellement, trois stratégies d’investissement qui relèvent de l’article 9 du règlement SFDR intègrent cette approche pour définir et mesurer ses objectifs durables. La stratégie SDG Opportunities a pour objectif durable d’avoir une exposition aux ODD d’au moins 30% au niveau du portefeuille tandis que la stratégie Green Planet vise une exposition aux revenus verts d’au moins 30%. Quant à la  stratégie Global Climate 2035, elle vise une exposition minimale de 20% aux revenus verts tout en investissant également dans des entreprises ayant pris des engagements climatiques.

Ambition climatique

Outre les revenus verts, la stratégie Global Climate 2035 recourt à un objectif de maintenir une trajectoire de la température du portefeuille sous le seuil de 2° C. De plus, la stratégie a pour ambition de parvenir à la neutralité carbone d’ici 2035, conformément à l’engagement climatique pris par J. Safra Sarasin Sustainable Asset Management. L’engagement climatique vaut également pour les obligations d’entreprise de la stratégie Euro Broad.

Obligations labellisées

La stratégie Euro Broad s’inscrit dans le cadre de notre engagement climatique et a pour objectif d’investir au moins 30% de ses actifs dans des obligations labellisées («vertes», «sociales», «durables») ou des obligations en rapport avec le développement durable. Au moins 10% des actifs doivent être investis dans obligations labellisées «vertes» et 10% dans des obligations «sociales» ou «durables».


Joëlle Amram
Spécialiste Produits - Investissement Durable

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