Le FMI veut que l’Europe supporte une part du fardeau grec

le 27/09/2012 L'AGEFI Quotidien / Edition de 7H

Les bailleurs de fonds internationaux de la Grèce divergent sensiblement quant aux moyens à adopter pour résoudre la crise de la dette de ce pays, le FMI exigeant notamment que les pays de l'Union européenne inscrivent une décote sur la dette grecque qu'ils détiennent à l'image de ce qu'ont accepté bon gré mal gré les créanciers privés. Une restructuration, qui pèserait principalement sur les Etats européens et sur la BCE qui détiennent 200 milliards d'euros de dette grecque, pourrait alléger le fardeau d'Athènes. Selon un responsable grec cité par Reuters, l’Europe veut en revanche «plus de temps pour voir ce qui se passera avec l'Espagne et l'Italie, peut-être même après les élections allemandes de 2013». Ces tensions surviennent alors que la troïka des créanciers internationaux a suspendu sa mission en Grèce et que le pays a connu hier une première journée de grève nationale sur fond d’émeutes.

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