Notre approche

le 01/07/2010 L'AGEFI Hebdo

Les transactions concernent une partie française (acquéreur, vendeur, cible, actionnaire) et ont été définitivement conclues au cours du premier semestre 2010. Il s’agit de mandats de conseil en fusions-acquisitions (M&A). Les simples évaluations sont exclues.

Les montants se comprennent en valeur d’entreprise : un mandat (à l’achat ou à la vente) pour une opération permettant à l’acquéreur de prendre le contrôle d’une cible sera comptabilisé à 100 % de la valeur, moins toute éventuelle participation que l’acquéreur pouvait préalablement détenir. Les prises de participation minoritaires sont comptabilisées au prorata, de même que les conseils s’adressant uniquement à un actionnaire de la société.

Les créations de coentreprises ne sont théoriquement pas comptées : une exception a été faite pour l’opération T-Mobile-Orange UK, car il s’agissait plus d’une fusion à 50/50.

De même, les ventes ou échanges d’actifs « opérationnels » (bureaux, usines, dépôts...) faisant de plus en plus souvent l’objet de procédures M&A peuvent être comptabilisés au-dessus de 100 millions d’euros, comme ici pour les échanges d’actifs nucléaires entre EDF et E.ON.

Certaines restructurations ayant fait l’objet d’un changement d’actionnaires ont été prises en compte pour la partie de nouveaux fonds propres apportés. Après débat, cela n’a pas été le cas pour la scission d’Accor Services, qui n’induit pas de changement d’actionnaire. La réorganisation du nouveau groupe BNP Paribas-Fortis a été créditée du conseil aux minoritaires.

Enfin, ne figurent pas dans ce classement les opérations déjà comptabilisées au titre de 2009 (Alcan Packaging Food Europe-Amcor, Santos Petrel-GDF...), ni les opérations non officiellement clôturées au 29 juin (comme Transdev-Veolia, Merial-Intervet, Axa Asia Pacific-NAB...).

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