Revanche de Cassiopée

le 17/05/2012 L'AGEFI Hebdo

BlackRock, Goldman Sachs, bientôt Morgan Stanley… Les grandes maisons américaines rivalisent pour proposer à leurs clients des plates-formes obligataires. Ceux-là mêmes, sinon leurs pairs, qui affichaient plus ou moins ouvertement leur scepticisme quand le Comité Cassiopée, dès 2010, avait lancé un appel à projets de plates-formes obligataires en Europe. Il s’agissait là, selon les financiers anglo-saxons, d’une tentative irréaliste pour Paris d’attirer des émissions obligataires qui lui échappaient, dans l’illusion qu’on pourrait concentrer des ordres par nature OTC, les souches obligataires étant trop nombreuses pour donner lieu à un marché analogue à celui des actions. Depuis lors, les commissions de trading des banques ont, il est vrai, été mises à mal par les exigences prudentielles…

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