Patate chaude

le 15/12/2011 L'AGEFI Hebdo

Philippe Richert, ministre chargé des Collectivités territoriales

« Je ne conçois pas de mettre en place une structure de défaisance [...] parce que certaines collectivités ont fait le choix volontaire et mesuré de recourir à ces emprunts structurés, et sont capables d’en sortir » (16 novembre 2011

Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des dépôts

« La renégociation pourrait coûter très cher aux collectivités locales : selon les chiffres dont je dispose, un crédit structuré sur trois supposerait, pour être transformé en prêt à taux fixe, une soulte représentant 40 % du capital restant dû » (29 novembre 2011)

Henri Plagnol, député-maire de Saint-Maur-des-Fossés et vice-président de la commission d’enquête sur les produits financiers à risque

« La multiplication des contentieux serait une catastrophe […] : pour les banques, car rien n’est pire que l’incertitude pour les marchés ; pour les collectivités locales puisque les contentieux ne sont pas suspensifs et que l’on ignore ce que sera la jurisprudence […] ; enfin, pour l’Etat, dont la contre-garantie, notamment dans le cas de Dexia, devra jouer » (16 novembre 2011)

Extraits des auditions de la commission d’enquête

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