On n'arrête pas l'innovation

le 26/01/2012 L'AGEFI Hebdo

Credit Suisse est connu pour son inventivité dans la composition des bonus distribués à ses banquiers. En 2008, cette part variable de la rémunération était composée d’actifs toxiques. Le but ? Fidéliser les employés et leur rappeler que le terme « toxique » n’était pas forcément approprié. Cette année, la deuxième banque de Suisse compte inclure dans les bonus, outre une partie en cash et en stock-options, des obligations adossées à des dérivés ! Selon Brady Dougan, son CEO, il s’agit de transférer une partie du risque de la compagnie au staff, et d’aligner sa prise de risque sur celle des actionnaires. Ces obligations sont adossées à un portefeuille varié de contreparties, basé sur un portefeuille de 800 entités, au travers de divers pays et industries. Bloomberg, qui a révélé ce mémo interne, n’a pas recueilli le témoignage des futurs récipiendaires de ces titres…

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