L'avis de... Niels Court-Payen, PDG d’A Plus Finance

« Les FIP, un apport de quasi-fonds propres »

le 14/04/2011 L'AGEFI Hebdo

Quelle alternative proposer par rapport aux banques qui ne peuvent plus prendre trop de risques ?

Les quasi-fonds propres sont un bon moyen de financer des PME familiales qui ont la hantise de la dilution. Plutôt que d’apporter 3 millions d’euros en fonds propres à une entreprise de 30 millions de valeur, nous avons décidé dès 2008 d’ouvrir des FIP (fonds d'investissement de proximité, NDLR) capables de tout financer en obligations convertibles de cinq ans remboursables in fine (à 6 % de coupon annuel et 6 % d’intérêts capitalisés) avec des BSA nous permettant d’optimiser notre participation au capital en cas de conversion, car nous ne forçons jamais la main. Au-delà de la dilution, cela permet aussi d’initier ces entreprises à l’accompagnement d’un financier professionnel. Et de sécuriser l’ensemble de la partie « proximité » sur les anciens FIP (dont A Plus Rendement 10 encore en cours de commercialisation), alors que les nouveaux devront investir au moins 40 % en capital.

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