Des coupes inévitables

le 01/11/2012 L'AGEFI Hebdo

Comme ses homologues européennes, BNP Paribas a subi de plein fouet, à l’été 2011, le retrait des fonds monétaires américains pourvoyeurs de liquidités en dollars. Après avoir diminué ses besoins de 65 milliards de dollars (50 milliards d’euros), sa banque de financement et d’investissement a réduit la voilure. Elle s’est séparée de 10 % de ses effectifs aux Etats-Unis et de 30 % de ses clients corporate locaux, selon une source interne. Elle privilégie les plus gros ou ceux qui présentent le meilleur potentiel de ventes croisées. C’est un retour en arrière pour la banque qui avait construit une franchise solide dans les prêts syndiqués.

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