L'avis de... Pierre-Antoine Durgeat, directeur de la SSII NovaCodex

« A l’image de Meetic, Palico est une plate-forme de rencontres »

le 25/10/2012 L'AGEFI Hebdo

Vos équipes ont planché pendant près d’un an sur le développement de Palico. Pourquoi avoir fait ce choix de Java et de l’open source ?

Tout simplement parce que la plupart des plates-formes bancaires sont bâties à partir de composants Java et open source. Et lorsque vous essayez de promouvoir auprès des managers des technologies web comme le PHP , on vous répond : « on n’est pas Facebook ».

Quels sont les avantages de Java et de l’open source ?

Pour ce type d’applications, la communauté des développeurs Java est beaucoup plus mâture que celle de PHP. Elle a construit au fil du temps une gamme de composants qui permettent de produire des plates-formes plus structurées et plus robustes. Ce choix nous a aussi permis de gagner du temps puisque pour gérer le moteur de base de données ou les parcours utilisateurs, nous avons utilisé des composants déjà développés par la communauté. Sans cela, le coût du projet aurait été multiplié par trois et le temps de développement doublé.

A quelles difficultés avez-vous été confrontés pendant le développement ?

A l’image de Meetic, Palico est une plate-forme de rencontres. Il n’y avait donc pas d’énormes défis technologiques à relever. Une des difficultés résidait dans la gestion des notifications. Nous avons aussi dû implémenter un dispositif de follower comme sur Twitter. Et sur ces deux points, nous n’avons pas trouvé de composants, ce qui nous a obligés à créer un système de notification en temps réel.

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