En France la finance parallèle représente 15% du secteur bancaire

le 15/06/2015

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La taille du système financier parallèle, ou shadow banking, en France ne doit pas être source d'inquiétude : il « reste d'une taille limitée et est largement réglementé » et « ne pose pas aujourd'hui de risques majeurs », écrit le Haut Conseil de stabilité financière dans son rapport annuel.

Le « shadow banking » recouvre les entités et les activités qui font de l'intermédiation de crédit en dehors du système bancaire traditionnel et sont susceptibles de poser des risques systémiques ou de se livrer à des arbitrages réglementaires. Dans l'Hexagone, la finance parallèle représente un peu moins de 15% du secteur bancaire, selon le Haut Conseil. Au troisième trimestre dernier, sa taille en termes d'encours était de 1.144 milliards d'euros, contre 7.770 milliards d'euros pour le secteur bancaire traditionnel. En France, la finance parallèle est représentée essentiellement par les fonds monétaires et les fonds d'investissement.

Cependant, « les entités françaises impliquées dans le système financier parallèle sont largement couvertes par le champ de la supervision », assure le Haut Conseil. Il souligne par exemple que la régulation des OPCVM ou des fonds alternatifs encadre les risques liés à ces activités.

Source :
Ministère de l'Economie et des Finances (Bercy)
Langue :
France
Pages :
77

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