La dette d'infrastructure devient une valeur refuge pour les assureurs

le 27/04/2015

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Presque la moitié, soit 47%, des assureurs sondés souhaitent réduire la liquidité de leur portefeuille en misant en premier lieu sur la dette d'infrastructure, selon la quatrième étude annuelle publiée par Goldman Sachs. Entre durcissement réglementaire et taux d'intérêts proches de zéro, l'environnement est de plus en plus difficile pour les assureurs européens, 74% des responsables interrogés dans la région Europe-Moyen Orient-Afrique (EMEA) estiment ainsi que les opportunités d'investissement vont en se détériorant.

« L'appétit pour le risque des assureurs de la zone EMEA a augmenté ces dernières années et ils escomptent prendre davantage de risque de liquidité en 2014 », souligne Goldman Sachs. L'étude constate à l'inverse que la majorité des assureurs de la zone Amérique a l'intention de « maintenir son niveau de risque », tandis que « les assureurs panasiatiques comptent augmenter leur exposition aux risques crédit et actions ».

Selon l'étude, la classe d'actifs la plus plébiscitée par les assureurs de la zone EMEA est la dette d'infrastructure, à hauteur de 34%. Si les actions européennes (31%) arrivent en deuxième position, les prêts d'entreprises midcap (28%) arrivent en troisième position. Suivent l'immobilier coté (25%) et les obligations américaines de catégorie investissement (24%), qui ne recueillent que 15% à l'échelle mondiale.

Source :
Goldman Sachs Asset Management
Langue :
Royaume Uni
Pages :
26

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