La parole à… Mickael Jacquemin, directeur des ressources humaines de CBRE

« Sensibiliser les “millennials” à la richesse de nos métiers »

le 14/06/2018 L'AGEFI Hebdo

 Mickael Jacquemin, directeur des ressources humaines de CBRE

Quelle sera votre politique de recrutement cette année ?

Nous devrions accueillir, comme l’an passé, 200 collaborateurs en CDI. Nos besoins se concentrent sur le pôle conseil et transaction, qui représente à lui seul 50 % de nos 1.200 collaborateurs. Le reste des embauches sera réparti entre les services immobiliers, l’expertise et le project management. Une grande partie de ces créations de postes concerne les régions. Nous venons d’ouvrir un bureau à Nantes, et nos besoins sont importants à Lille, Lyon et Marseille.

Quels profils recherchez-vous ?

Pour les consultants immobiliers, nous recrutons des jeunes diplômés de formations spécialisées comme l’Ecole supérieure des professions immobilières, mais aussi des candidats d’écoles de commerce ou d’ingénieurs que l’on forme aux spécificités de ce métier, et qui sont appelés à intégrer notre département petites et moyennes surfaces. Nous recrutons aussi des profils seniors qui ont vocation à travailler sur des grands projets. Pour renforcer notre pôle expertise, nous privilégions les mêmes profils que pour les consultants, en incluant dans le scope des juristes.

Comment est orienté actuellement le marché du recrutement ?

Il reste difficile car nos métiers sont assez peu identifiés par les étudiants des écoles de commerce ou d’ingénieurs. Ce qui nous oblige à interagir en permanence avec des institutions de différentes tailles et spécialités. Nous investissons aussi dans des actions de communication, comme celle que nous menons avec Job Teaser, afin de sensibiliser les « millennials » à la richesse de nos métiers. Notre groupe offre en effet des perspectives d’évolutions riches et variées, notamment grâce aux passerelles entre nos différents métiers. Nos collaborateurs ont aussi la possibilité d’être exposés à l’international ou d’évoluer vers des fonctions managériales. Précisons d’ailleurs que 68 % de nos managers sont issus de la promotion interne.

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