Portrait Christine Fabresse, directrice du développement des Caisses d’Epargne

Un leadership charismatique

le 19/05/2011 L'AGEFI Hebdo

hristine Fabresse, 46 ans, aime les gens et cela se voit. Curieuse et pétillante, cette femme du sud a cette capacité d'entraîner ses équipes avec elle pour faire changer les choses. Sa dernière « aventure », comme elle aime à le dire, a consisté à transformer l’image de la Caisse d’Epargne pour mettre en valeur sa modernité et sa capacité à satisfaire ses millions de clients. Application bancaire la plus téléchargée sur smartphone, déploiement de l’agence à distance qui joue la proximité, nouvelle tarification avec le Bouquet Liberté…, les nouveautés foisonnent. « La banque est un secteur qui bouge tout le temps et nécessite de l’agilité et une grande capacité d’adaptation,résume-t-elle. C’est à nous d’aller chercher des idées dans le quotidien et de défendre nos convictions. » Fait rare, la banque de détail a été un choix pour celle qui avait commencé sa carrière au Crédit Lyonnais en tant que fondée de pouvoir PME et poursuivi une trajectoire axée sur les grandes entreprises. Après quinze années bien remplies au Lyonnais, elle profite du rachat par le Crédit Agricole pour développer une nouvelle compétence et prend la direction des politiques de ressources humaines. Là, elle accompagne 5.000 salariés dans une période floue où chacun doit se redéfinir dans un nouveau contexte et où, finalement, la moitié des collaborateurs optent pour la mobilité externe. Une période pour laquelle elle se dit fière du travail accompli, notamment de la création d’une DRH groupe. Arrivée au comité de direction de LCL, l’envie de nouveauté la mène à la Caisse d’Epargne où elle prend la direction de l’animation commerciale de la banque de détail en 2008 puis celle du développement qui inclut la responsabilité de communication, de l’ image et du sponsoring. « Travailler avec les dix-sept Caisses d’Epargne, c’est avoir un rôle de chef d’orchestre,confie-t-elle avec passion.Outre le professionnalisme, il faut aussi savoir partager la joie des réussites collectives. »

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