Témoignage Domitille Tandonnet, 23 ans, étudiante du master 222 gestion d’actifs à l’université Paris Dauphine

« L’international n’est pas une priorité. L’important, c’est l’intérêt de la mission »

le 16/05/2013 L'AGEFI Hebdo

« Pour avoir déjà effectué plusieurs stages en banque, notamment en vente sur les produits structurés, un métier que j’ai adoré, je sais parfaitement qu’il n’y a aucune perspective dans cet univers, à moins d’accepter de partir à l’étranger. Lorsque j’ai commencé à chercher un stage de fin d’études en janvier dernier, j’ai donc concentré mes candidatures dans les domaines du risque et de la gestion actif-passif, qui me semblent aujourd’hui les plus porteurs. Et j’ai finalement accepté l’offre de stage d’Axa Investment Managers qui porte sur le contrôle des risques dans les fonds structurés. Comme ce stage ne m’a pas été vendu comme une pré-embauche, je commencerai à chercher un emploi à partir de la mi-août auprès des banques, des sociétés d’assurances et des sociétés de gestion, en ciblant toujours les deux segments que j’ai identifiés. Avec toutefois une préférence pour la gestion actif-passif bancaire. Il se peut aussi que j’élargisse le périmètre de mes recherches à l’international et aux salles de marché. Mais je ne partage pas le point de vue de certains camarades prêts à tout pour partir à l’étranger parce qu’ils ne voient pas d’avenir en France. L’international n’est pas pour moi une priorité à court terme. Le plus important reste l’intérêt de la mission. »

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