Rencontre avec… Damian Nolan, directeur général de l’éditeur de « serious games »* Daesign

« Une façon ludique et participative de connaître les métiers d’une entreprise »

le 12/04/2012 L'AGEFI Hebdo

Comment expliquer le succès des « serious games » auprès des étudiants ?

Tout d’abord, il s’agit d’un vecteur d’information que cette jeune génération, qui est née avec internet et l’essor des réseaux sociaux, apprécie. Par ailleurs, ces jeux permettent aux futurs diplômés de connaître de façon ludique mais surtout participative tous les métiers qui existent au sein d’une entreprise. Ce qui permet ainsi à cette dernière d’afficher une image innovante auprès des jeunes.

Ces jeux peuvent-ils aussi intéresser des salariés expérimentés ?

Les serious games sont aussi des outils de formation, à la conduite de l’entretien de vente ou de l’entretien annuel d’évaluation. Il y a quelques années, BNP Paribas a utilisé un de nos jeux pour former ses managers à la conduite de la revue annuelle des collaborateurs. Le manager mène un entretien virtuel avec un salarié, avec une palette de situations très différentes. Ces jeux constituent une alternative aux formations classiques qui sont plus contraignantes (déplacement des personnes, coût financier).

*« Jeux sérieux », outils pédagogiques qui s’inspirent des principes du jeu vidéo.

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