L’avis de… Daniela Barone Soares, directrice générale de l’association britannique Impetus Trust

« Une activité qui devient un pilier en matière de responsabilité sociale »

le 17/02/2011 L'AGEFI Hebdo

Comment se porte le mécénat de compétences à Londres ?

Depuis quelques années, il connaît un véritable engouement qui découle de deux facteurs : les jeunes diplômés sont de plus en plus demandeurs de pro bono lorsqu’ils intègrent le monde de l’entreprise car ils souhaitent apporter une contribution à la communauté. Et les grandes entreprises sont confrontées à une demande toujours plus pressante de leurs clients en matière d’engagement social. Le pro bono peut prendre des formes très diverses et les entreprises, comme les individus, peuvent y contribuer avec des ressources et des compétences différentes. Les financiers peuvent apporter leur expertise en matière de due diligence ou de restructuration de financement.

Comment ce « pro bono » évolue-t-il ?

Aujourd’hui, il prend une dimension stratégique : les heures pro bono sont désormais intégrées dans les budgets des sociétés, ce qui constitue un véritable plus, une récompense pour les salariés impliqués. Loin d’être isolée, cette activité s’intègre de plus en plus dans la culture des entreprises et devient un pilier en matière de responsabilité sociale.

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