La crise a mis les bonus des banquiers sur la sellette. Accusés d'encourager la prise de risque et le profit à court terme, ils sont devenus un des principaux sujets de négociations des chefs d'Etat lors des G20 de Londres et de Pittsburgh. Avec, à la clé, un renforcement de l'encadrement, sans toutefois arriver à leur plafonnement. La France a montré la voie dès février en érigeant un ensemble de règles les encadrant. Reste que les professionnels sont inquiets et insistent sur la nécessité d'appliquer des règles identiques sur l'ensemble des places financières pour éviter les distorsions de concurrence.