EADS ne veut pas d'ingérence flagrante des Etats

le 26/09/2012 L'AGEFI Quotidien / Edition de 18H

Les États ne doivent pas tenter d'exercer leur influence sur l'entité qui serait issue d'une fusion entre EADS et BAE Systems, a déclaré mercredi le président exécutif d'EADS, déclaration témoignant de tensions politiques susceptibles de torpiller cette opération de 35 milliards d'euros. Thomas Enders a estimé face aux parlementaires allemands que le rôle de l'État, s'il y en avait un, devait rester limité pour que la nouvelle entité soit compétitive.

A lire aussi