Bureaucratisation

le 11/10/2012 L'AGEFI Hebdo

L’IASB (International Accounting Standard Board) fait un peu penser à l’histoire de l’arroseur arrosé. Depuis l’année dernière, réflexions et recommandations sont venues infléchir le mode de fonctionnement du normalisateur comptable. Voilà à présent que certains membres de sa direction, confrontés à de nouvelles exigences de transparence, soupirent devant la bureaucratisation excessive dont vont s’entourer leurs travaux : il leur faudra désormais prouver, études et rapports à l’appui, que chaque nouveau projet de normes traite un réel problème comptable, qu’il est possible de le régler et que les effets possibles d’une nouvelle norme ont été dûment analysés. L’avalanche de justificatifs à élaborer est-elle plus pénible, toutefois, que les quelque 100 à 200 pages en moyenne que les entreprises françaises doivent fournir en annexe des comptes IFRS ?

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