Christine Lagarde s'en prend au lobbying des banques

le 27/05/2014 L'AGEFI Quotidien / Edition de 14H

La réforme du secteur bancaire, nécessaire après la crise financière de 2007-2009, est à la fois trop lente et entravée par les groupes de pressions, a déclaré mardi la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde. Les banques ont à présent plus de capital qu'elles n'en avaient juste avant la crise financière, lorsque les Etats avaient dû renflouer le secteur, a ajouté Christine Lagarde. «La mauvaise nouvelle c'est que ces progrès restent trop lents et on est bien loin d'en avoir terminé», a dit la directrice générale du FMI, lors d'une conférence donnée à Londres. La réforme du secteur bancaire est complexe, entravée par une «vive opposition du secteur» et par une certaine lassitude qui risque de s'installer à ce stade du processus, a poursuivi la directrice générale du FMI. En particulier «le problème des 'too-big-to-fail' n'a pas encore été résolu», a-t-elle estimé.

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