Portrait robot

le 24/07/2014 L'AGEFI Hebdo

On peut faire des baromètres sur tout. Notamment sur l’état d’un comportement contraire à l’éthique dans le milieu du travail en Suisse. Ainsi, selon la dernière étude sur la fraude et l’éthique dans la confédération helvétique du cabinet de conseil KPMG, menée en collaboration avec l’université de Zürich et l’EPF de Zürich,  le fraudeur suisse est un homme habitant la région zurichoise, membre du management et qui travaille habituellement dans l’industrie financière. Basé sur un échantillon de la population active suisse (environ 450 questionnaires remplis), cette enquête a été réalisée sur une base volontaire et de façon anonyme. Les auteurs se félicitent que le nombre de fraudes majeures reste réduit, mais n’en soulignent pas moins un grand nombre de « tricheries » mineures. Pour ces cas-là, ils suggèrent la prévention, l’établissement de règles et de procédures, le principe du quatre yeux et… bien sûr, les audits, au cas où nous ne l’aurions pas compris. 

A lire aussi