A hue et à dia

le 11/09/2014 L'AGEFI Hebdo

Après la défiance, la célébration. Avec l’intérêt appuyé que lui marque la BCE, la titrisation ne vit certes pas son premier choc. Les réglementations en cours à son sujet lui en préparent d’autres. Ainsi, les charges en capital envisagées dans Bâle 3 ne lésinent pas sur l’effet de surprise, puisqu’elles devraient surpénaliser les tranches les moins risquées et sous-pénaliser les plus risquées. Motif officiel, réduire les écarts de traitement entre les différents niveaux de risques. En fait, ces projets défavorables aux structures européennes s’expliqueraient par le modèle américain qui inspire la réforme prudentielle, sachant qu’outre-Atlantique, les agences fédérales couvrent les produits de très bonne qualité. Les professionnels européens auraient réussi in extremis à faire entendre leurs objections et le retard apporté à la définition du ratio de liquidité (LCR) en serait la marque…

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