Un « triple A » perdu, un deux-pièces invendu

le 09/02/2012 L'AGEFI Hebdo

La perte par la France de son « triple A » a aussi des conséquences inattendues, a relevé Le Figaro Economie dans son édition du 2 février dernier. Ainsi, un particulier qui avait réservé un deux-pièces de 48 m² à Arpajon (Essonne) pour 197.000 euros n’est finalement pas venu chez le notaire pour signer l’acte de vente. La raison : une clause spéciale du contrat (demandée par ce particulier qui exerce dans un établissement financier) mentionnait que la banque qui délivre la garantie finale d’achèvement (garantie obligatoire qui protège l’acheteur achetant un bien immobilier sur plan), devait être notée au moins « A+ » par les agences de notation. Mais cette banque a vu sa note abaissée par Standard & Poors suite à la dégradation de la note de l’Etat français, ce qui a fait renoncer l’acheteur. Il faut espérer pour les promoteurs immobiliers que ce cas reste isolé…

A lire aussi