Soutenir une « marque-employeur » abîmée

le 24/05/2012 L'AGEFI Hebdo

Les coupes dans les effectifs, même si elles ne concernent pour l’heure que certains pôles comme la banque de financement et d’investissement, ont des effets négatifs sur la « marque-employeur » des banques françaises. Car celles-ci doivent s’efforcer de rester attractives aux yeux des milliers de jeunes diplômés qu’elles souhaitent recruter pour leurs réseaux. Dans le classement Universum des employeurs préférés des étudiants des écoles de commerce, les banques françaises ont dégringolé. « Nous avons évidemment vu ce classement et avons été déçus de notre 14e place auprès des élèves des écoles de commerce, après avoir occupé la 6e en 2011. Mais nous nous réjouissons d’être la première banque citée par les étudiants, qui nous perçoivent comme un établissement solide », se console Isabelle Sachot-Moirez, responsable du recrutement du groupe BNP Paribas. « Le fait d’être présent sur les réseaux sociaux peut permettre de valoriser notre image auprès de jeunes candidats, qui attendent de l’empathie et un dialogue de proximité, estime Franck La Pinta, responsable marketing web et RH 2.0 de Société Générale, classée 30e par Universum, après avoir été 17e en 2011. Notre idée est de réduire la distance entre les candidats et la banque. Depuis trois ans, nous développons des contenus qui répondent à ces attentes : sur notre fil Twitter, sur notre site dédié au recrutement (avec des vidéos d’experts qui ne sont pas des collaborateurs Société Générale) et une web TV. »

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