L’inéluctable restructuration du secteur bancaire grec

le 11/10/2012 L'AGEFI Hebdo

Fusion. Petit à petit, les étrangers se désengagent, sous le regard vigilant de la Banque de Grèce et du Fonds de stabilité financière hellénique qui doit recapitaliser les banques viables du pays, mais aussi de la Commission et de la Banque centrale européennes, ainsi que du Fonds monétaire international. Après Crédit Agricole (pour sa filiale Emporiki), c’est Société Générale qui a pu annoncer son entrée en négociations exclusives avec Piraeus Bank pour céder sa banque locale Geniki. Ce qui compte aujourd’hui, c’est de doter le pays d’établissements susceptibles d’accompagner les efforts de l’Etat. Le rachat d’Eurobank, numéro trois du secteur, par la Banque Nationale de Grèce (BNG), numéro un, permettrait ainsi de créer un groupe qui aurait des chances de pouvoir revenir sur les marchés. Il relèverait d’une offre publique d’échange, BNG proposant 58 actions nouvelles pour 100 actions Eurobank.

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