IMAGE - Les banques pâtissent de la médiatisation de l’évasion fiscale

le 25/04/2013 L'AGEFI Hebdo

Baromètre CAC 40

Ce Baromètre CAC 40 a été réalisé par Cedrom-Sni avec Europresse.com Analytik, un logiciel de surveillance, de mesure et d’analyse des médias. Il analyse les dix plus fréquentes évocations dans les médias (« médiatisations ») parmi les sociétés du CAC 40 sur une semaine, à partir des sources françaises et des réseaux sociaux disponibles sur Europresse.com : presse imprimée (journaux et magazines), sites web, stations de radio et de télévision, blogs, fils et communiqués de presse, ainsi que les billets des réseaux sociaux. Les données présentées ici ont été recueillies durant la semaine du 4 au 11 avril, en pleine retombée du scandale Cahuzac. Résultat, sur une semaine, l’audience des banques montre deux pics liés à l’« Offshore Leaks », tandis que Renault est mis en avant en raison de l’annonce de ses nouveaux projets avec Nissan.

BNP Paribas en tête

Parmi les sociétés du CAC 40 qui ont fait parler d’elles à ce moment-là, BNP Paribas arrive en première place en nombre de documents publiés (près de 20 % du total) sur deux sujets : les enquêtes au sujet des activités bancaires offshore liées à l’évasion fiscale et l’annonce de sa nouvelle banque en ligne, révélée par L’Agefi Quotidienle 20 février et reprise notamment sur les réseaux sociaux. En revanche, cette part de voix exprimée en audience (nombre de personnes effectivement exposées aux informations diffusées) est nettement plus faible pour la banque à 11,57 % alors que le Crédit Agricole arrive en tête de l’audience à 16,49 % pour seulement 8,78 % des documents le citant. Société Générale reste plus discrète dans les deux classements.

Quant à la tonalité des informations diffusées, elle s’avère plus souvent négative pour BNP Paribas (autour de 30 % des documents analysés), et au contraire très positive pour Crédit Agricole qui atteint presque le même niveau que France Télécom à 40 % de documents à tonalité positive. Société Générale donne un résultat très contrasté avec environ 25 % des documents positifs, contre près de 20 % à tonalité négative.

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