Generali secoué par de vives tensions internes

le 24/03/2011 L'AGEFI Hebdo

Remous. La gouvernance de Generali fait décidément débat. Après les critiques qui se sont abattues sur Cesare Geronzi, le président de l’assureur italien, c’est au tour de Giovanni Perissinotto, son administrateur délégué, de subir les foudres de Vincent Bolloré. Vice-président et actionnaire de Generali, l’industriel français a réclamé « plus de transparence » dans la gestion de la compagnie. Il a notamment demandé des éclaircissements sur la coentreprise avec le groupe tchèque PPF, jugeant l’accord « déséquilibré ». Lors du dernier conseil de Generali, Vincent Bolloré a d’ailleurs été le seul à s’abstenir de voter les comptes 2010. Pourtant, l’assureur italien n’a pas à rougir de ses performances, affichant un résultat net en croissance de 30 % à 1,7 milliard d’euros et un résultat opérationnel en hausse de 11,7 % à 4,1 milliards. Pour 2011, le groupe vise un résultat opérationnel compris entre 4 et 4,7 milliards d’euros.

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