En Egypte, les Français trouvent preneurs

le 06/09/2012 L'AGEFI Hebdo

Piraeus. Les banques françaises pourraient tirer leur épingle du jeu dans ce pays pris en étau entre tensions politiques et détérioration économique telle qu’il a demandé un prêt de 4,8 milliards de dollars au Fonds monétaire international. Alors que la vente des activités égyptiennes de la grecque Piraeus bloquait en août, BNP Paribas aurait reçu des marques d’intérêt pour sa banque de détail en Egypte : près de 70 agences qui pourraient intéresser National Bank of Abu Dhabi ou Qatar National Bank (QNB). Et rapporter 400 millions de dollars (324 millions d’euros) au groupe français. Mais QNB s’intéresse aussi à National Société Générale Bank, détenue à 77,17 % par le groupe de La Défense. Au moins, cette fois, le rapport de force n’est pas au détriment du vendeur. Or Société Générale a besoin de vendre des actifs. Elle est d’ailleurs en discussion pour éventuellement céder Geniki, en Grèce, à Piraeus Bank.

A lire aussi