Dexia continue à négocier son avenir, soumis à l’approbation de Bruxelles

le 08/12/2011 L'AGEFI Hebdo

Pourparlers. Sous perfusion des banques centrales, Dexia espère lever de nouveau des liquidités sur les marchés. Ou du moins se doter d’outils pour le faire : la banque en cours de démantèlement a trouvé avec la Belgique, la France et le Luxembourg un accord sur un « projet de convention de garantie temporaire » de ses émissions. Si la répartition du soutien est identique à celle attendue dans la convention définitive (voir ci-dessus), elle sera limitée à 45 milliards d’euros jusqu’à fin mai 2012, contre 90 milliards attendus dans le dispositif pérenne. Ces aides rémunérées doivent recevoir l’aval de la Commission européenne, tout comme la scission du groupe. La partie nationalisée en Belgique veut effacer le passé en changeant de nom, mais attend une garantie de l’Etat belge sur son exposition au reste du groupe, auquel elle apporte des liquidités. En France, le rôle de Dexia n’est pas encore arrêté dans la future activité de financement des collectivités de La Banque Postale et de la Caisse des dépôts qui prévoit son lancement en juin prochain seulement.

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